Le blog eBoons propose une synthèse des informations récoltés sur le net sur les sites marchands, le e-commerce et les technologies numériques aux services du e-business. Notre logique: vivre moins chère sans se priver !

2007-03-20

Nominations chez AT Internet, éditeur de XiTi, solutions de mesure d’audience Internet

Nominations : AT Internet, éditeur de XiTi, solutions de mesure d’audience Internet, poursuit sa politique de recrutement





Avec l’arrivée de 4 nouveaux collaborateurs, l’entreprise affiche aujourd’hui un effectif de 54 personnes, soit une augmentation de 85% sur un an, confirmant ainsi son dynamisme et sa volonté de remplir pleinement sa mission de conseil auprès de ses clients.



Paris, le 15 mars 2007 : édité par AT Internet, société pionnière d’Internet fondée en 1996, XiTi s’est imposé en quelques années comme le standard francophone de l’analyse et de la mesure d’audience Internet. Avec plus de 265 600 sites inscrits, parmi lesquels la moitié des acteurs du CAC 40 et les plus grandes institutions françaises, XiTi enregistre chaque mois plus de 4 000 nouveaux abonnés et audite plus de 11 milliards de pages.



Une politique de recrutement soutenue :



Sylvie Guéras – Responsable du pôle études XiTi Monitor, l’Institut d’études du web (http://www.xitimonitor.com)

Diplômée de l’école supérieure de communication et marketing Sciences Com’, Sylvie Guéras, 30 ans, a travaillé durant cinq ans chez Taylor Nelson Sofres (Secodip) en tant que consultante sur leur panel de consommateurs Consoscan.



Claire Chauvet – Chef de Projet

Diplômée d’un DEA en Informatique Fondamentale et Applications, Claire Chauvet, 28 ans, a travaillé 5 ans chez Neolane, éditeur de logiciels dédiés au marketing client, en tant qu’ingénieur de développement.

Frédéric Mériot – Chef de Projet

Diplômé d’un DESS en Ingénierie Documentaire et Multimédia,



Frédéric Mériot, 30 ans, a travaillé 3 ans comme chef de projet technique chez Angie Interactive avant de devenir Directeur Technique de la société Noèse.



Stéphane Perrin – Responsable de Projet

Diplômé en Informatique Industrielle, Stéphane Perrin, 33 ans, a fondé en 1997 la web-agency Internet Images Créations avant de rejoindre la SSII NP6 et CDiscount, où il a été successivement Responsable des Développements et Responsable d’Exploitation.



AT Internet : une croissance continue depuis sa création

- Un effectif de 54 personnes, soit une croissance de 85% en un an,

- Un chiffre d’affaires 2006 (septembre 2005 – septembre 2006) de 4,5 millions d’euros, en hausse de 55% par rapport à l’exercice précédent,

- Un déploiement à l’international avec l’ouverture de la filiale espagnole en février 2006.



XiTi en bref



XiTi est un service de mesure d’audience et de pilotage des sites Internet. Il s’est imposé en quelques années comme un standard de l’analyse d’audience Internet. Avec plus de 265 600 sites inscrits, parmi lesquels les plus grandes références francophones, la moitié des acteurs du CAC 40 et les plus grandes institutions françaises, XiTi audite à ce jour plus de 11 milliards de pages par mois et compte plus de 4 000 nouveaux abonnés par mois dans tous les secteurs d'activité.

XiTi a deux activités majeures :

•La mesure de fréquentation des sites Internet, avec les solutions de la gamme XiTi Pro, XiTi Expert et XiTi Analyzer. Ces solutions sont des outils d’aide à la décision pour le pilotage de tous types de sites : XiTi fournit à ses abonnés des informations déterminantes et certifiées sur la fréquentation de leur site et la rentabilité des investissements Internet.

•La réalisation de benchmarks et l’analyse des usages d’Internet, à travers les études XiTi Monitor, qui ont fait de XiTi un observateur de référence des évolutions du web.

Pour retrouver l’intégralité des études XiTi Monitor :

http://www.xitimonitor.com/

Pour retrouver les principales références clients de XiTi :

http://www.XiTi.com/references/references.asp



Contacts Presse

Machu Picchu Communication

Nathalie Benhaïm – Christophe Tuaillon

n.benhaim@machu-picchu.frCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir – c.tuaillon@machu-picchu.frCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir


Tél. : 01 48 01 00 07

www.xiti.com







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Soldes 2007 : zanox confirme la montée en puissance du canal Web


En France, les secteurs Textile et High-Tech connaissent une forte progression des ventes en volume et en chiffre d’affaires.





zanox, leader mondial du marketing à la performance, annonce une forte croissance des ventes sur Internet en période de soldes. Les jeux sont faits, la période des soldes d’hiver se termine et confirme la progression de ce canal de distribution. Selon zanox, deux secteurs sont particulièrement représentatifs : le Textile, suivi de près par l’univers High-Tech, secteur traditionnel des acheteurs en ligne. Zanox, qui constate que la période des soldes a été cette année presque aussi prospère que celle de Noël, rapporte les tendances observées sur sa plate-forme d’affiliation.Le secteur Textile, champion des soldes sur le net en volume
Le secteur Textile remporte la palme et s’envole avec une croissance de plus de 400% des ventes dès le premier jour des soldes par rapport à une période dite « normale ». Les ventes en ligne de ce secteur croissent de plus de 31% par rapport à celles enregistrées pendant les soldes d'hiver en 2006. Le panier moyen observe une hausse de 1% ; Les internautes achètent plus mais pour un budget quasiment identique à celui d’une période « ordinaire ».

Le secteur High-Tech, toujours le vent en poupe
Secteur historique du e-commerce, les ventes de produits High-Tech affichent une progression de plus 114% le premier jour des soldes (par rapport à une période dite « normale »). Les soldes 2007 marquent le pas et se terminent avec une augmentation des ventes de plus de 100% par rapport à la même période en 2006. Le panier moyen, quant à lui, progresse d’environ 40% le premier jour, les cyber-acheteurs ont profité des soldes pour réaliser de gros achats (écrans plasma par exemple).

Impact certain des soldes sur les programmes d'affiliation
Zanox entretient un réseau de 15 000 sites méthodiquement sélectionnés pour la qualité de leur audience, de la pertinence de leur contenu, leur fiabilité. La société constate que les soldes ont eu cette année un véritable impact sur les programmes d’affiliation. L’explosion des ventes en ligne reflète la démocratisation d'Internet et de ce type d’achats dans les foyers français.

