Le blog eBoons propose une synthèse des informations récoltés sur le net sur les sites marchands, le e-commerce et les technologies numériques aux services du e-business. Notre logique: vivre moins chère sans se priver !

2006-04-10

VoyagerMoinsCher met au point son programme d'affiliation

Pour accentuer sa visibilité, notamment sur les séjours packagés, le comparateur de produits touristiques fait ses premiers pas dans l'affiliation. 800 sites affiliés ont déjà été retenus sur VoyagerMoinsCher Pour sa cinquième année d'existence, le comparateur de prix dédié au secteur du voyage VoyagerMoinsCher.com affiche une belle croissance. Le volume d'affaires réalisé en 2005 sur les sites de sa centaine de partenaires est estimé à environ 50 millions d'euros, contre 30 millions en 2004, soit 70 % de croissance. Le résultat courant de la société est de 1,3 million d'euros sur l'année. "Notre volonté pour 2006 est de rester à ce niveau de croissance qui est supérieur à la moyenne du e-commerce", affirme Pierre Brisset, co-fondateur de VoyagerMoinsCher.com. Pour ce faire, les dirigeants continuent à mettre l'accent sur l'enrichissement de leurs outils et services en ligne, via des annuaires thématiques et un moteur de recherche locations saisonnières. "Depuis le début de l'année, nous avons lancé de nouveaux outils qui consistent à offrir aux internautes la possibilité d'accéder plus rapidement et plus précisément à l'information qu'ils cherchent, et de découvrir les offres présentant le meilleur rapport qualité-prix", précise Pierre Brisset.
Par ailleurs, pour renforcer l'audience du site, les dirigeants ont souhaité appuyer la notoriété et la visibilité de leur comparateur d'offres touristiques sur Internet. Depuis décembre dernier, ils ont ainsi lancé un programme d'affiliation auprès de TradeDoubler. Si jusqu'alors l'affiliation ne constituait pas une priorité pour VoyagerMoinsCher, qui consacre la plus grande partie de son budget de communication à l'achat de mots-clés sur les moteurs de recherche, le site a récemment mis au point des petits moteurs de recherche d'offres touristiques que les sites affiliés peuvent intégrer à leurs pages et qui viennent en complément des éléments graphiques traditionnels pour l'affiliation, comme les bannières.Ces mini-moteurs permettent ainsi aux internautes de choisir une destination et un type de voyage (circuit, croisière, week-end), et les redirigent directement sur la page de résultats de VoyagerMoinsCher. Ces éléments d'affiliation offrent une visibilité à la marque et peuvent aussi, à terme, servir d'outils pour renforcer sa notoriété. "Nous avons tout d'abord mis l'accent sur la recherche de séjours packagés, afin de nous différencier des offres déjà existantes sur la comparaison de vols secs, indique Pierre Brisset. Depuis nos origines, notre axe stratégique consiste à développer la vente de séjours qui sont les produits touristiques les plus complexes à vendre pour les agences de voyage, et sur lesquels elles réalisent les marges les plus importantes".
Au cours des trois premiers mois, le comparateur a recueilli 1.300 candidatures de sites qui souhaitaient intégrer son programme d'affiliation, sur lesquels 800 sites ont été retenus en fonction de leur positionnement. VoyagerMoinsCher se situe donc pour l'heure dans une première phase d'évaluation de son nouveau réseau de sites. Les dirigeants étudient les différents paliers de rémunération qu'ils peuvent proposer en fonction de leurs performances. Prochaine étape : le développement du programme via la création de nouveaux produits. "Bien évidemment, pour l'heure, le trafic généré par l'affiliation reste marginal, mais nous sommes satisfaits de ces premiers retours. L'affiliation nous offre une piste que nous souhaitons creuser", concluent les dirigeants. Solveig Emerard-Jammes
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E-COMMERCE: BeCommerce réclame modification de la loi sur la fraude fiscale

