Le blog eBoons propose une synthèse des informations récoltés sur le net sur les sites marchands, le e-commerce et les technologies numériques aux services du e-business. Notre logique: vivre moins chère sans se priver !

2007-04-20

Ouverture du surf shop en ligne www.swelles.com - Bretagne



Nous ouvrons officiellement un nouveau surf shop (exclusivement sur internet) nommé Swelles (Swell Essentials) à l'adresse : www.swelles.com



Axés accessoires de surf et surfwear, nous faisons actuellement Lost, Rip Curl, O'neill, FCS, Gorilla Grip, Hurley, Light, Dakine, Ho'okipa sports, et d'autres marques arriveront dans les prochaines semaines.

Les avantages du shop :

• Possibilité de comparer en ligne les produits (très utile pour comparer des dérives par exemple)
• Pas de hors stock, tout ce qui est en ligne est en stock, donc aucune surprise sur les délais de livraisons
• Hotline disponible et non surtaxé
• Frais de ports offerts à partir de 100 euros.

Le projet Swell Essentials est né de la rencontre de trois entrepreneurs et de leur passion commune pour le surf et le web. Ensemble, ils ont lancé en avril 2007 www.swelles.com avec pour ambition de s'établir comme le site de référence en matière de vente en ligne de surfwear et d'accessoires.

Des créateurs aux parcours complémentaires, une équipe aux compétences uniques :

Mathieu, le brestois élevé au beurre salé. Windsurfer, kitesurfer et surfeur : toutes les occasions sont bonnes pour aller à l'eau. Une solide expérience du web mixant communauté et E-commerce : sa société édite le webzine www.u-ride.net (plus de 100 000 visiteurs par mois) consacré au windsurf, et gère le site marchand www.swelladdiction.com qui commercialise du matériel de windsurf & kitesurf.

Cédric, le webmaster autodidacte… le seul du trio qui ait appris à surfer en short. Expatrié à Tahiti pendant son adolescence, c'est là bas qu'il a fait ses premiers Take Off et fait ses armes en programmation. Fondateur d'une web agency revendue en 2006, il a lancé il y a 5 ans le site communautaire www.surf4all.net spécialisé dans le surf. Son portail reçoit chaque mois la visite d'environ 120 000 passionnés et rassemble plus de 13000 membres.

Yann, le surfeur du centre Bretagne. Attaché à ses racines et à sa ville de Carhaix, il est dans l'équipe presse du célèbre festival musical des vieilles charrues lancé par ses potes. Gérant d'une société de prestation de service dans le secteur de la grande distribution revendue en 2006, il a auparavant participé au sein d'un groupe européen leader de transport à des projets e-logistique.

Fibre commerciale, réseau, connaissance du marché, culture web, communauté, expérience du E-commerce et expertise de la logistique : l'équipe réunit toutes les compétences pour mener le projet à bien et répondre aux problématiques spécifiques de la vente en ligne.


L'équipe Swelles


Publié le : 18/04/2007

2007-04-13

Cyril TOULET, zanox : "La consolidation dans le marketing à la performance va continuer"







* Publié par Jérôme Bouteiller le Jeudi 12 Avril 2007 | envoyer | commenter
Directeur de Zanox France (ex First Coffee), Cyril TOULET évoque le développement de sa société, son rachat par le groupe Zanox et partage son analyse du marché de l'affiliation et plus généralement du marketing en ligne.

JB - Cyril TOULET, bonjour. Comment se porte First-Coffee depuis son rachat par le groupe zanox ? Quels sont les grands chiffres de votre société ?

CT - Bonjour. First-Coffee est devenu 'zanox France' et nous devrions avoir terminé la migration de l'ensemble de nos clients sur la nouvelle plate-forme technique avant l'été. Notre réseau compte désormais plus de 15000 sites/webmasters et est utilisé en permanence par plus de 150 annonceurs. La croissance du groupe atteint 70% au niveau global et même 100% dans l'hexagone. Nous ne communiquons pas de chiffre d'affaire pour le marché français mais nous estimons pour 2006 nous classer au second rang, juste derrière TradeDoubler, mais devant CibleClick ou Commission Junction, avec 25 à 30% de parts de marché.

JB - Votre modèle économique repose t'il encore exclusivement sur l'affiliation ?

CT - Le rachat par le groupe zanox nous a permis de réorganiser notre offre en cinq produits. En plus de la traditionnelle affiliation (zanox PRM), nous proposons désormais Shop@ (boutique marchande en marque blanche), Mail@ (solution de marketing viral), Look@ (solution de gestion des liens sponsorisés) ou encore Club@ (solution de fidélisation pour les marchands).

Outre ces nouveaux produits, et au-delà des rémunérations à la performance, zanox recourt également au CPM de manière plus marginale. Nous souhaitons nous positionner comme un spécialiste du marketing à la performance même si nous n'avons pas l'intention de lancer notre propre plate-forme de liens sponsorisés.

JB - Votre réseau de webmasters a-t-il tendance à se professionnaliser ?

CT - Dans l'ensemble oui mais il n'y a pas de règle générale. J'ai en tête l'exemple de deux webmasters, qui gagnaient environ 2000 euros par mois en 2003. Aujourd'hui, l'un des deux a vu ses revenus chuter à 500 euros tandis que le second, en travaillant beaucoup, a réussi à faire passer ses revenus à 40 000 euros par mois, notamment en achetant massivement des liens sponsorisés.

Même si les webmasters ont eu tendance à se multiplier ces dernières années, notamment avec l'arrivée des blogs, nous privilégions des supports de qualité susceptibles de générer au minimum une dizaine de ventes par mois. En dehors des comparateurs de prix ou des sites consuméristes et en prenant l'hypothèse de taux de clic et de transformation à 1% , cela signifie donc des audiences d'au moins 100 000 pages vues par mois, capables de générer 1000 clics soit environ une dizaine de ventes mensuelles.

JB - Quel regard portez-vous sur le rachat raté de Tradedoubler par AOL ? Anticipez vous une consolidation du secteur ?

CT - Il y a déjà eu une première vague de consolidation avec le rachat de First-Coffee par zanox, celui de CibleClick par Affilinet ou encore celui de Comclick (Numeriland) par Hi-Media. Même si AOL n'a pas réussi à mettre aujourd'hui la main sur TradeDoubler, je pense que la consolidation va continuer. Par contre, il n'est écrit nulle part que ce seront nécessairement des régies qui rachèteront des spécialistes de l'affiliation.

JB - A l'image de Google, zanox cherche t'il également à devenir une plate-forme globale, multi formats, multi modèles, multi supports ?