« Ces données viennent conforter les résultats de l’étude FEVAD/DirectPanel réalisée en janvier dernier sur les intentions d’achats des internautes en période de soldes. Celle-ci a généré une hausse considérable du trafic, le canal web s’imposant désormais comme un canal de vente majeur ». « Par ailleurs, zanox considère les affiliés comme une véritable force de vente, la progression observée cette année le confirme. » commente Cyril Toulet, Responsable France de Zanox/First-Coffee.

Zanox participera à ad:tech, 1ère édition française de « l’événement mondial du marketing en ligne », les 6 et 7 mars prochains au Palais des Congrès à Paris.
La filiale française Zanox SAS/First-Coffee sera présente sur le stand n°3 et animera un atelier le mercredi 7 mars de 13h50 à 14h20 sur le thème : « Les bonnes et les moins bonnes pratiques de l’affiliation : comment réussir son programme ? »
ad :tech sera également l'occasion pour Zanox France de présenter sa plate-forme de services marketing intégrés basés sur la performance : la zanox XS, solution logicielle à guichet unique gérant l’ensemble des fonctions opérationnelles de l’e-commerce.

A propos de zanox
Zanox est leader sur le marché international du commerce multi-canal basé sur la performance. Le groupe propose une gamme complète de services et solutions technologiques avec zanox m3, plate-forme virtuelle de marketing en ligne et zanox XS, solution logicielle évolutive dédiée à la commercialisation efficace de produits et services sur Internet.
L’offre zanox englobe le marketing d'affiliation, la gestion des moteurs de recherche, le marketing de recommandation, le marketing par e-mail, la vente multi-canal et les programmes de fidélisation des clients.
Plus de 1500 enseignes prestigieuses font confiance au canal de distribution stratégique de zanox, notamment La Redoute, Rue du Commerce, Castorama et Pampers en France, mais aussi Amazon, Procter & Gamble, Vodafone, Lycos, Expedia, Citibank, Axa, Sixt, DaimlerChrysler, Esprit, etc.
Zanox collabore aujourd’hui avec plus d’un million de partenaires commerciaux dans 30 pays. Ceux-ci s’assurent des revenus permanents grâce à la publicité sur les sites Web, les moteurs de recherche et les e-mails marketing. La société zanox a été fondée en 2000 par son PDG Thomas Hessler et compte actuellement plus de 250 collaborateurs. La filiale zanox SAS est présente sur le marché français depuis juillet 2005, date du rachat de First-Coffee.

Communiqué : au format Word
Contact
Zanox
6, Passage Lathuille
75018 Paris
Tél. 01 44 70 06 56
Emilie Pérot
Responsable Communication & Marketing





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2007-03-19

iGraal : gagner de l’argent en dépensant sur Internet, partez à sa quête...

iGraal : gagner de l’argent en dépensant sur Internet, partez à sa quête...




On pourrait le surnommer le Robin des Bois du e-commerce : prendre des bénéfices aux géants du secteur et le redistribuer aux cyber-acheteurs. iGraal récupère une commission sur les achats en ligne enregistrés via son outil chez l’un de ses quelque 325 partenaires (voyages-sncf.com, Darty, Fnac, Pixmania, La Redoute...). Il redistribue ensuite 60 à 80 % de ce cachet à ses adhérents. L’outil n’était jusqu’à aujourd’hui disponible que sur le navigateur Firefox. Aujourd’hui, il fonctionne aussi via Internet Explorer.

Vous souffrez de fièvre acheteuse sur le Net ? Vous ne pouvez pas vous empêcher de surenchérir sur des objets improbables sur eBay ? Autant limiter les frais. Le concept iGraal va vous plaire. Cette jeune société française a vu le jour en septembre dernier à l’initiative de Christian Goaziou, un ancien de Microsoft : « iGraal, c’est comme une carte de fidélité géante intégrée à votre navigateur qui récompense vos achats en ligne ».



Et les gains peuvent s’avérer juteux. Ils sont fixes (X € par achat) ou varient en fonction du montant dépensé. Parmi les plus rémunérateurs : 9,60 € pour toute nouvelle inscription à eBay et ensuite, 16 centimes d’euro pour chaque surenchère, même si vous ne remportez pas l’enchère en question. Autres bonus possibles : 20 € pour tout voyage commandé sur Partirpascher.com, 6 € pour une commande de séjours à Disneyland en ligne, entre 20 et 30 € pour tout abonnement à Canal + ou à un fournisseur d’accès Internet (Alice, AOL, Orange ADSL). Le nombre de partenaires s’accroît de jour en jour. L’équipe du site est en phase d’améliorer certains services. Parmi les failles : c’est à vous de réclamer l’argent qui vous est dû une fois que vous avez passé la barre des 30 € de gains. Et il vous faudra patienter pour recevoir le chèque jusqu’à la fin du mois suivant la demande. Malgré cela, le site a su trouver ses adeptes. Plus de 50 000 sont déjà inscrits. Le plus riche d’entre eux a réussi à empocher 500 € en quelques mois... Christian Goaziou a le sourire quand il avoue du bout des lèvres : « Aujourd’hui, nos partenaires viennent nous voir pour augmenter nos commissions ». Ça veut tout dire !

Angélique Gineste

© 2007 Economie Matin



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2007-03-16

Mirago au salon E-Business de Lille !


Mirago France interviendra en tant que conférencier le 12 avril 2007 à la Chambre de Commerce de Lille pour les 7ème RSI Nord Pas de Calais



La régie publicitaire on-line européenne, animera une conférence spécialisée E-marketing à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lille. Elle vous y présentera, entre autres, ses nouvelles offres comme la mise en place d’opérations de « Marketing Direct sponsorisable ». Venez découvrir un large panorama de solutions de stratégies on-line essentielles au développement de votre entreprise.

Le village de la Convention E-Business

Les 7eme RSI Nord Pas de Calais, c’est 7 événements en 1 ! Au coeur de ces derniers, et pour la première fois, la convention E-Business y prend sa place en organisant le Forum annuel du Webmarketing et des Stratégies On-line. Des dizaines d’orateurs dont Mirago France seront présents à la CCI Lille Métropole (Hall d’Honneur) pour traiter et expliquer 5 thèmes On-line essentiels à l’entreprise : l’E-commerce, l’E-marketing, l’E-RH, les Telecom et Réseaux et la Dématérialisation.

E-marketing : Boostez la création de votre trafic On-line !

Mirago Média animera une conférence spécialisée « E-marketing, Search Marketing et Dernières innovations», de 15h30 à 16h30, au cours de laquelle Fabrice Mégange, Directeur des bureaux France et Suisse vous expliquera les Facteurs Clés de Succès d’une campagne de liens sponsorisés. Des moyens sûrs d’optimisation et de maximisation des retours de campagne existent ; Mirago tentera donc de couvrir les points les plus importants pour vous permettre d’améliorer le rendement de vos actions on-line.