Selon la plateforme BeCommerce, qui défend les intérêts d'entreprises belges commerçant sur Internet, le gouvernement récolterait plus d'impôt en modifiant la loi sur les pratiques de commerce qu'en lançant des mesures de répression de la fraude fiscale à l'encontre du secteur. Le secrétaire d'Etat Hervé Jamar, compétent pour la fraude fiscale, a annoncé mardi une série de mesures visant notamment la vente sur Internet et destinées à lutter contre la fraude fiscale.
BeCommerce estime, dans un communiqué diffusé mercredi, que "des actions positives et stimulantes à l'égard de ce secteur pourraient rapporter bien plus de revenus d'impôts au gouvernement belge, par exemple, en adaptant la loi sur les pratiques de commerce actuellement en vigueur". Cette loi oblige notamment les vendeurs sur Internet à utiliser des méthodes de paiement permettant au consommateur de disposer d'un délai de réflexion de sept jours à partir de la livraison avant de payer. "La Belgique est le seul pays européen à appliquer cette règle, c'est pourquoi les magasins web belges subissent, par cette obligation, une concurrence déloyale avec l'étranger", affirme BeCommerce qui conclut: "l'e-commerce est un secteur qui doit être stimulé et non visé".

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AdLink chasse sur le territoire des portails


La régie externe européenne a lancé en mars une nouvelle offre publicitaire destinée à lui permettre de capter des budgets paneuropéens et à augmenter le ticket moyen de ses annonceurs.
Les formats du réseau AdLink Select
Présent dans onze pays européens, le réseau AdLink Internet Media, qui avance un taux de couverture de 51 % des internautes en Europe et se présente comme la première régie externe indépendante européenne, part à l'assaut des portails avec une nouvelle offre publicitaire. Son ambition : capter des parts de marché, principalement sur les budgets paneuropéens, qui représentent 10 % de son chiffre d'affaire. Ses moyens : de nouveaux outils de branding "premium" couplés à une offre visant avant tout la couverture et la performance, l'ensemble étant adossé à des produits d'affiliation, récemment renforcés par le rachat de Cibleclick en France. La nouvelle offre publicitaire d'AdLink, lancée mi-mars, s'articule autour de deux produits : AdLink Select et AdLink Target. La première est un dispositif conçu pour servir les problématiques de notoriété et d'image des annonceurs. Le Réseau Select rassemble 150 sites en Europe, dont 15 en France, considérés comme des leaders dans leur domaine, et répondant à des critères exigeants en termes de contenu et de couverture. En France, Select regroupe notamment ViaMichelin, La Centrale, Meetic, e-Santé, Le Moniteur, MTV et Le Point.
La spécificité de AdLink Select consiste à proposer des formats publicitaires homogénéisés partout en Europe sur les sites du réseau, sélectionnés pour leur impact : habillages, bannières à affichage contextuel (par rollover sur des mots-clés), vidéo streaming, "roadblock" (deux skyscrapers à gauche et à droite de la page + une large bannière en haut de la page), et flash transparent. "L'homogénéisation des formats permet aux agences média de simplifier le processus d'achat", précise Paul Biondi, directeur général de AdLink Internet Media France. Des formats vendus exclusivement au coût pour mille (CPM), à un tarif brut variant entre 25 et 85 euros le CPM selon le site et leur nature. Pour une campagne en page d'accueil avec bannière et habillage, le budget moyen varie entre 10.000 et 30.000 euros la semaine. Le deuxième volet de la nouvelle offre, AdLink Target, s'organise autour de thématiques et complète la première. Il répond à des problématiques de visibilité et de performance. "Target sert de caisse de résonance aux campagnes. Couplé à Select, le produit est aussi efficace que l'offre des portails", se félicite Paul Biondi. Les emplacements sur les sites du réseau Target sont commercialisés soit au CPM, soit au CPC (coût par clic), et combinent une grande variété de formats. Tous n'ont toutefois pas la même efficacité, comme l'explique Paul Biondi : "La bannière classique, 468x60, a un rendement très faible, inférieur à 0,15 %. Aujourd'hui, le meilleur rendement est assuré par le rectangle moyen, 300x250, qui s'intègre mieux aux contenus. En fin d'année, je pense que le standard sera la bannière large, 728x90."