CT - Des programmes comme Mail@ ou Look@ nous permettent de tester de nouveaux modèles ou de nouveaux formats mais les annonceurs de la grande conso (Masterfood, Procter & Gamble, Unilever, Danone, Nestlé, Coca-Cola, etc...) utilisent le marketing à la performance depuis peu et notre priorité est de les aider à promouvoir leurs produits mais également d'imaginer des programmes plus ciblés pour fidéliser leurs clients potentiels. Cela dit, zanox poursuit son expansion et, tout en consolidant sa présence européenne avec le récent rachat de Free Networks en Suède, aux Etats-Unis ou en Asie.

JB - Cyril TOULET, je vous remercie.




La France à la traîne sur la Toile


54,9 % des foyers ont un ordinateur et 44 % accès au Net.
Par Frédérique ROUSSEL
A trois semaines du scrutin présidentiel, un livre blanc publié hier (1), porté par un groupe de réflexion apolitique sur les nouvelles technologies, vient rappeler que la France n'a aucune raison de pavoiser en matière d'Internet. Selon Renaissance numérique, qui réunit la crème des patrons de sociétés web (Mats Carduner de Google France, Christophe Parcot de Yahoo France, Pierre Kosciusko-Morizet de PriceMinister, etc.) et des universitaires, la France est très en retard, et le «très» n'est vraiment pas de trop. La réussite du haut débit, dont notre pays peut se targuer, est comme un baobab qui cache... la misère. Car, seulement 44 % de foyers français ont accès au réseau, quand le chiffre atteint 70 % en Allemagne et en Grande-Bretagne. Pire. Le taux s'avère même inférieur à des récents entrants dans l'Union européenne comme la Lettonie ou l'Estonie.
Contribution. Comment une puissance économique de premier rang, se demandent les rédacteurs de «2010, Internet pour tous», peut-elle en être là. «Une double fracture se crée : d'un côté entre la France et les autres pays développés qui ont pris le train des nouvelles technologies, ce fossé numérique affectant notre compétitivité nationale ; de l'autre, entre ceux qui ont accès à la société de l'information et ceux qui en sont exclus.» Concernés et patriotes, les membres de Renaissance numérique ont donc décidé d'apporter leur contribution sous forme de quinze mesures. Avis aux présidentiables, qui traitent dans leur programme de débats récurrents (le logiciel libre, la loi Dadvsi ou la performance de la France sur le haut débit), mais qui «n'ont pas saisi le coeur du problème».
Pour surfer sur Internet, il faut un ordinateur. Or, l'Hexagone est sous-équipé en comparaison de ses voisins européens. Cela dépend des points de vue. Mais seulement 54,9 % des foyers français possédaient un PC au quatrième trimestre 2006 (selon Médiamétrie/Gfk). Pour pousser ce chiffre, Renaissance numérique propose comme mesure phare la «donation directe» par les entreprises aux salariés de PC usagés. Les entreprises françaises, qui renouvellent leur parc tous les deux à trois ans, préfèrent la solution de la déchetterie à la donation pour éviter les complications (valeur d'usage à chiffrer, avantage en nature comparable à une voiture de fonction ?) et les tracasseries administratives. En 2006, sur les 7,8 millions d'ordinateurs achetés, 43 % l'ont été par des entreprises. Si le gouvernement prenait des mesures «simples» de fiscalité et de comptabilité, 7 millions d'ordinateurs pourraient être redistribués d'ici à 2010, selon Renaissance numérique.
Autre mesure avancée, le recyclage. «Un PC sur deux est recyclable, détaille le directeur général de Yahoo ! France. Sur 100 ordinateurs jetés par les particuliers et le secteur public ou privé, 50 % peuvent être reconditionnés et revendus à un prix d'environ 99 euros.»
Politique. Et pourquoi ne pas imiter la Suède ­ où le taux de foyers connectés avoisine les 80 % ­, qui a instauré une réduction d'impôt sur le revenu pour l'achat d'un ordinateur ? Formation aux nouvelles technologies, renforcement de la politique de soutien aux TPE (très petites entreprises), campagne de communication pour sensibiliser les non-utilisateurs... Les mesures égrenées font écho à des dispositions déjà prises de-ci de-là, côté Etat et collectivités locales. Justement, la dispersion ne facilite pas l'efficacité. «Tous les différents aspects sont traités par plusieurs ministères, autant réunir toutes les initiatives sous le même, un ministère délégué à Internet», constate Marie- Christine Levet, présidente de Club Internet/T-Online France. En rappelant que la Toile doit rester un espace de liberté. Si le livre blanc est appliqué à la lettre, 80 % des foyers français seront équipés d'un ordinateur, connectés à Internet et formés à son utilisation en 2010. Enfin à la hauteur...
(1) «2010, Internet pour tous, 15 mesures pour réduire la facture économique en France», en ligne sur www.renaissancenumerique.org


http://www.liberation.fr/actualite/economie/244337.FR.php
© Libération



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Mats Carduner (Google France) : "Google Video, la publicité sur mobile et le clic-to-call parmi les priorités de la rentrée"



Chaque jour, pendant l'été, un acteur de l'Internet dévoile sa stratégie pour la rentrée. Aujourd'hui, le PDG de Google France évoque le développement de la vidéo sur le Web et du marché publicitaire.

19/07/2006
En savoir plus
Google France
Mats Carduner
Dossier Google

JDN. Selon vous, quel a été l'événement le plus important du premier semestre 2006 dans l'Internet français ?
Mats Carduner. Sans nul doute l'explosion du streaming vidéo, particulièrement visible à travers la Coupe du Monde, où tous les records d'audience et de consultation ont été battus. Le phénomène est emblématique de toute la tendance que connaît l'Internet actuellement.



Et quelle sera justement la tendance du marché en France à la rentrée ?
Je pense que tout cela va s'accélérer, la vidéo va prendre encore plus d'importance. Il faudra néanmoins que le marché français passe un cap, celui du nombre d'internautes et des usages d'Internet. Il existe en effet encore un écart avec les pays pionniers, l'Europe du Nord, et même l'Allemagne ou le Royaume-Uni. La moitié de la population française connectée, c'est bien mais ce n'est pas assez. Des freins subsistent dans l'accès à Internet dans ce pays et malheureusement, je n'en connais pas vraiment les raisons.