À propos de Mirago. Mirago est un fournisseur européen de produits media et technologiques. Mirago est établie en tant qu’entreprise indépendante depuis l’an 2000, après avoir démarré en tant que projet de développement en 1997. Les produits de search marketing Mirago sont aujourd’hui disponibles en Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie et en Suède.
Tous les produits de media et de recherche proposés par Mirago sont basés sur une technologie haute performance développée en interne et qui fait l’objet de travaux de développement constants.
Créé en août 2004, le bureau français est dirigé par Fabrice Mégange.
Pour en savoir plus : http://fr.mirago.com


Contacts
Vous souhaitez obtenir des invitations pour cet évènement ? N’hésitez pas à nous contacter :
Estelle Schomann, Chargée du marketing et de la Communication, Mirago France
Tel. : 01 72 63 38 06, estelle.schomann@mirago.com

(source Mirago France- Estelle Schomann )

CeBIT 2007 : lancement d’un service de commerce électronique gratuit prenant en charge la communauté virtuelle

Chacun peut désormais ouvrir gratuitement une boutique en ligne sur www.wosbee.com et développer des solutions de commerce électronique efficaces comprenant l’hébergement sécurisé

CeBIT 2007

HANOVRE, Allemagne--(BUSINESS WIRE)--Smilehouse, le premier développeur de logiciels de commerce électronique, a lancé aujourd’hui, à CeBIT 2007, un service gratuit d’e-commerce destiné aux entrepreneurs et aux petites entreprises. Chacun peut désormais ouvrir gratuitement une boutique en ligne sur www.wosbee.com et développer une solution de commerce électronique efficace comprenant l’hébergement sécurisé. Wosbee en version bêta a été ouvert au public en janvier 2007 et près de 2000 boutiques en ligne Wosbee ont été créées au cours de la phase bêta de trois mois.

Wosbee vous permet d’ouvrir une boutique Internet et de commencer à vendre en ligne. Une seule minute est nécessaire pour s’inscrire à une boutique virtuelle gratuite et hébergée sur www.wosbee.com. Avec Wosbee, vous pouvez facilement créer un site d’e-commerce qui soit visuellement attrayant et qui fonctionne bien. Les sociétés de conception de sites web peuvent également l’utiliser pour créer des magasins en ligne et des boutiques virtuelles pour leurs clients.

Wosbee comprend des services d’assistance aux systèmes de paiement majeurs tels que PayPal, Google Checkout, Ogone, DIBS - DebiTech, Chronopay et ClickandBuy. Pour les commerçants, il est doté de toutes les caractéristiques propres au commerce électronique comme la gestion de la mise en page à base de modèles, un catalogue de produits, l’optimisation des moteurs de recherche (OMR), des fonctions de panier d’achat et la gestion polyvalente de l’ordre.

Wosbee est gratuit contrairement à d’autres services d’e-commerce. Il comprend une communauté virtuelle animée qui apporte des services et de l’assistance. Par exemple, en utilisant les forums de la communauté, les commerçants peuvent échanger des idées et leurs expériences dans le commerce électronique réussi. La possibilité qu’ont les commerçants de télécharger et d’installer le logiciel Wosbee sur leurs propres serveurs constitue également un avantage précieux.

Wosbee est créé et pris en charge par Smilehouse, le premier fournisseur de logiciels de commerce électronique. Des entreprises de premier plan, telles que Suunto, Iittala et TeliaSonera, utilisent la même technologie pour optimiser leurs solutions d’e-commerce. Ainsi, il existe de véritables possibilités de croissance pour les commerçants utilisant Wosbee lorsque leurs activités en ligne commencent à prospérer.

À propos de Smilehouse

Développé par des commerçants, Smilehouse Workspace est le logiciel prêt à l’emploi le plus extensible pour un commerce électronique efficace. Workspace qui va du service gratuit Wosbee.com aux logiciels destinés aux entreprises, apporte la meilleure plate-forme de commerce électronique pour les entrepreneurs, les PME et les sociétés.

Smilehouse est une société basée à Helsinki, en Finlande, qui possède des bureaux en Suède, en Estonie et aux Pays-Bas. Pour 2007, son chiffre d’affaires est estimé à 3,2 millions d’euros. Smilehouse occupe la 445ème place du classement publié récemment Deloitte Technology Fast 500 EMEA 2006 des sociétés technologiques en plus forte croissance. Pour plus d’informations : www.smilehouse.com

Contacts

Smilehouse
Tapio Talvisalo
Directeur général
Tél. : +358 40 503 5953
tapio.talvisalo@smilehouse.com

2007-03-15

E-commerce : le web se rapproche du commerce local


Par Cyril Fievet
14 mars 2007






Business - Acheter sa machine à laver au magasin du coin grâce au web, c'est ce que proposent quelques outils de shopping en ligne inédits. Autant de passerelles entre monde virtuel et monde réel.

Cela ressemble à l'émergence d'une tendance : de nouveaux services, souvent proposés par des start-up fraîchement créées - et financées - cherchent à concilier shopping en ligne et achats dans la "vraie vie". Contrairement aux moteurs de comparaison en ligne, qui limitent leurs recherches aux produits commercialisés sur le web, ces nouveaux services portent sur les magasins physiques.

Une tendance illustrée par le service américain Krillion. Ouvert en février 2007, il ambitionne de devenir une sorte de "Google des points de vente physiques". Pour l'instant limité au gros électroménager, le site permet, en fournissant le type d'appareil et un code postal, de consulter la liste des magasins commercialisant le modèle recherché. Même approche en Grande-Bretagne, avec Ask The Local. Le service anglais, ouvert à la fin 2006, référence 88 000 produits disponibles dans 3 000 boutiques physiques du pays.

Accessible sur les mobiles

Le service NearbyNow pousse la logique de la proximité et de la localisation encore plus loin. Il permet à ses utilisateurs américains de chercher des produits disponibles dans des centres commerciaux, via le web ou un téléphone mobile. Mais la plateforme fonctionne à double sens : le consommateur qui entre dans un centre commercial est invité à saisir sur son téléphone un code, afin de recevoir en retour les offres promotionnelles des enseignes voisines. À l'inverse, il peut aussi entrer un nom de marque ou de produit pour connaître les boutiques, au sein du centre commercial, qui proposent ce qu'il cherche - avec les promotions éventuellement associées. La société, après avoir levé l'équivalent de 2 millions d'euros, a démarré une phase de test en août dernier, dans un seul centre commercial. Depuis le début de l'année, le déploiement s'accélère : cinq centres commerciaux ont déjà adopté le service et une dizaine d'autres le feront d'ici à la fin du mois d'avril.

Un nouveau support pour les grandes enseignes ?