Devant Yahoo et MSN en termes de couverture Pour le réseau, chez lequel tous les annonceurs du Top 100 plurimédia sont déjà actifs, l'objectif est de faire croître le ticket moyen de ses 550 annonceurs actifs - 75.000 euros à l'heure actuelle pour plusieurs lignes de produits - grâce à une solution intégrée de communication interactive : vente au CPM, au CPC, et affiliation. Du côté éditeur, cela se traduit par exemple, par des produits packagés à la fois dans Select, Target au CPC pour les invendus, et dans l'offre d'affiliation pour les invendus d'invendus. Dans le domaine de l'affiliation, l'acquisition de Cibleclick en décembre 2005 est venue renforcer l'offre d'Affilinet, filiale d'AdLink et première plate-forme d'affiliation en Allemagne. Cibleclick amène à AdLink des clients comme Voyages-Sncf, Opodo et Cdiscount. Autre domaine du marketing interactif couvert par le groupe : la vente d'adresses e-mail opt-in, avec Composite Digital Media.En France, cette offre intégrée permet à AdLink de toucher 11,43 millions d'internautes chaque mois selon Nielsen NetRatings, ce qui placerait la régie devant MSN et Yahoo, et derrière Wanadoo en termes de couverture. Pourtant la régie externe ne dispose pas encore de la même position de force que les portails vis-à-vis des annonceurs. Une situation à laquelle AdLink souhaite remédier au plus vite, alors que la bataille s'engage sur les budgets paneuropéens, de plus en plus nombreux. "Pour l'instant, les principaux bénéficiaires de ce marché en croissance, qui représente 40 à 80 millions d'euros, sont les portails", confie Paul Biondi. C'est pourquoi la régie a pour projet de monter une équipe dédiée à ce type de compte, qui sera basée à Londres.

Les formats du réseau AdLink Select
AdLink planche par ailleurs sur le développement de son pack thématique "Femmes", qui rassemble en France les sites Meetic, Super-secrétaire, e-Santé, iSaveurs et Chez Sarra. Elle compte également accentuer sa présence sur la cible jeune. En termes financiers, l'objectif de chiffre d'affaires pour 2006 est fixé à 160 millions d'euros, et de résultat à 12 millions d'euros. En 2005, le groupe AdLink a dégagé un chiffre d'affaires de 98,2 millions d'euros (+ 106 % sur un an), pour un bénéfice de 3,6 millions d'euros.
R Karayan JDN
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2006-04-04

EasyVoyage peaufine sa politique d’affiliation


Le comparateur de prix adopte la technologie de marque blanche de Public-Idées pour ses campagnes d’affiliation.
Le portail easyVoyage met ses comparateurs de prix aux couleurs de ses affiliés avec Public-Idées, qui agit comme tiers de confiance. Les sites partenaires sont ainsi dotés d’outils permettant une personnalisation des moteurs de recherche à leurs propres couleurs, logo et marque.EasyVoyage s’est tourné vers l’affiliation pour accroître sa présence sur le Net. En d’autres termes, le site de Jean-Pierre Nadir greffe sur des sites ses comparateurs de prix (vols, forfaits…). En retour, les sites partenaires (ou « affiliés ») sont rémunérés en fonction des clics de leurs internautes sur les moteurs de recherche. Ce sont des apporteurs d’affaires.

@ La rédaction de L'Echo Touristique

Prêt-à-porter masculin : Men & Co vise 10 ouvertures en 2006 et accélère son développement sur Paris





Après s’être lancé en franchise en 2005, le fabricant et distributeur et prêt-à-porter masculin Men & Co multiplie les ouvertures. Un succès qui repose sur un concept porteur et une grande expérience.