Et chez Google, quelle sera l'actualité à la rentrée ?
Nous allons suivre la tendance et développer Google Video. Chez Google France, nous allons également continuer à nous focaliser sur la progression du marché publicitaire, travailler sur quelques nouveaux grands comptes. Puis, derrière AdWords, nous restons vigilants sur tout ce qui concerne la publicité sur mobile, testée au Japon, et sur la publicité dans les vidéos. Tout ceci lié, bien sûr, aux nouveaux services mobiles présentés il y a quelques semaines comme Google News et Gmail sur mobile. Enfin, le clic-to-call continue d'être expérimenté.Justifier Nicolas RAULINE, JDN


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2007-04-11

Christophe Parcot (Yahoo) : "Panama permet aux annonceurs de mieux optimiser leurs campagnes"




Le vice-président Europe du Sud présente les nouveautés de le nouvelle plate-forme de liens sponsorisés, Panama. Lancée en fin d'année dernière aux Etats-Unis, elle est désormais accessible aux annonceurs français.

02/04/2007 JDN. Comment jugez-vous les débuts de Panama ?
Christophe Parcot. Panama a été officiellement présenté en France mercredi dernier. Nous ne communiquons pas encore sur les premiers résultats aux Etats-Unis, même si certaines études de tiers montrent qu'ils sont bons. Mais ce que je peux vous dire, c'est que notre PDG Terry Semel est de plus en plus souriant. Aux Etats-Unis, nous remarquons notamment une forte progression des petits comptes. En France, nous débutons seulement la migration vers la nouvelle plate-forme en adaptant les campagnes. Il y avait une grande attente du côté des annonceurs. Notre plate-forme commençait à vieillir, elle avait atteint ses limites. Son développement par Overture (racheté en 2003 par Yahoo, ndlr) datait de 1997, il fallait donc repartir sur de nouvelles bases.


Et quelles sont-elles ?

Une interface plus simple d'utilisation, plus ergonomique, avec des campagnes lancées en temps réel. Panama offre la possibilité aux annonceurs de cibler géographiquement leurs campagnes. En France, nous descendons jusqu'au niveau départemental. Surtout, Panama permet aux annonceurs de mieux optimiser leurs campagnes. Par exemple, nous offrons à nos annonceurs la possibilité de tester jusqu'à 20 versions des textes de leurs campagnes. Une entreprise qui achèterait le mot-clé "DVD", pourrait écrire son texte, lancer sa campagne, puis tester de nouvelles versions de ce texte. Notre système est ensuite capable de sélectionner le meilleur en fonction de son taux de clic et de conversion. Panama apporte un autre outil d'analyse très intéressant. Jusque-là, pour analyser la réussite des campagnes, les plates-formes ne faisaient que calculer le taux de conversion des mots-clés. En plus de le faire, Panama prend aussi en compte les mots-clés qui n'ont pas généré de transactions. Nous mesurons leur potentiel en leur attribuant des valeurs au fur et à mesure que les internautes affinent leur recherche.

Yahoo vient d'annoncer la création d'un poste de vice-président dédié à la fraude au clic, est-ce à dire que vous est particulièrement touché par ce phénomène ?
Non, cela montre seulement l'importance que Yahoo accorde à ce sujet. Reggie Davis, l'ancien avocat interne chargé des affaires de fraudes au clic a été nommé à ce poste de vice-président afin de coordonner la qualité du trafic et de travailler sur le filtrage des clics douteux. En revanche, n'attendez pas de connaître les détails de son travail. Ceux qui parlent de ce sujet sont toujours pénalisés, car plus on en parle, plus on aide les fraudeurs à s'améliorer. Frantz GRENIER, JDN

Les patrons de l'internet français unis autour d'un pacte numérique






Par Estelle Dumout
ZDNet France
29 mars 2007



Présidentielle 2007 - Réunis au sein du club Renaissance Numérique, ils proposent trois axes de développement pour accélérer le déploiement des nouvelles technologies: aides à l’équipement informatique, formation et multiplication des accès internet.

Les patrons du secteur de l'internet font à leur tour entendre leur voix dans la campagne présidentielle: une vingtaine d'entre eux, épaulés par des chercheurs et des universitaires, se sont rassemblés au sein du «club de réflexion Renaissance Numérique (*)». Ils publient 2010, l'internet pour tous, un livre blanc qui a tout d'un programme politique basé sur la notion de pacte numérique, à l'image du pacte écologique de Nicolas Hulot.

Car leur constat se veut alarmant: «Le baobab qu'est le développement du haut débit est l'arbre qui cache le reste», affirme François Xavier Hussherr, directeur associé au Benchmark Group et président de Renaissance Numérique. «La France est très en retard sur ses voisins européens, avec seulement 57% des foyers équipés de PC et à peine plus de 40% connectés à internet.»

Leur ambition est, à l'horizon 2010, de faire passer ces deux taux à 80%. À cette fin, ils ont donc rédigé quinze propositions, qu'ils ont soumises à tous les candidats à la présidentielle. «Nous sommes attristés que l'internet soit absent du débat politique», poursuit-il. «Les questions se cristallisent sur le logiciel libre, sur la loi Dadvsi, sur les cocoricos en matière de haut débit: tout cela est important, mais ce n'est pas cela qui fera que les gens vont se connecter», martèle François Xavier Hussherr.

Mettre l'accent sur le recyclage des PC

Pour Renaissance Numérique, la priorité doit porter sur l'aide à l'équipement des foyers en PC, en ciblant les ouvriers, les employés, mais aussi les retraités et les étudiants. Ses membres proposent des mécanismes de donation directe des PC usagés par les entreprises à leurs salariés, ou de location par les entreprises de PC neufs, que leurs salariés pourraient ensuite acquérir à taux préférentiels. Pour les étudiants, ils préconisent, en plus de l'initiative gourvernementale du Micro-portable à euro par 1 jour, des subventions directes pour aider 100.000 étudiants boursiers à acquérir un PC.

S'inscrivant dans la tendance écolo du moment, Renaissance Numérique mise, par ailleurs, sur le recyclage des PC. «Sur cent ordinateurs jetés par les particuliers et le secteur public ou privé, 50% peuvent être reconditionnés et revendus à un prix d'environ 99 euros», souligne Christophe Parcot, directeur général de Yahoo France. Diverses associations travaillent déjà en ce sens, mais les patrons français proposent de créer une «journée PC Don», pour sensibiliser les Français. Ils estiment que 1,8 million de foyers par an pourraient être équipés par ce biais.

Suite logique de ce programme, la formation aux nouvelles technologies: d'une part dans les entreprises, les TPE en particuliers; d'autre part à l'école et à l'université. Dans ce domaine, la plupart des mesures avancées reprennent des initiatives existantes, et prévoient simplement leur extension. Le club de réflexion envisage ainsi de former les élèves dès le primaire, car désormais «il faut savoir se servir d'un ordinateur et d'internet, en plus de savoir lire et écrire».