Le caractère local et mobile des services de ce type autorise aussi des fonctionnalités nouvelles, destinées à simplifier l'acte d'achat. Ainsi, le service Slifter de GPShopper repose sur un logiciel qui, une fois installé sur le téléphone mobile de l'utilisateur, lui permet de saisir un nom de produit. En retour, il reçoit une photo du produit, la liste des boutiques qui proposent ce produit à proximité de l'endroit où il se trouve (avec les prix afférents), mais aussi un plan lui permettant de se rendre facilement à la boutique choisie.

Les réseaux d'enseignes ne sont pas absents de cette évolution : depuis peu, les américains peuvent envoyer un code postal par SMS pour obtenir la liste des trois cafés Starbucks les plus proches. De quoi donner de nouvelles idées aux chaînes françaises.




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2007-03-14

Tunisie: Détermination à généraliser la technologie numérique







«Informatique et e-système», thème d'une conférence internationale à Hammamet

"Informatique et e-systeme", tel est le thème d'une conférence internationale qui a démarré hier matin à Hammamet-Sud.


Cette conférence, qui se poursuivra durant 3 jours, est organisée par l'association américaine "Tigra", association internationale dans les domaines de la recherche et des applications sur les systèmes électroniques avec le concours de l'Association tunisienne des sciences de gestion.

Y prennent part nombre d'universitaires et de chercheurs de Tunisie,du Maroc,du Sultanat d'Oman et de l'étranger, dont notamment la France, la Suisse, la Belgique,la Russie et les Etats-Unis d'Amérique.

Les participants débattront de thèmes relatifs au commerce électronique, des transactions bancaires électroniques (e-banking), le commerce électronique (e-commerce), la cyberadministration (e-government) et la sécurité informatique.

Enraciner la société du savoir

Cette rencontre a pour objectif de permettre aux chercheurs tunisiens d'échanger les expériences avec leurs homologues des pays frères et amis, la publication de leurs travaux dans les domaines scientifiques spécialisés, d'autant que cette conférence verra la participation de plusieurs éditeurs américains.

Présidant l'ouverture de cette conférence, M.Montacer Ouali, ministre des Technologies de la communication, a souligné l'importance de cette conférence scientifique qui s'inscrit dans le cadre des orientations nationales décidées par le Président Zine El Abidine Ben Ali visant à enraciner la société du savoir et à renforcer les fondements de l'économie immatérielle.

Le ministre a mis l'accent sur l'attachement de la Tunisie à consolider le secteur des technologies de la communication en tant que vecteur du développement global et l'un des facteurs permettant de dynamiser le circuit économique, renforcer la compétitivité, attirer l'investissement et impulser l'emploi. Dans ce contexte, il a indiqué que le Forum économique de Davos, qui a classé la Tunisie au 30e rang a l'échelle internationale du point de vue de sa compétitivité et au 36e rang parmi 115 pays, compte tenu de son degré de préparation à l'utilisation des technologies de la communication et de l'information, souligne l'importance des efforts déployés par notre pays en vue de tirer profit des grandes opportunités offertes par le secteur des technologies de la communication et de l'information.

Une grande dynamique au quotidien

Liens Pertinents

Dans ce contexte, il a mis l'accent sur la grande dynamique que connaît le secteur des technologies de la communication en Tunisie, illustrée notamment dans l'évolution de ses indicateurs.

Il a affirmé que la valeur ajoutée dans ce secteur a atteint 20% au cours du Xe Plan et que la contribution de ce secteur dans le PIB a atteint 8% à la fin de l'année 2006 et plus de 13% des investissements nationaux globaux, outre la contribution du secteur à la création de 30.000 nouveaux postes d'emploi.

M.Ouali a précisé que ces indicateurs, qui englobent également l'augmentation du nombre des ordinateurs familiaux et des utilisateurs d'internet, illustrent l'attachement de la Tunisie à généraliser la technologie numérique et à faciliter l'intégration dans l'économie numérique.




2007-03-13

''Informatique et E-système'' thème d'une conférence internationale à Hammamet





''Informatique et E-système'' tel est le thème d'une conférence internationale qui a démarré lundi matin à Hammamet-Sud.

Cette conférence qui se poursuivra durant 3 jours a été organisée par l'Association américaine ''Tigra'', association internationale dans les domaines de la recherche et des applications sur les systèmes électroniques avec le concours de l'association tunisienne des sciences de gestion.

Y prennent part un nombre d'universitaires et de chercheurs de Tunisie,du Maroc,de Sultanat d'Oman et de l'étranger dont notamment la France, la Suisse, la Belgique,la Russie et les Etas Unies d'Amérique.

Les participants debatteront de thèmes relatifs au commerce électronique, des transactions bancaires électroniques (E-banking), le commerce électronique(E-commerce), la cyberadministration (E-government) et la sécurité informatique.

Cette rencontre a pour objectif de permettre aux chercheurs tunisiens d'échanger les expériences avec leurs homologues dans les pays frères et amis, la publication de leurs travaux dans les domaines scientifiques spécialisés d'autant que cette conférence verra la participation de plusieurs éditeurs américains.


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Le business très juteux des sites de rencontres


Bon nombre de relations amoureuses débutent désormais sur Internet. Pour le plus grand bonheur des sites de rencontres. Et pour leur plus grand profit.



Benjamin Peyrel , L'Ordinateur Individuel (n° 190), le 13/03/2007 à 07h00

Selon l'Insee, la France compterait actuellement plus de 15 millions de célibataires, soit deux fois plus qu'il y a vingt ans. Une statistique ? Non, un véritable eldorado ! En dévoilant ces chiffres, en septembre dernier, l'Institut national de la statistique et des études économiques a fait saliver quantité d'entrepreneurs, toujours en quête de nouveaux marchés à conquérir...

De fait, les rayons des supermarchés regorgent déjà de plats en portion individuelle pour gourmets solitaires, tandis que les agences de voyages multiplient les offres de vacances « en solo ». Et, bien sûr, Internet n'échappe pas au phénomène. Le Web est même l'un des premiers secteurs à avoir saisi les énormes potentialités de ce nouveau marché. En misant sur le produit le plus recherché par les célibataires : l'amour.

Résultat, depuis quelques années, les sites de rencontres pullulent sur la Toile. On connaît presque tous, parmi ses relations, un couple noué par modem interposé...

Les célibataires, une population au pouvoir d'achat très séduisant...

Sur quoi repose ce succès ? Tout d'abord, sur l'engouement des célibataires. Selon Pascal Ladrellier, sociologue à l'université de Dijon et auteur de Le Coeur net, célibat et amour sur le Web (aux éditions Belin), « en France, près de la moitié des célibataires se seraient déjà connectés à l'un de ces services ». Et comme, en règle générale, ils n'hésitent pas à multiplier leurs chances de conquêtes en allant chercher l'âme soeur sur plusieurs sites, les chiffres sont éloquents.