Le premier point de vente pilote situé 23 rue Louis Legrand dans le 2ème arrondissement de Paris a fait des petits. En quelques mois, l’enseigne a ouvert successivement un deuxième magasin en propre (15 rue Littré - Paris 6ème), puis un troisième en « commission-affiliation » (29 rue de Berri - Paris 8ème). En mai et juin prochains, s’ouvriront deux magasins franchisés. L’un rue de la Boétie (8ème), l’autre à Pontarlier dans l’Ain. Enfin, en septembre, Men & Co sera présent dans le centre commercial Les 3 Moulins, à Issy-les-Moulineaux. MEN & CO VISE LES QUARTIERS D’AFFAIRES A Paris, la marque vise la clientèle des quartiers d’affaires pour qui ont été créés des formules « Packs » : un concept de costume-chemise-cravate à prix unique quels que soient les modèles choisis. Men & Co s'appuie sur le principe du « one-stop-shopping » (tout sur le même point de vente), un format de distribution qui répond aux attentes des hommes actifs. Son concept repose sur une offre originale, des produits de qualité et à la mode, le tout associé à une politique de prix volontariste. Un cocktail détonnant de réussite. A propos de Men & Co -Tout d'abord axé sur le métier de fabricant et distributeur de prêt-à-porter masculin (avec les marques Monsieur Elysée, Peter Smith et Desfigues Oliver), Men & Co est présent sur plusieurs marchés européens (Espagne, Grande-Bretagne et France) et au Moyen-Orient (Emirats Arabes, Liban et Arabie Saoudite). Il bénéficie d’une réputation de qualité de produits dans le marché du textile et fournit plus de 200 clients réguliers. En 2005, il se lance sous sa propre marque comme détaillant et ouvre son premier magasin à Paris. Il innove avec ses formules packs (costume-chemise-cravate à prix unique quels que soient les modèles choisis).

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Mobilisation nationale contre la contrefaçon : Jean-François Copé et François Loos lancent une grande campagne en Télévision et sur Internet



À partir du 3 avril 2006, le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie lance une grande campagne de communication en partenariat avec le Comité national anti-contrefaçon (Cnac) et l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), déclinée en Télévision et sur Internet. Par cette campagne, Jean-François Copé, ministre délégué au Budget et à la Réforme de l'Etat, Porte-parole du Gouvernement et François Loos, ministre délégué à l'Industrie, veulent alerter et mobiliser les citoyens et les consommateurs sur les dangers et conséquences de la contrefaçon. Dès le mois d'avril, de nombreuses actions et rendez-vous événementiels permettent de faire oeuvre de pédagogie et d'éducation pour responsabiliser l'ensemble des publics.La contrefaçon, un fléau dont l'opinion publique ignore encore l'ampleur et les conséquences sur sa vie quotidienne.Longtemps cantonnée aux seuls produits de luxe, la contrefaçon n'épargne plus aucun secteur économique : Produits numériques, médicaments, vins et spiritueux, textile, parfums, pièces automobiles, jouets, logiciels, appareils domestiques ... Tous les produits de grande consommation sont désormais touchés. La contrefaçon représente ainsi près de 10 % du commerce mondial, soit 200 à 300 milliards d'euros de perte pour l'économie mondiale dont 6 milliards d'euros pour la France. Elle détruit chaque année 200 000 emplois dont environ 30 000 en France. Une entreprise sur deux utilise des logiciels piratés. Au-delà des conséquences économiques et sociales - impact direct sur les investissements de R&D, appauvrissement de la création, destructions d'emplois..., la contrefaçon met en danger au quotidien la sécurité et la santé des consommateurs du fait du non-respect des normes de fabrication et de sécurité des produits copiés. Or, les Français n'ont pas encore pleinement conscience de ces méfaits graves puisqu'un récent sondage IFOP révèle en effet que 35 % d'entre eux déclarent encore ouvertement acheter des produits de contrefaçon. 31 % disent acheter ou être prêts à acheter des contrefaçons de vêtements de marque, suivi par les contrefaçons de parfums (24%), de maroquinerie et de chaussures (25 %), de CD et de DVD (23 %). Une campagne d'envergure pour alerter et responsabiliser le grand public. Parce que la lutte anti-contrefaçon est devenue un véritable enjeu de société, elle implique la mobilisation et l'adhésion de tous. Le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, en partenariat avec l'INPI et le CNAC, lance ainsi une grande campagne d'information et de mobilisation nationale. Servie par une signature forte et mobilisatrice "Contrefaçon, non merci", cette campagne d'intérêt général s'attache à faire prendre conscience au plus grand nombre de citoyens français des dangers individuels et collectifs liés à l'achat de produits de contrefaçon. Deux media puissants ont été privilégiés :  La télévision avec différents films thématiques de 15 secondes. Pédagogiques et incitant au changement de comportement, ils mettent en scène de manière anodine des consommateurs sur le point d'acheter un objet de contrefaçon. La conséquence de leur acte apparaît alors à l'écran de manière violente. Cette prise de conscience les amène à renoncer par eux-mêmes à leur acte. Les films sont diffusés du 3 avril au 7 juin sur les chaînes hertziennes.  Internet, au coeur de la contrefaçon artistique et informatique, avec des bannières visibles sur des sites en affinité avec les thématiques (e-commerce, logithèque, luxe, automobile...)Et pour inciter à la mobilisation et à la responsabilisation, un site Internet www.non-merci.com informatif et ludique sera mis en ligne dès le 3 avril. Enfin, des actions hors media (visibilité sur les grands évènements rassemblant les professions concernées, tournée d'une exposition sur la contrefaçon dans plusieurs villes françaises...) viennent compléter ce dispositif jusqu'à la rentrée 2006. Une signature forte et mobilisatrice : CONTREFACON, NON MERCI Sans culpabilisation, cette signature appelle chaque Français à la mobilisation générale en incitant à un geste simple : renoncer à la contrefaçon. Si un geste suffit (acheter illégalement) pour entraîner des ravages considérables, un simple geste suffit pour lutter efficacement contre le fléau qu'est devenue la contrefaçon (renoncer à acheter une contrefaçon).
Le Pro de l'achat malin n'aime pas les faussaires ! CONTREFACON, NON MERCI