Un ministre des nouvelles technologies?

Autre revendication de poids, déjà en cours de réalisation: «développer des partenariats public/privé pour permettre la couverture en haut débit des zones économiquement non rentables». L'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécoms en Europe) a justement rappelé récemment que la France se distinguait dans le paysage européen par «l'ampleur des initiatives des collectivités territoriales», en la matière. Les patrons de l'internet aimeraient qu'une évaluation des initiatives soit réalisée pour mettre en lumière les exemples à suivre. Ils réclament par ailleurs la multiplication des bornes Wi-Fi dans les lieux publics, à l'image du projet Paris Ville Numérique.

Le coût total de l'ensemble de leurs propositions, chiffré par Renaissance Numérique, paraît peu réaliste: environ 100 millions d'euros.

Dernière analogie avec le pacte écologique: comme Nicolas Hulot, le club de réflexion demande la nomination d'un ministre dédié à leur secteur, nommé auprès du Premier ministre. Il serait chargé de coordonner l'action publique pour le développement de la société de l'information. «Le taux de croissance de notre pays pourrait augmenter de plus de 1% par an s'il investissait plus dans les NTIC. Ce sujet doit donc être traité comme une priorité nationale», conclut Renaissance Numérique.


(*) Le club Renaissance Numérique rassemble entre autres: Mats Carduner, DG de Google France et Europe du Sud - Christophe Parcot, DG de Yahoo France - Catherine Barba, présidente de CashStore - Marie-Christine Levet, présidente de Club-Internet - Yseulys Costesn présidente de 1000Mercis - Pierre Kosciusko-Morizet, PDG de Price-Minister - Jean Marc Steffann, directeur des portails d'Orange - Benoît Cassaigne, directeur du département Internet et téléphonie mobile de Médiamétrie - Jérôme Adam, maître de conférence à l'IEP Paris - Christine Balagué, maître de conférence à l'université des sciences et technologie de Lille1.






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Renaissance Numérique : 15 idées pour réduire la fracture numérique




* Publié par Jérôme Bouteiller le Jeudi 29 Mars 2007
renaissance numérique
En 2002, la question de la fracture (terme de droite) ou du fossé (terme de gauche) numérique était au cœur des débats de la campagne présidentielle. Cinq ans plus tard, les différentes candidats ont tous leur site web ou leur blog mais le taux de connexion des ménages français reste parmi les plus faibles d'Europe.

«Le succès du haut débit est l'arbre qui cache la forêt. Avec 40% de taux de connexion, la France se classe au 19e rang européen, loin derrière des pays comme l'Angleterre ou l'Allemagne qui culminent à 70% de taux deconnexion» explique François Xavier Hussherr, Président de Renaissance Numérique, un club de réflexion réunissant des dirigeants d'entreprise et des universitaires reconnus dans le secteur de l'Internet (Jérôme Adam, Christine Balagué, Catherine Barba, Cyril Zimmermann, Mats Carduner, Benoit Cassaigne, Yseulys Costes, Jeremy Garamond, François-Xavier Hussherr, Pierre Kosciusko-Morizet, Marie-Christine Levet, Christophe Parcot, etc…).

Avec pour ambition de faire passer le taux de PC connectés à 80% et faire de la France un «champion du numérique», ce club a dévoilé jeudi matin une quinzaine de propositions allant de campagnes de communication, de formation des enseignants, de recherches pour les services à la personne, de la définition d'un ministre TIC, de mesures démocratisant l'équipement (locations, recyclage, dons,…) -en particulier des étudiants, des TPE ou des personnes âgées - sans oublier un plan visant à déployer l'accès internet avec des points d'accès publics ou des accès sans-fil en zones rurales.

S'inspirant d'expériences réussies en Asie ou dans d'autres pays européens, ces mesures, regroupées dans un livre blanc, revendiquent leur aspect pragmatique et peu coûteux pour séduire les différentes candidats même si l'on peut regretter que Renaissance Numérique ne se prononce par sur les dernières grandes lois (LCEN, DADVSI) ou sur de nouveaux modes d'accès comme le téléphone mobile. Reste à savoir si Renaissance Numérique sera plus entendue qu'un Nicolas Hulot, dont le pacte écologique a été vite signé.. mais également vite oublié.

© 2007 Neteco.com

2007-04-06

Kiva popularise le microcrédit façon Web 2.0


Soutenu par les géants de la Silicon Valley, le site utilise les réseaux sociaux pour inciter les internautes à financer de petits entrepreneurs des pays en voie de développement.




Hélène Labriet , 01net., le 02/04/2007 à 19h10







Patience Afari Agyei gagne sa vie en vendant des bonbons et des biscuits à Kaputo, au Ghana. Elle voudrait ouvrir sa propre boutique, mais manque de fonds. Rachel, Rebecca et Thomas aux Etats-Unis, Matthijs aux Pays-Bas, Jay et Alice à Singapour et bien d'autres ont décidé de se cotiser pour l'aider à réunir les 850 dollars nécessaires à l'achat de son commerce, après avoir découvert le projet de Patience sur le site Kiva. Au 26 mars dernier, elle avait réuni la totalité du montant de son prêt, qu'elle s'est engagée à rembourser sur un an.

« Kiva - unité, en swahili - est un site à but non lucratif sur lequel chaque personne disposant d'un accès Internet et d'une carte bancaire peut choisir de prêter de l'argent à taux zéro à des centaines de micro-entrepreneurs originaires d'une trentaine de pays en voie de développement », explique Premal Shah, président de Kiva.

Soutenu par un prix Nobel de la paix

Créé à San Francisco en octobre 2005, Kiva a vu sa popularité décoller après l'attribution en 2006 du prix Nobel de la paix à Muhammad Yunus, créateur de la Grameen Bank, l'organisme de microcrédits qui permet aux paysans pauvres du Bangladesh d'emprunter de petites sommes à un taux très bas.

« Avant la création de Kiva, il était très difficile pour un particulier de prêter son argent à un micro-entrepreneur. On pouvait faire un don, mais pas investir. Kiva liste les entrepreneurs à la recherche d'un capital à faible coût. Il rassemble les principales caractéristiques gagnantes d'Internet : les communautés, le paiement en ligne, les liens entre les différents participants, la possibilité de mettre en ligne son histoire », poursuit Premal Shah.