En France, pour les quatre géants du secteur, Meetic, Netclub, Parship et Match, le nombre d'utilisateurs inscrits s'établit respectivement à 7,4, 2,5 et 1,4 million(s). D'autres, comme Amoureux, SeRencontrer ou ABcoeur tournent autour du million. Un constat d'autant plus satisfaisant pour leurs éditeurs que, comme le confie Laurent Dehin, responsable du site RencontresAzur, « cette population dispose d'un pouvoir d'achat considérable ».

Une donnée fondamentale. Car si ces sites ont relégué les vieilles agences matrimoniales au rang d'antiquités, ils en conservent l'un des principes de fonctionnement : pour regarder, c'est gratuit, mais pour « toucher », il faut payer ! Tous, ou presque, utilisent la même méthode : appâter le célibataire en mal d'amour en le laissant accéder librement aux profils des autres utilisateurs. Et lui faire payer les autres services, comme la prise de contact, l'envoi ou la lecture de messages, le dialogue en direct, etc.

Sur la plupart des sites, l'inscription est effectivement gratuite et rapide, comme annoncé sur la page d'accueil. Mais l'internaute doit ensuite dégainer sa carte bancaire pour envoyer un e-mail ou entamer un chat avec une conquête potentielle. Les tarifs ? Sans être exorbitants, ils ne sont pas négligeables : entre 20 et 60 euros par mois.

Pour Meetic, par exemple, le forfait mensuel, qui permet de dialoguer de façon illimitée avec les autres membres (par e-mail ou par chat) s'élève à 20 euros. Chez NetClub, l'internaute doit choisir entre un forfait Silver (25 euros par mois) ou Gold (33 euros par mois), ce dernier ne lui donnant qu'un droit supplémentaire : l'accès au service de « chat » .

Certains sites démarrent avec des formules gratuites, le temps de se faire connaître et de développer leur base de membres, puis ils passent à des modèles payants. C'est le cas par exemple de PointsCommuns, basé sur des rencontres par affinités culturelles. Meetic a fait plus fort. Après avoir longtemps proposé gratuitement ses services aux femmes (un système largement appliqué dans les boîtes de nuit), pour augmenter sa base de contacts rapidement et attirer un maximum d'hommes en mal d'affection, il fait désormais payer tout le monde.

Comme si cela ne suffisait pas, les sites de rencontres n'hésitent pas à facturer, en plus du forfait, des options supplémentaires. Sur Meetic, par exemple, il est possible d'obtenir une publication plus rapide de sa photo moyennant l'envoi d'un SMS surtaxé (1,5 euro). Même chose chez Match ou Net-Club, ce dernier proposant également, en option payante, un service de messagerie vocale (0,34 euro/min) ou un chat par SMS (0,35 euro plus le prix du SMS).

Quant à Parship, il facture 59 euros l'envoi d'un rapport de personnalité, savant mélange de profil psychologique et de conseils sur la recherche de partenaires. Bref, tous les moyens sont bons pour soutirer quelques euros aux soupirants virtuels.

Meetic : 20 millions d'inscrits en Europe pour 35,8 millions de chiffre d'affaires

La facturation des services de rencontre n'a rien de scandaleux. Elle constitue même une réelle garantie, en éloignant les plaisantins, les pervers et autres touristes sexuels qui rôdent sur le Net (et dans certains services de chat) à la recherche d'innocentes victimes...

Mais elle est surtout extrêmement profitable aux entreprises qui animent ces sites. Un simple coup d'oeil sur le parcours de Meetic, numéro 1 français et européen du domaine, suffit pour s'en convaincre. En à peine quatre ans, la petite start-up née à Boulogne-Billancourt s'est hissée parmi les géants du Web, passant de 80 000 clients, en France, à plus de 20 millions, en Europe.

Quant à son chiffre d'affaires, au premier semestre 2006, il était en hausse de 92 %, atteignant les 35,8 millions d'euros, contre 18,6 millions l'année précédente. Une progression fulgurante qui a même permis à la société de faire son entrée en bourse dans le courant de l'année 2005.

Le succès de Meetic et des autres géants de la rencontre en ligne, comme Match ou Parship, a bien évidemment aiguisé les appétits. Parmi tous les concurrents, de tailles diverses, qui tentent de s'approprier une part du gâteau, on trouve beaucoup de sites généralistes. Mais depuis quelque temps, on voit aussi se développer des sites spécialisés, s'adressant à un public dont le profil (culturel, ethnique, sociologique, etc.) est bien spécifique.

Désormais, on peut donc chercher l'âme soeur sur des sites communautaires, réservés à ceux qui partagent la même confession religieuse, la même couleur de peau ou les mêmes sensibilités politiques, qui vivent à la campagne, qui possèdent des animaux domestiques, qui apprécient les sports ou encore qui souffrent d'un handicap (voir encadrés).

« Pour le moment, il y a un effet de masse : les très grands sites se sont emparés de la quasi-totalité du marché. Pour assurer leur développement, les nouveaux entrants n'ont donc pas d'autre solution que d'exploiter des niches très particulières », explique Frédérique Ploton, auteur du Guide des rencontres sur Internet (publié aux éditions Fourmi.com).

Sites de rencontres communautaires : à chacun sa part de Ghetto !

Une segmentation payante ? Pas si sûr... Car en jouant la carte du communautarisme, ces nouveaux sites ne sont pas certains de faire le plein d'inscrits, gage de rentabilité. « Ils reproduisent les barrières sociales de la vie réelle alors que l'une des raisons du succès des sites de rencontres réside dans le fait qu'ils permettent justement de s'en affranchir : des gens ont la possibilité de se rencontrer alors que cela n'aurait jamais pu arriver dans la vie réelle , explique Frédérique Ploton. De plus, en restreignant leur base de clients potentiels, ils risquent de ne jamais atteindre leur seuil de rentabilité. »

La tâche de ces petits nouveaux sera d'autant plus complexe que Meetic pourrait leur couper l'herbe sous le pied... En témoignent les deux nouveaux sites spécialisés que le géant français vient d'ouvrir sur la base d'une segmentation générationnelle : Superlol, destiné aux adolescents, et Ulteem, plutôt réservé aux seniors. Dans l'univers de la rencontre, on ne se fait décidément pas de cadeau...

Drôles d'histoires...