E-commerce, Un Boom ($) des achats sur Internet


On lit ces jours ci que la France connaît une croissance presque démesurée du commerce sur Internet. S'il est vrai que cette croissance est en partie due aux consommateurs, ceux ci sont fidèlement servis par des systèmes et des technologies de plus en plus fiables. La vente sur Internet passe forcément par un site Internet de vente en ligne, et donc boutique en ligne. Hors les chiffres annoncés pour l'année 2006, s'ils suivent la croissance de 2005 passera par le développement de nombreuses boutiques en ligne. Le E-commerce voit naître des solutions de moins en moins onéreuses, permettant la mise en place de boutique intégrant des modules de vente privée, qui semble être un mode de distribution en vogue.Le marché Internet en volume d'affaire global représente presque dix milliards d'euros (9,5 milliards), soit une croissance de 36% comme l'a fait remarqué dans la presse ces derniers jours Benchmark Group. Pour en savoir plus sur la mise en place d'une boutique en ligne, et des solutions de ventes privées à moindre coût : http://www.creasyweb.com (créateurs de boutiques en ligne).

2006-04-03

Les pages d'accueil personnalisables de Netvibes.com prennent leur envol


La start-up a développé un outil qui fédère en un seul point d'entrée tous les services Web utilisés au quotidien. Les premiers investisseurs arrivent.


Le Net-entrepreneur Tarik Krim a trouvé une idée en or pour exploiter le filon du Web 2.0 : proposer une page d'accueil personnalisable regroupant permettant d'avoir un aperçu de l'ensemble de ses services Internet favoris de l'utilisateur. C'est le concept du service Netvibes.com, actuellement en test et en accès gratuit.

La page d'accueil permet de fédérer sur une page d'entrée ses sites favoris, des blogs, des comptes e-mail (Gmail, Hotmail, Yahoo Mail…), des services Web 2.0 comme Del.icio.us (gestion de bookmarks dans les réseaux communautaires) et Box.net (module de stockage en ligne d'une capacité d'un gigaoctet). Il comprend également un lecteur de podcast intégré, un accès à Flickr (service de partage de photos, propriété de Yahoo) et un service de traitement de texte Writely (racheté récemment par Google).