Se définissant comme un « site philanthropique 2.0 », Kiva surfe sur l'engouement suscité par les réseaux sociaux en ligne. En particulier ceux qui vivent de la bonne volonté des internautes, à l'image de Wikipédia. En quelques clics, l'investisseur crée son profil, choisit les personnes à qui prêter de l'argent et finalise la transaction grâce au paiement sécurisé par Paypal. Le site s'appuie sur un réseau d'ONG présentes dans les pays en voie de développement et qui sélectionnent les projets viables. En théorie, l'argent est remboursé en six à douze mois. En pratique, aucun emprunteur n'a pour l'instant failli à son remboursement.

Des fonds provenant d'une centaine de pays

Outre ce retour sur investissement, la première motivation des bailleurs reste la générosité, selon le créateur de ce projet : « Les gens veulent faire le bien, mais ils veulent être sûrs que leur argent fera la différence. Kiva garantit une transparence qui séduit les prêteurs : on sait où va l'argent, à qui on prête. Par ailleurs, à intervalles réguliers, l'emprunteur informe le prêteur des progrès réalisés grâce à son argent. » Les fonds prêtés sur Kiva proviennent d'une centaine de pays, l'Europe de l'Ouest et la Scandinavie ayant été les premiers à participer au projet.

Son succès tient également au soutien des grandes compagnies de la Silicon Valley, qui ont donné au site les moyens nécessaires pour se lancer : « Paypal, pour qui j'ai travaillé pendant six ans, offre la gratuité des transactions, ce qui est absolument vital pour garantir que la somme prêtée est celle dont dispose effectivement l'emprunteur », rappelle Premal Shah. Google, lui, contribue grandement au succès de Kiva : la publicité gracieusement offerte génère 25 à 30 % du trafic du site. La bannière publicitaire de Kiva est vue environ 40 millions de fois par mois sur YouTube. Quant à MySpace, il a largement inspiré les différentes fonctions qui animent le réseau social de Kiva. « Le soutien de ces entreprises nous a donné le coup de pouce nécessaire pour débuter, car à moins d'avoir suffisamment de bailleurs, aucune ONG n'aurait voulu s'associer au projet. De même qu'il nous fallait suffisamment d'emprunteurs pour attirer les prêteurs. »

A ce jour, plus de 40 000 personnes ont prêté 3,3 millions de dollars à environ 5 000 emprunteurs.





2007-03-31

E-commerce : la logistique en première ligne


30/03/2007
Livraison à domicile, sur rendez-vous, via des points relais ou des automates… Des solutions sur–mesure se mettent en place pour toucher une clientèle éparpillée et très exigeante.
E-commerce : la logistique en première ligne Confronté à l'explosion du commerce sur internet dont les ventes ont doublé en deux ans en France, atteignant 12,7 milliards d'euros en 2006, le secteur du transport et de la logistique doit s’adapter à toute vitesse aux exigences de sa nouvelle clientèle.

« Les clients ne veulent plus attendre et s'il y a un hic dans la chaîne logistique, ils veulent être prévenus », selon Guillaume Darrousez, directeur général de Darty.com, qui s’exprimait lors d’une conférence le 29 mars à la semaine internationale du transport et de la logistique (SITL). Un point de vue partagé par Paul Legras, directeur logistique de Pixmania, l'un des spécialistes du commerce sur internet qui ont choisi d'assurer par eux-mêmes leur logistique. La plupart externalisent cette activité. « La qualité de la livraison et du suivi est primordiale », souligne-t-il, ajoutant « un client mal servi est perdu ».

La traçabilité au premier plan

Les opérateurs qui proposent des services logistiques ont donc mis au premier plan la traçabilité pour savoir à tout moment où en est la livraison d'un colis, et pouvoir informer en tant réel les clients que leur livraison est en cours, va arriver ou a subi un contretemps.

Le prestataire logistique est aussi étroitement associé à l'activité du commerçant en ligne sur un plan informatique, a expliqué Christian Morin, PDG du groupe familial Morin. Ce pionnier s'est lancé dès 2000 dans cette activité. Il est passé de 150 à plus de 25 000 colis par jour en six ans. Il insiste sur « l'instantanéité de l'échange de données afin de réaliser une mise à jour en temps réel des informations» entre le stock de marchandises qu'il gère et le site de vente en ligne. « Le site est crédible parce que le produit est disponible », résume-t-il.

La livraison, elle-même, subit aussi des évolutions. Pour le directeur général de Darty.com, « le vrai besoin est à domicile avec un créneau horaire ». Coliposte estime qu'il faut « s'adapter au rythme de vie de gens actifs qui ne peuvent pas attendre un colis pendant une journée ». Comme DHL l’a fait avant elle, la filiale de La Poste expérimente un système de livraison de colis dans des sortes de consignes automatiques dans des locaux sécurisés accessibles 24 heures sur 24.

Point relais : plus rapide et moins cher

Les logisticiens s’appuient aussi de plus en plus souvent sur un réseau de commerçants. Distingué par un trophée à la SITL, Mondial Relay, une filiale du groupe 3-Suisses créée à l’origine en 1997 pour le transport à domicile des colis et des produits blancs, s'est lancée sur ce créneau en 2003 avec son partenaire, Kiala. Elle assure la livraison pour le compte de sites tels que 2XMoinscher.com sur ses 3.500 points-relais en France. « L’un des avantages de ce mode de livraison, c’est sa rapidité car les colis sont livrés en 24h chez le commerçant et son intérêt économique : une livraison sur un point relais coûte de 20 à 30% moins cher qu’une livraison à domicile », précise son directeur commercial, Eric Divry.

Christine Leroy


La logique est de vivre moins chère sans se priver !

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2007-03-29

Deux plates-formes dominent le marché




Java EE et .Net sont plus utilisées que les autres plates-formes. Les stages de formation s'adressent aux développeurs passant à la programmation objet ou se perfectionnant en vue d'un nouveau projet.

Claire Chevrier et Boris Perzinsky , 01 Informatique (n° 1894), le 26/03/2007 à 07h00

Forrester désigne Java EE (nouveau nom de J2EE depuis sa version 5, en mai 2006) et .Net comme les technologies de développement les plus populaires. Une étude de novembre 2005 démontre qu'elles sont utilisées respectivement par 35 et 44 % des entreprises nord-américaines et européennes, loin devant les autres plates-formes.

Contrairement à la tendance générale, en France, la pénétration de JavaEE l'emporte sur celle de .Net. Un sondage du Club 01 DSI de décembre 2006 sur les architectures orientées services indiquait cependant « une perception équivalente des deux plates-formes en matière de facilité de développement ».

Des cursus déclinés en trois paliers

Les entreprises utilisatrices et les SSII sont les plus grosses clientes des organismes dispensant des cours portant sur Java EE et .Net. Le droit individuel à la formation (DIF) est encore trop récent pour générer un volume significatif des demandes individuelles. Les cursus relatifs à ces deux plates-formes sont comparables.