Si les sites de rencontres sont globalement bien fréquentés et bien surveillés, plusieurs témoins nous ont rapporté des cas plus ou moins étranges, glanés au cours de leurs déambulations dans ces espaces de rencontres virtuelles. Ainsi quand on voit les profils de trois superbes blondes célibataires de 25 ans diplômées du supérieur s'afficher sur la même page, on soupçonne qu'elles ne sont pas vraiment « en quête d'une relation sincère et durable », mais font plutôt commerce de leurs charmes. Aux dires des responsables des sites interrogés, ce phénomène resterait mineur...

Dans un autre genre, il semblerait que certains sites n'hésitent pas à employer des animatrices (ou des animateurs) se faisant passer pour des membres, histoire d'appâter de nouveaux venus payants, et de dialoguer avec eux, comme au temps du Minitel rose...

Enfin, on nous a rapporté plusieurs cas de membres recevant de curieux messages, émanant le plus souvent de jeunes femmes vivant à l'autre bout du monde (en Asie ou en Afrique) et qui n'avaient même pas consulté leur profil ! Méfiance donc...






Le commerce de charme en ligne entre en Bourse

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2007-03-12

Grégory Véret, Xooloo : Le filtrage web à base de supervision humaine et de technologie


mars 2007


Créée en 2000, Xooloo se présente comme un spécialiste français du filtrage web. Sa solution d’analyse de contenu combine technologie et supervision humaine. Ce service ne nécessite aucune installation de logiciel ou de matériel. En effet, il est hébergé chez Xooloo. Grégory Véret, directeur de Xooloo présente sa solution.

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estissement en matériel ou en logiciel. Sur un simple appel téléphonique, vous pouvez bénéficier du service de filtrage d’url Xooloo.

MS : Quel est votre perception du marché de la sécurité dans votre domaine et de son évolution tant en France qu’en Europe ?

Grégory Véret : L’année 2007 va être très intéressante dans le domaine de la sécurité grâce au lancement de Vista et de Windows live. 2007 devrait être riche en surprise.

MS : Comment accompagnez-vous vos clients ?

Grégory Véret : Dans le filtrage, il faut trouver le juste équilibre entre la liberté et la sécurité. Nous aidons et nous conseillons nos clients dans cette optique.

MS : Comment est organisé votre réseau commercial ?

Grégory Véret : Nous avons plusieurs distributeurs qui commercialisent nos offres, dont notamment la CAMIF pour les collectivités par exemple. Beaucoup de nouveaux clients arrivent chez nous par le bouche à oreille.

MS : Comment est organisé votre support technique en France et en Europe ?

Grégory Véret : Nous avons une hotline gratuite disponible du Lundi au Vendredi. Par ailleurs nous sommes toujours disponible pour conseiller nos clients quand ils en ont besoin.

MS : Pour conclure quel serait votre message à votre clientèle ?

Grégory Véret : Il est devenu obligatoire pour les collectivités locales de protéger l’accès des mineurs à Internet dans les établissements scolaires et dans les lieux publics d’accès à Internet. Nous accompagnons les collectivités dans cette démarche afin qu’elles puissent bénéficier d’un système fiable.

Le conseil en solo


Exercer comme consultant indépendant exige un professionnalisme sans faille, des réseaux étendus de relations et la faculté de gérer l'incertitude.

Anne-Françoise Marès , 01 DSI (n° 30), le 09/03/2007 à 07h00

« Fini les traquenards politiques et les luttes de pouvoir ! » Tous les anciens directeurs des systèmes d'information devenus consultants indépendants s'en réjouissent. Enfin soulagés des multiples tensions de ce poste à risque, où l'on ne se maintient entre deux et quatre ans, selon le cabinet ITHead Search. C'est dire si le rythme de la valse y est rapide et les fauteuils, éjectables. Dans un contexte astreignant et laborieux, les entreprises, jour après jour, leur en demandent toujours plus.

Luc Martin, ancien directeur des systèmes d'information dans le secteur bancaire, ne s'en cache pas : « Je me suis lassé de ce rôle délicat à tenir sous la pression croissante de directions métier incapables de formuler leurs attentes. » Sans oublier d'y ajouter la fréquence des changements de directeurs généraux. Dont les approches successives des systèmes d'information et les attentes varient souvent du tout au tout : valeur ajoutée pour les uns, centre de coûts pour les autres... Ce qui entraîne des désaccords avec la direction informatique et conduit parfois à la rupture. Comme le souligne Jean-Louis Rimbod, qui a quitté la Camif en 2003, « il est difficile d'accepter une décision lorsqu'elle contrarie ses propres options ».

Devenir prophète à son tour

Luc Martin fait figure d'exception. Fin 1999, il choisit de devenir consultant indépendant après une longue carrière de salarié. Il a alors 56 ans. « Je ne regrette pas ce rôle de DSI pressuré à souhait ! » Et de préciser : « Les cabinets de conseil qui vendaient leurs prestations aux directions métier et à la direction générale avaient le beau rôle. Ils étaient assez facilement prophètes là où je ne l'étais pas. J'ai donc décidé de changer de casquette. Je suis devenu prophète ! »

Des divergences majeures avec la direction générale se soldent fréquemment par un départ négocié, à l'invite du dirigeant ou à l'initiative du DSI, qui se voit mal dans un placard, fût-il doré. Se pose alors la question : devenir indépendant ou intégrer de nouveau une entreprise ? Pour Guillaume Bruckert, les charmes de la Côte d'Azur ont prévalu : « Comme il n'existait pas dans la région de direction des systèmes d'information aux dimensions que je recherchais, j'ai préféré me mettre à mon compte et offrir mes services. » A l'époque, en 1999, il avait à peine 40 ans et venait de quitter la direction des systèmes d'information d'une caisse de retraite. Au début 2003, Charles Canetti, polytechnicien (promotion 67), quitte Geodis, où il a créé la DSI centrale. Deux facteurs déterminent son orientation vers le conseil : l'âge - il est plus ardu de trouver un poste à 54 ans - et le désir d'indépendance - « j'ai une liberté absolue qui correspond à ma personnalité. »

Au même âge, Jean-Louis Rimbod s'est trouvé dans une situation semblable. Avec le recul, il admet être parti avec une grande satisfaction, en raison d'une certaine usure. Resté vingt-deux ans dans la même entreprise, dont onze à la tête de la DSI, il regrette de ne pas avoir bougé davantage. Quant à Nord Zoulim, ingénieur-conseil, il a mis à profit son départ de la Caisse des dépôts, en 2004, pour se former en psychothérapie : « J'ai pris du recul pour respirer. » Une pause qui ne manquera pas de lui apporter une autre approche face aux problèmes de communication en entreprise, où les composantes psychologiques ne sont pas neutres.

Interprète et passeur entre deux mondes

Volontaire ou non, le passage au conseil et à l'indépendance, après des années dans le giron d'une organisation, représente un saut dans l'inconnu. Même si les facilités accordées par les Assedic ou le recours à des sociétés de portage salarial jouent le rôle de parachutes.