Netvibes.com permet de dispatcher les fenêtres d'accès à tous ses services à sa guise sur la page d'accueil personnalisable. Actuellement, plus de 500 développeurs travaillent sur de nouveaux modules de services qu'ils intégrent par le biais des API (application programing interfaces).
Un modèle à affiner
Lancé mi-septembre 2005, ce service en ligne pratique, accessible dans plus de 50 langues (français, anglais, espagnol, chinois, russe…), recense un million de pages d'accueil personnalisée "actives". En l'état actuel, il est seulement requis une adresse mail en guise de login et un mot de passe. Tout est fait pour faciliter l'accès à ce nouvel univers très interactif.

Le modèle économique, qui tourne autour de l'affiliation et du commissionnement, reste à aiguiser. "Nous sommes passés d'un modèle d'agrégateur de fils RSS à celui d'agrégateur de services Web 2.0", commente Tarik Krim.

Netvibes s'appuie sur des outils open source pour sa plate-forme (Linux, Apache, MySQL et PHP). Son interface Web repose sur la technologie Ajax qui permet de fluidifier les contenus et facilite les exercices de drag-and-drop à partir de son navigateur.

Un bouquet d'investisseurs IT soutiennent Netvibes pour démarrer
Pour son démarrage, Tarik Krim est parvenu à sensibiliser un fonds d'investissement et plusieurs entrepreneurs Internet. Il vient d'effectuer un tour d'amorçage d'un montant non communiqué auprès de la société de capital-risque Index Ventures.
A titre individuel, des personnalités du monde du Web ont également apporté leur soutien financier au projet : Pierre Chappaz, co-fondateur de Kelkoo qui développe actuellement un moteur de recherche de news "nouvelle génération" du nom de Wikio, Martin Varsavski, fondateur de Jazztel (téléphonie), Ya.com (portail) et Fon (réseau Wi-Fi communautaire) et Marc Andreessen (co-fondateur de Netscape).
Le siège social de Netvibes.com se trouve à Londres mais la société dispose aussi d'un bureau à Paris. Parallèlement, Tarik Krim continue d'exploiter GenerationMP3.com, un site d'information sur le MP3 et la musique sur Internet, à travers sa deuxième société L8Rmedia. "Je n'ai plus aucune fonction opérationnelle dans GenerationMP3, et je me concentre à 100% sur Netvibes", précise-t-il.
Philippe Guerrier, VNUnet.fr



Cryptologie, Sécurité des systèmes & Espionnage industriel


Communiqué Jeannot Krecké à l'atelier de travail "Cryptologie, Sécurité des systèmes & Espionnage industriel"