Xavier Paradon, directeur technique de Valtech Training, y distingue trois niveaux de formation : l'apprentissage de l'objet au travers d'un langage (Java, C++, C#, etc.) ; la construction d'une application de bout en bout ; et une spécialisation sur un thème technique (Struts, EJB, etc.). Ces enseignements s'adressent à des développeurs. Soit pour les aider à passer aux nouvelles technologies, soit pour renforcer leurs compétences - par exemple, en les initiant à un framework qu'ils vont utiliser.

Tout commence par l'étape essentielle du passage à l'objet. En effet, pour un pratiquant de Visual Basic, se mettre à Visual Basic .Net n'est ni facile ni anodin. « C'est une autre façon de penser, souligne Xavier Paradon. C'est pourquoi nous conseillons un temps minimal de mise en oeuvre. » Un principe appliqué à l'ensemble des cours.

.Net devance Java/J2EE en Amérique du Nord et en Europe
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Allen Impact adopte Microsoft Dynamics AX pour faire face à la concurrence des méga-chaînes de fournitures de bureau





Allen Impact adopte Microsoft Dynamics AX pour faire face à la concurrence des méga-chaînes de fournitures de bureau



REDMOND, Washington, March 28 /PRNewswire/ --

- La société indépendante de fournitures de bureau anticipe une amélioration des opérations, du e-commerce, de l'analyse des données et des comptes-rendus, ainsi qu'un retour sur investissement deux fois plus rapide que prévu.

Allen Impact Services LLC, une des plus importantes sociétés indépendantes de fournitures de bureau, a remplacé son progiciel de gestion intégré et d'e-commerce par Microsoft Dynamics(TM) AX et Product Vertical Extensions for Dynamics AX de MBS Dev Office.

(Photo: NewsCom: http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20000822/MSFTLOGO )

La société, dont le siège est situé à Beltsville, Maryland, a entamé le processus de transition de son progiciel actuel de gestion intégré Systems House vers une solution de Microsoft Dynamics et des applications sur mesure développées par MBS Dev Inc, un partenaire certifié de Microsoft qui personnalise Microsoft Dynamics AX en réponse aux besoins spécifiques des sociétés de fournitures de bureau et des autres entreprises verticales.

MBS Dev a conçu le système spécialisé de Microsoft Dynamics afin d'aider les sociétés indépendantes de fournitures de bureau comme Allen Impact à non seulement concurrencer les méga-chaînes nationales, mais à aussi étendre la qualité du service inhérente à ce type de fournisseurs à l'e-commerce et aux autres systèmes informatiques.

<<>>, explique Bill Ratcliffe, président d'Allen Impact. <<>>

M. Ratcliffe prédit que le système de Microsoft Dynamics AX, associant fonctionnalités avancées et personnalisation, réduira le retour sur investissement d'Allen Impact à moins de 18 mois, soit la moitié du temps que la société avait initialement prévu. Les fonctionnalités et les avantages spécifiques sur lesquels la société base ses prédictions sont les suivantes :

-- Commande en ligne conviviale. La simplicité de la saisie de commandes en ligne d'entreprise à entreprise développée par MBS Dev et la technologie sous-jacente de Microsoft(R) est d'ores et déjà productrice de bénéfices pour Allen Impact. La société a fourni à un groupe pilote de clients une session de formation de 20 minutes sur la façon de passer des commandes sur son nouveau site d'e-commerce. Sur ces 50 clients, seulement un seul a contacté Allen Impact avec des questions et des inquiétudes. <<>>, estime M. Ratcliffe. -- Analyse et comptes-rendus rapides. Les outils d'analyse de données Microsoft SQL Server(TM) intégrés dans Microsoft Dynamics AX réduisent le temps nécessaire pour créer des comptes-rendus personnalisés à l'intention des clients et permettent de demander à des bases de données de grande taille des informations sur les ventes et les tendances de profit. Une demande typique qui prenait auparavant six heures avec l'ancien progiciel d'Allen Impact ne prend maintenant que 15 secondes. Cela permettra aux employés de rechercher les tendances de données cachées en exécutant des douzaines de demandes en une fraction du temps qu'il fallait pour exécuter une seule demande. -- Une transition facile. Comme dans beaucoup de sociétés, les employés d'Allen Impact craignaient que cette transition vers un nouveau progiciel de gestion client nuise aux affaires. Selon M. Ratcliffe, ce n'est le cas ni maintenant ni à l'avenir, à cause des interfaces, commandes et flots de travaux hautement intuitifs et familiers dans l'ensemble de Microsoft Dynamics AX.

<<>>, déclare Michael Park, corporate vice president, US Microsoft Dynamics business, Microsoft Corp. <<>>

A propos de MBS Dev

MBS Dev, Inc est une corporation du Colorado fondée pour aider les clients de Microsoft Dynamics AX en matière de solutions verticales de distribution, d'exigences de développement et de services de soutien. MBS Dev, Inc est revendeur à valeur ajoutée certifié et un éditeur indépendant de logiciel, partenaire de Microsoft Dynamics AX.

A propos d'Allen Impact

Allen Impact Services, LLC a été fondé en décembre 2003, suite à la fusion des services de George W. Allen Company, Inc. et d'Impact Office Products, Inc. Situé dans les agglomérations de Washington, D.C., Baltimore, et Philadelphie ce partenariat a permis de réunir deux des plus importantes sociétés indépendantes de fourniture de bureau ainsi que leur clientèle nationale. La clientèle des sociétés a été élargie pour inclure la présence importante de GWA dans l'administration ainsi que les comptes commerciaux nationaux considérables d'Impact. Les partenariats individuels avec Councell Computer Products et Deskmate restent en vigueur et mettent à la disposition des organisations de minorités et des administrations de PME les alternatives dont ils ont besoin.

A propos de Microsoft Dynamics

Microsoft Dynamics est une gamme de solutions de gestion financière, de la relation client et de la chaîne d'approvisionnement qui aide les entreprises à fonctionner de façon plus efficace. Proposées à travers un réseau de partenaires prestataires de services spécialisés, ces solutions de gestion d'entreprise intégrées et souples offrent un environnement commun avec les autres produits logiciels Microsoft afin de rationaliser les processus dans toute l'entreprise.

A propos de Microsoft

Fondée en 1975, Microsoft (Nasdaq:MSFT) est le leader mondial en matière de services et solutions informatiques visant à aider le public et les entreprises à atteindre leur potentiel maximum.