Avant de s'établir à son compte, Luc Martin a travaillé deux ans au cabinet de conseil PricewaterhouseCooper. « J'y ai beaucoup appris sur le métier, la façon de trouver des clients, de les aborder, de conduire une mission et de garder le cap. » Il est vraiment indépendant depuis deux ans. Son coeur de métier ? Jouer un rôle de conseil auprès de la direction générale tout en aidant avec clarté le directeur des systèmes d'information. « Je me considère comme une charnière, une sorte de tiers de confiance parlant leurs deux langages », précise-t-il. Ses missions se déclinent autour de la stratégie informatique : schémas directeurs, élaboration de tableaux de bord pour les DSI, coaching. Son constat ? Les problèmes sont toujours à peu près les mêmes : le coût de l'informatique, lamaîtrise des projets, le dialogue avec les métiers.

Guillaume Bruckert s'est lancé sans attendre dans l'aventure. L a signature d'un contrat d'une année pour refondre le système d'information de la gestion d'un groupe l'aide à envisager l'avenir avec sérénité. Sa stratégie ? « Une fois entré chez un client, je cherche à continuer avec lui. » Ainsi, de mission en mission, il a pu collaborer jusqu'à trois ans avec la même entreprise. Souvent appelé en pompier sur un projet, il n'hésite pas à proposer ses services pour aplanir des difficultés décelées sur d'autres thèmes. Il peut s'agir de mettre en place une autre organisation, de proposer un nouveau schéma directeur ou de monter une équipe de gouvernance.

L'expérience acquise au cours de leur carrière donne à ces consultants un capital de connaissances fabuleux. Dégagés de toute contrainte hiérarchique, ils s'expriment avec une totale liberté de ton. Résidant à Niort, Jean-Louis Rimbod adopte une démarche analogue : son premier rebond, dans une société d'assurances, a duré dix-huit mois. Depuis, les missions se succèdent, avec une spécialisation : la coordination de projets techniques.

De son côté, lorsque Henri Kayser quitte le groupe Axa en 2001, il hésite à se lancer en solo. Et se laisse tenter par un poste à la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Mais après une année, il se retrouve dans une situation identique. Alors, au début 2003, il franchit le pas. La création d'Axatech, structure regroupant l'exploitation informatique de l'assureur Axa, l'a confronté aux problématiques de l'infogérance. Plusieurs missions de ce type lui sont confiées. Il fournit à ses interlocuteurs les étapes et les clés nécessaires à la réussite de ces opérations si délicates à mettre en oeuvre.

Pour sa part, Charles Canetti a créé sans délai sa propre société, Aramis. « En réalité, confie-t-il, je n'ai pas changé de métier. Je conseille et j'interviens comme DSI de transition. » Avec un appui de taille : celui des réseaux. L'un, Amadeus-Dirigeants, réunit une cinquantaine de managers de transition représentant les diverses fonctions de l'entreprise. Outre la richesse d'une multitude d'expériences professionnelles, Charles Canetti y puise un soutien dans des domaines de compétences différents des siens. « L'année dernière, lors d'une mission dans des affaires franco-néerlandaises, j'y ai trouvé un éclairage précieux sur la culture des Pays- Bas. » Les autres réseaux sont d'ordre technique. Une fois les besoins du client circonscrits, il monte ainsi rapidement une équipe sur mesure.

De même, Nord Zoulim travaille en réseau, mais pour des missions ponctuelles et courtes. « En une dizaine de jours, je donne mon diagnostic, puis oriente l'entreprise vers des spécialistes. »

Un profil psychologique singulier

Devenir consultant indépendant ne s'improvise pas. « Entrer dans le conseil forme un vrai virage. La différence est grande entre décider et faire, s'asseoir et intervenir techniquement, avertit Jurgen Bastian, directeur associé du cabinet IT Head Search. Parmi les nombreuses candidatures d'anciens directeurs informatiques que je reçois, peu présentent un profil de conseil. » Un avis partagé par Luc Martin : « Quand j'ai voulu évoluer vers le conseil, on ne m'a parlé que d'exemples d'échecs. C'est un réel changement de rôle, et même de votre image propre. »

Parmi les anciens DSI à présent à leur compte, la plupart occupent un poste dont les missions s'apparentent à celles qu'ils ont déjà exercées. Ainsi, Guillaume Bruckert ne rechigne pas à mettre la main à la pâte pour mener à terme un projet qu'il préconise. A l'occasion de fusions, certains poussent même l'exercice des responsabilités jusqu'à gérer des équipes de centaines d'informaticiens, le temps de mettre les systèmes en adéquation. Dans ses activités, Charles Canetti distingue ses missions de conseil (audit, mentor pour DSI, accompagnement du directeur général) et opérationnelles, où il prend rapidement le contrôle des événements.

Ne devient pas consultant indépendant qui veut. Cela exige un profil psychologique adapté. Luc Martin reconnaît s'être fait soutenir dans sa réflexion avant de se lancer. Un consultant, certes, doit d'abord exceller dans son métier. Et ce n'est pas si simple après être devenu, au fil du temps, un DSI généraliste. D'où l'importance de cerner au préalable les compétences où l'on excelle. Création ou refonte de systèmes d'information ? Opérations d'infogérance ? Fusion d'équipes ? Accompagnement du changement ? Une réflexion utile pour mieux se vendre. De ce point de vue, les indépendants ayant assumé des postes avec des responsabilités commerciales s'en félicitent. « J'ai été beaucoup aidé, insiste Charles Canetti, car j'ai occupé des fonctions où j'ai appris à vendre. » Et Henri Kayser bénéficie de son passage chez le constructeur Amdahl comme responsable des services pour l'Europe.

Mais cette capacité ne suffit pas si le relationnel fait défaut. Les missions où le consultant entre en contact avec de nombreux intervenants, de la direction générale aux équipes informatiques, réclament le sens des relations humaines. Comme de cultiver son ou ses réseaux. Nul ne s'en cache : la plupart des contrats engrangés en proviennent. Réseaux de DSI en poste, de fournisseurs informatiques, d'anciens collègues... « Lorsque je quitte une mission, expose Guillaume Bruckert, je préviens toutes les personnes avec lesquelles j'ai des affinités professionnelles, dans les entreprises utilisatrices ou dans les sociétés de services en informatique. »

Autre pierre d'achoppement : l'acquisition des nouvelles technologies. Les DSI consultants se doivent de suivre les évolutions techniques, sous peine de partir à la dérive. D'où l'importance de participer à des séminaires de fournisseurs, à des réseaux de consultants, et de rester proches des opérationnels.

Des services facturés de 1000 à 2 000 euros par jour

Si certains consultants se réjouissent d'enchaîner mission sur mission, ce n'est pas le cas de tous. Mieux vautmaîtriser ses besoins d'argent, rappelle Charles Canetti, car les rentrées s'avèrent variables dans le temps. En général, plus la prestation est courte, plus la rémunération se montre élevée.

Mais la vraie question consiste à évaluer le nombre de jours occupés sur l'année, et le temps passé à se former et à vendre. Travailler entre deux cents et deux cent vingt jours par an en facturant sa prestation 1300 euros par jour assure des revenus confortables, proches de ceux d'un directeur des systèmes d'information salarié d'entreprise. Selon les sociétés et le type de missions effectuées, la facturation de la journée varie entre 1000 et 2 000 euros. Et les revenus nets du consultant, par rapport au salariat, subissent une baisse de l'ordre de 20 à 25 %. C'est le prix de la liberté, et du sentiment de maîtriser sa destinée. Une valeur que les anciens DSI apprécient de plus en plus au gré du temps. Même à charge de travail égale, voire supérieure.

2007-03-10

Créations e-pub : les sites de contenu font leur promo


Le nombre de créations diffusées en ligne par les 200 premiers annonceurs plurimédia progresse de 8,7 % sur un an en février, selon AdNetTrack-TNS Media Intelligence. La presse et les sites éditoriaux font partie des dix secteurs qui ont diffusé la plus grande variété de bannières.

26/02/2007

Nombre de créations online diffusées
par les 200 premiers annonceurs plurimédia français
2.791





2.458



4.702

3.035
fév
2006
mars
avril
mai
juin
juill
août
sept
oct
nov
déc
jan
fév
2007
Méthodologie I Les 200 premiers annonceurs



Avec
Le nombre de créations publicitaires diffusées en ligne par les 200 premiers annonceurs plurimédia accuse un léger recul en février (- 3,8 %), l'un des mois traditionnellement les plus creux de l'année avec le mois d'août. Sur un an, le nombre de créations progresse de 8,7 %, selon AdNetTrack-TNS Media Intelligence.

---------- Les secteurs ----------

Présence publicitaire en ligne par secteur en février 2007
(en nombre de bannières différentes vues)
Rang
Secteur
Nombre de créations
Evolution sur un mois
Ancien rang
1Offres double et triple play 274- 5,8 % 1
2 Automobiles 261 + 14 % 2
3Organismes financiers 174+ 4,8 % 6
4Internet FAI 166 - 12,2 % 4
5Téléphonie mobile 164 - 18,4 % 3
6Sites Internet éditoriaux 161 - 0,6 % 7
7Produits bancaires 139 - -
8Logiciels 128 + 17,4 % 9
9Téléphonie 84 - 41,7 % 8
10Presse 70 - -
-Total 10 premiers secteurs 1.621 - 8,7 %
-Tous secteurs 3.035 - 3,8 %
Nombre de créations publicitaires différentes publiées par les 200 premiers annonceurs plurimédia en France. Source : AdNetTrack-TNS Media Intelligence



S'il y a peu de changement en tête de classement, entre janvier et février, les évolutions des différents secteurs sont très variables. La convergence télécom et l'automobile conservent respectivement la première et deuxième place, ce dernier secteur étant emmené ce mois ci par Peugeot, qui intègre le top 10 des annonceurs (76 créations). Renault est loin derrière avec 34 bannières différentes, puis on retrouve Opel, Toyota et Ford avec un peu moins de 20 bannières.

Les organismes financiers poursuivent leur progression dans le classement malgré la baisse de régime de Cofidis, qui a diffusé un peu moins de créations différentes que le mois précédent.

Les télécoms ont largement réduit leur présence en février, en termes de diversité des créations. Les fournisseurs d'accès Internet de 12,2 %, les opérateurs mobiles de 18,4 %, et la téléphonie fixe de 41,7 %.

Le contenu, en revanche, a le vent en poupe. Les sites Internet éditoriaux se maintiennent (avec notamment M6 Web qui promeut son site de vidéo à la demande, et HFM qui pousse les déclinaisons online du magazine Elle), tandis que la presse (Mondadori suivi de Prisma) rentre dans le top 10 par secteur. Presse TV et presse people concentrent la majorité des créations.

On note la sortie du cinéma et des banques de détail, alors que les produits bancaires de LCL, Société Générale, CIC et Crédit Agricole font leur apparition dans le top 10.

---------- Les annonceurs ----------

Les 10 annonceurs les plus actifs en février 2007
(en nombre de bannières différentes vues)
Rang
Annonceur
Nombre de créations
Evolution sur un mois
Ancien rang
1
Orange France 150 - 7,4 %
2
2
Microsoft 136 - 16 %
1
3
Telecom Italia 131 + 3,1 %
3
4
SNCF 99 + 41,4 %
9
5

T-Online

84 - 8,7 %
7
6
Hewlett Packard 80 -
-
7
Peugeot Automobiles 76 -
-
8
Bouygues Telecom 70 - 9,1 %
8
9
France Télécom 70 - 35,2 %
5
10
Neuf Telecom 62 - 48,8 %
4
-
Total 10 premiers annonceurs 958 - 11,4 %
Nombre de créations publicitaires différentes publiées par les 200 premiers annonceurs plurimédia en France. Source : AdNetTrack-TNS Media Intelligence


Au classement par annonceurs, Orange et Microsoft continuent de jouer à cache cache en haut de tableau. Telecom Italia conserve la troisième place.

La SNCF a redonné un coup d'accélérateur pour les vacances de février (+ 41,4 %), avec une grande diversité de bannières pour le TER Bretagne diffusées sur les sites Le Télégramme et Ouest France, et un plan média toujours d'envergure pour Voyages-Sncf.com (hôtels, week-ends, séjours, dernières minutes, Ushuaia Voyages...).

T-Online, Bouygues Telecom, mais surtout France Télécom et Neuf Télécom ont réduit le nombre de leurs créations en février. France Télécom s'est concentré sur les ventes flash de téléphones, et Neuf Telecom sur la Neufbox.

Hewlett Packard entre de nouveau dans le top 10, avec des campagnes pour son site de développement photo Pixaco, qui a adopté la marque américaine Snapfish, et pour ses divers produits grand public et entreprises. Peugeot Automobiles entre également en septième position. Le constructeur a mis en place des bannières tous azimuts, pour ses modèles (107, 207, 307, 407, 1007, utilitaires...), ses bonnes affaires et ses services.

Sortent du top 10 en février Danone, qui avait fait une entrée en fanfare en janvier, et Cofidis.

SOMMAIRE
2007
Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre

2006
Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
2005
Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
2004
Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
2003
Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
Raphaële KARAYAN, JDN

Contributeurs