A propos de Microsoft EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique)

La présence de Microsoft dans les territoires de l'EMEA remonte à 1982. Microsoft y compte plus de 12 000 employés répartis dans plus de 60 filiales et offre ses produits et services dans plus de 138 pays.

Ce communiqué est émis uniquement à titre d'information. Microsoft Corp se dégage de toute responsabilité concernant l'utilisation de ce communiqué à d'autres fins. Microsoft Corp ne peut, à aucun moment, être tenu responsable pour toute perte spéciale, directe, indirecte ou conséquente, que ce soit par une action contractuelle, une négligence ou toute autre action provenant de ou en relation avec l'utilisation ou la performance du matériel. Aucun élément du présent communiqué ne peut être interprété comme une garantie.

REMARQUE : Microsoft et Microsoft Dynamics sont des marques commerciales déposées ou des marques commerciales de Microsoft Corp aux Etats-Unis et/ou dans d'autres pays.

Les noms de sociétés et de produits mentionnés dans ce communiqué sont les marques de leurs propriétaires respectifs.

Site Web : http://www.microsoft.com

Microsoft EMEA Response Centre, +44-870-243-0515, ou emearesponse@waggeneredstrom.com / REMARQUE A L'INTENTION DES EDITEURS : Pour obtenir de plus amples renseignements sur Microsoft EMEA, veuillez consulter http://www.microsoft.com/emea ou le centre de presse EMEA sur http://www.microsoft.com/emea/presscentre. Les liens Internet, les numéros de téléphones et les titres étaient corrects à la date de la publication mais sont susceptibles d'avoir changé depuis. Pour obtenir des informations supplémentaires, les journalistes et les analystes peuvent se mettre en rapport avec le centre de presse de Microsoft EMEA au +44-870-243-0515 ou les autres contacts appropriés mentionnés sur http://www.microsoft.com/emea/contactus. Si vous désirez obtenir des renseignements supplémentaires à propos de Microsoft Corp., veuillez consulter la page Web Microsoft : http://www.microsoft.com/presspass dans les pages d'informations sur Microsoft. NewsCom: http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20000822/MSFTLOGO, AP Archive: http://photoarchive.ap.org, PRN Photo Desk photodesk@prnewswire.com




Les sites étrangers n'ont pas à inclure la taxe pour copie privée


Si les sites européens n'ont pas à payer la « taxe Sacem », ils ne sont pas tenus non plus d'informer les clients qu'elle est à leur charge.

Hélène Puel , 01net., le 26/03/2007 à 19h05

La saga judiciaire entre RueduCommerce et cinq cybermarchands européens connaît une revirement inattendu. La cour d'appel de Paris, dans un jugement rendu le 22 mars dernier - que 01net. a pu se procurer -, a débouté le site français. RueduCommerce poursuivait Dabs.com, CD Folie, Nierle, Omnisoft Multimedia et MegaMatic pour concurrence déloyale. Il leur reprochait ne pas avoir indiqué dans leurs prix le surcoût lié à la rémunération au titre de la copie privée sur leurs ventes de CD et de DVD vierges, affichant par conséquent des prix biens inférieurs à ceux des e-commerçants français.

La cour d'appel de Paris a rejeté la plainte pour concurrence déloyale. Mais a tout de même reconnu que « l'absence de versement de la "taxe Sacem" par les sociétés établies dans certains Etats de l'Union européenne, n'est pas sans incidence sur les prix de vente des produits en cause », ce qui défavorise les siteJustifiers en France qui, eux, doivent s'acquitter de cette redevance.

Elle a rappelé qu'aux termes de l'article L 311-4 du code de la propriété intellectuelle, la rémunération au titre de la copie privée doit être « versée par le fabricant, l'importateur ou la personne qui réalise des acquisitions intracommunautaires ». Or, Dabs.com, CD Folie, Nierle, Omnisoft Multimedia et MegaMatic ne « revêtent aucune de ces trois qualités ».

Pas d'obligation d'information

Par conséquent, les marchands n'ont pas à s'acquitter de la rémunération au titre de la copie privée. Ni à la répercuter sur leurs clients. Mieux, il n'y a rien de déloyal au fait de ne pas indiquer aux consommateurs qu'il leur revient de payer eux-mêmes la copie privée. Ces sociétés ne sont « pas soumises par ailleurs, dans l'exercice de leur activité de vente à distance, à une obligation légale d'information de leurs clients sur les incidences de cette taxe sur les prix pratiqués ainsi que sur la nécessité de la payer ».

Selon le tribunal, RueduCommerce n'a pa réussi à démontrer que les sociétés incriminées ont exploité des différences réglementaires au sein de l'Union européenne pour capter déloyalement une partie de sa clientèle.

La décision de la cour d'appel de Paris rend caduc le jugement du tribunal de commerce de Bobigny rendu le mois dernier. Faute d'avoir mentionné de façon claire et explicite l'obligation pour un acquéreur situé en France, d'acquitter la rémunération pour copie privée, ces sites avaient été condamnés à des amendes exécutoires allant de 22 600 à 47 500 euros.

Même si rien n'est spécifié clairement dans le jugement, la justice ne remet pas en cause le fait qu'il convienne aux consommateurs de s'acquitter eux-mêmes de la taxe auprès des ayants droit. Sans toutefois souligner le flou concernant les modalités de paiement de la redevance pour la copie privée.

L'affaire pourrait ne pas en rester là. Interrogé sur un éventuel pourvoi en cassation, RueduCommerce indique qu'aucune décision n'a encore été prise du côté du demandeur. Sorecop, l'organisme chargé de collecter la rémunération pour la copie privée, était pour sa part indisponible ce jour.



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2007-03-28

Le e-commerce cartonne en Suisse




communication - 27 mars 2007
Les Suisses achètent de plus en plus sur le web, le commerce en ligne est passé ces 3 dernières années de 2,2 à 4,24 milliards

Ayant quasiment doublé en trois ans, le chiffre d'affaires réalisé en ligne devrait encore une fois doubler ces trois prochaines années, selon Thomas Rudolph, directeur de l'Institut de marketing et de commerce de la Haute école st-galloise, qui a réalisé l'étude. Sur le moyen terme, cette croissance intervient au détriment du commerce traditionnel. Actuellement, près de 40% des internautes achètent leurs billets d'avion exclusivement sur Internet, contre 22% en 2003. Les prestations bancaires (35%) ou les demandes d'informations (34%), tout comme l'achat de tickets d'entrée (29%), connaissent un succès grandissant auprès des utilisateurs du réseau des réseaux. En revanche, seuls 2% des internautes y achètent des produits alimentaires.






2007-03-26

Les FAI, champions toutes catégories des plaintes en 2006




Selon la DGCCRF, les plaintes contre les fournisseurs d'accès à Internet ont augmenté de 17,4 % en 2006.

Stéphane Long , 01net., le 23/03/2007 à 19h11

C'est décidément une mauvaise semaine pour les fournisseurs d'accès à Internet (FAI). Il y a quelques jours, l'Afutt (Association française des utilisateurs des communications) soulignait, dans son rapport 2006 , l'augmentation des plaintes à leur encontre. Aujourd'hui, la DGCCRF (*) arrive sensiblement aux mêmes conclusions dans son bilan 2006.

Selon l'organisme public, les FAI sont les plus mauvais élèves du secteur des télécommunications. Les litiges avec les consommateurs ont augmenté de 17,4 % en un an, alors qu'ils ont diminué de 6,7 % dans le cas de la téléphonie mobile et de 37 % pour le téléphone fixe. Avec 17 322 plaintes, Internet représente à lui seul plus de la moitié du total des plaintes (58,3 %). Le rapport souligne par ailleurs que le nombre de réclamations sur ce marché a progressé plus rapidement que l'augmentation du nombre d'abonnés.

Les opérateurs mobiles virtuels aussi dans le collimateur

Les raisons de la grogne des utilisateurs sont les mêmes que l'année dernière : problèmes techniques (29 %), difficultés de résiliation (22 %) et facturation (moins de 10 %).

Les FAI ne sont pas les seuls à être pointés du doigt. Les MVNO, ces opérateurs mobiles sans réseau qui louent les infrastructures de Bouygues Telecom, d'Orange ou de SFR, sont également écornés dans le rapport 2006. Sans « la conflictualité générée par les pratiques des MVNO » , les plaintes enregistrées dans le secteur de la téléphonie mobile (6 915 en 2006) auraient été beaucoup moins importantes, note la DGCCRF.

Pour recadrer tout ce petit monde, cette dernière a prévu de renforcer les contrôles. Elle a mis en place un suivi individuel des opérateurs, notamment à l'égard de « ceux suscitant le plus grand nombre de plaintes » et vérifiera périodiquement les engagements pris par les professionnels. Un bilan est prévu pour l'été 2007. Si rien ne bouge d'ici là, l'organisme n'exclut pas de passer à une phase répressive.

(*) Direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes.



2007-03-25

L'e-commerce belge a doublé en 2006

Bron: Belga

24/3/2007 10:2


BRUXELLES 24/03 (BELGA) = Le nombre de transactions sur des sites belges d'e-commerce a doublé entre 2005 et 2006, passant de 1,4 millions à 2,8 millions. En terme de chiffre d'affaires, la progression est de 70%, passant de 168,9 millions à 273,5 millions d'euros, montrent des chiffres d'Ogone cités samedi dans La Libre Belgique. La solution de paiement en ligne d'Ogone est utilisée par 95% des sites marchands belges. Le prix moyen par transaction est passé en un an de 120 à 100 euros. Selon Ogone, c'est une évolution logique car, par le passé, l'e-commerce en Belgique se limitait essentiellement à la vente de CD, DVD, livres et surtout de voyages, un secteur où la dépense moyenne est très élevée. (LAR) ./.



2007-03-23

ShopReflex, de l'e-commerce à la sauce Web 2.0





Ce nouveau site français recense des fiches produits et des avis d'internautes dans une démarche de guide d'achat. Une initiative qui emboîte le pas à Ohmybuzz ! ou Vozavi.

Arnaud Devillard , 01net., le 22/03/2007 à 18h49

Le Web collaboratif, ce n'est pas seulement de l'échange de vidéos. Ce sont aussi de bons plans pour acheter en ligne. En bêta test depuis quelques semaines, le site ShopReflex, exploitant ce créneau, a ouvert officiellement ses portes ce jeudi 22 mars. Le principe est maintenant connu et relève de ce que l'on appelle le user generated content, soit le contenu généré par les internautes eux-mêmes.

Les internautes s'enregistrent sur le site et y créent un compte. Puis, ils postent des fiches de produits qu'ils ont achetés afin de guider les autres utilisateurs. Un bouton « Ajouter à Shopreflex » peut être inséré dans la barre d'outils du navigateur ou placé dans la liste des favoris. Avec cette commande, un produit sélectionné sur un site d'e-commerce atterrira automatiquement dans la liste des produits préférés de l'utilisateur, dans son espace personnel sur ShopReflex. Toutes les informations pratiques concernant l'article sont reprises du site d'origine : description, photo, prix, site Internet où il a été acheté.

L'internaute y associe des tags (des mots clés) pour aider à la recherche sur le site et, c'est quand même le but, donne son avis pour ne pas en rester aux caractéristiques données par le cybermarchand. Les autres internautes peuvent à leur tour ajouter un commentaire, transférer la fiche à quelqu'un, voter (ce qui donnera une note à la fiche-produit), alerter d'un problème sur la fiche (un contenu illicite par exemple). Bref, les fonctions habituelles que l'on retrouve sur YouTube, Dailymotion ou autre AgoraVox.

Bridage du système

On retrouve également toutes les possibilités de regroupement d'utilisateurs par affinités et de création de listes de discussion. Du communautaire, de la personnalisation, mais appliqués au commerce en ligne. ShopReflex est bien dans l'air du temps. Mais il n'est pas le seul sur ce créneau.

En novembre 2006, le site Vozavi apparaissait en version bêta. Comme son nom l'indique, il note et compare des produits à partir d'une synthèse des avis postés par les internautes. Ouvert à la fin du même mois, Ohmybuzz ! s'adresse, lui, à des sites marchands qui mettent en avant leurs articles. Mais ce sont quand même les internautes qui votent et commentent.

ShopReflex propose lui aussi son service aux marchands et aux internautes qui vendent des articles sur les sites de courtage comme PriceMinister. Mais il compte le faire avec précaution. « On demande aux cybermarchands de mettre les produits les plus originaux, les plus exclusifs, des promotions exceptionnelles, explique Ludovic Lecomte, l'un des fondateurs du site, ancien d'e-TF1 et d'Ask.com. Ils doivent se déclarer comme cybermarchand et ne peuvent pas voter, ni donner de note. » ShopReflex part du principe qu'ils joueront le jeu. Mais qu'un internaute poste un peu trop de fiches produits, surtout venant d'un même site, et il sera considéré comme marchand. Les e-commerçants ne sont pas limités dans le nombre de produits qu'ils peuvent afficher, mais s'il y a des abus, des annonces qui ne correspondent pas aux critères, ShopReflex pourra brider le système.





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