Le ministre de l’Économie et du Commerce extérieur, Jeannot Krecké, a participé à l’atelier de travail "Cryptologie, Sécurité des systèmes & Espionnage industriel" mardi 21 mars 2006.
Dans son discours, Jeannot Krecké a souligné que la sécurité était un élément de compétitivité pour l’économie luxembourgeoise: qu’il s’agisse de la sécurité des personnes, de la défense de la propriété intellectuelle, de la sécurité d’approvisionnement en énergie ou encore de la sécurité des moyens de communication.
Or, le ministre a regretté que peu de gens soient conscients de l'ampleur que prennent les phénomènes d’espionnage informatique en tous genres, près de 70% des ordinateurs étant infectés par des logiciels d’espionnage, chevaux de Troie, virus etc.. Ainsi, les personnes privées se voient confrontées à des tentatives de "phishing" (e-mail pirate vous demandant de confirmer vos codes secrets sur un site illicite) et les entreprises sont de plus en plus l’objet d’espionnage industriel.
C’est pourquoi le projet CASES du ministère de l’Économie et du Commerce extérieur a pour objectif de sensibiliser le public et les entreprises aux problèmes touchant à la sécurité des systèmes. Au ministère, une étude de risque est actuellement en cours pour identifier les éventuelles faiblesses du système de gestion des flux d’information afin de pouvoir mettre en place une politique de sécurité adaptée aux besoins évolutifs et ainsi renforcer la confidentialité, la disponibilité et l’intégrité des données.
Pour le ministre, le Luxembourg devrait développer une niche de compétences dans le domaine du e-commerce. Le secteur bancaire est le premier intéressé à un niveau de sécurité élevé pour les transactions par Internet. C’est pourquoi le label "e-commerce certified" a été développé et est aujourd’hui utilisé par certaines banques dans leurs campagnes publicitaires. C’est aussi dans cette optique-là que la société LuxTrust a été créée afin d’instaurer un système de signature électronique qui permettra d’identifier et d’authentifier avec certitude un interlocuteur internaute.
Ces efforts sont accompagnés de la mise en place d’une structure nationale efficace de lutte contre la cybercriminalité, dont le ministre a rappelé la gravité et les effets parfois dévastateurs. C’est seulement ainsi, a rappelé Jeannot Krecké, que nous arriverons à créer une image de marque sérieuse pour le Luxembourg dans le domaine des multimédias.
(cmmuniqué par le ministère de l’Économie et du Commerce extérieur)

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PriceMinister standardise son système de pilotage autour de BusinessObjects XI

Le 3ème site de e-commerce français maximise le retour sur investissement de ses actions marketing
Business Objects (Nasdaq: BOBJ; Euronext Paris ISIN code: FR0004026250 - BOB), le leader mondial des fournisseurs de solutions de business intelligence (BI), annonce aujourd’hui que PriceMinister a choisi de mettre en place un système de pilotage complet reposant sur les standards décisionnels Oracle et BusinessObjects XI (Crystal Reports, Desktop Intelligence et Web Intelligence), le tout en environnement Linux. Son objectif est d’optimiser le recrutement de ses membres, acheteurs et vendeurs, et de maximiser le Retour sur Investissement de ses campagnes marketing.
PriceMinister propose plus de 19 millions de produits en ligne. Aux biens culturels sont venus s’ajouter rapidement les produits high tech (téléphonie, ordinateurs, appareils photo numérique, caméscopes, lecteurs MP3) puis l’électroménager, les jouets, le modélisme, les vêtements de mode, les bijoux, la cosmétique… « PriceMinister est le site qui a inventé l’Achat-Vente Garanti, c'est-à-dire la mise en relation, en temps réel et de manière totalement sécurisée, de millions d’acheteurs et vendeurs dans toutes les catégories de produits », explique Justin Ziegler, Directeur du Système d’Information et co-fondateur de PriceMinister.
Il poursuit : « PriceMinister offre une plate-forme transactionnelle exceptionnellement performante et un service qui garantit le paiement au vendeur et la réception à l’acheteur. Ce modèle économique a rencontré le succès et fête ses 5 ans autour de quelques chiffres importants : plus de 4 millions d’inscrits, 20 millions de produits disponibles à la vente sur PriceMinister.com et 15 millions de visites par mois ».Dans ce contexte, le marketing chez PriceMinister est stratégique : il nécessite de gros investissements pour recruter les membres et les transformer en acheteurs. Justin Ziegler précise : « Pour apporter du trafic sur notre site, nous nous appuyons sur des centaines de partenariats marketing, avec des sites comme Google, Mappy, Kelkoo, Libération, Noos, sur lesquels nous insérons nos bannières, pop-up et jeux… Nous misons également sur nos envois mailing et newletters ».La problématique BI de PriceMinister était donc celle de tout VPCiste : mesurer et quantifier ses investissements publicitaires et en mesurer le Retour sur Investissement (ROI) ; quels partenaires choisir ? quels contenus et quels visuels utiliser ? quelle estimation pour le coût d’acquisition d’un membre et son coût de transformation en acheteur ?« Nous étions à la limite technique et d’utilisabilité de nos outils de reporting existants.
Nous disposions de près de 2 000 rapports, générés au format Excel ou via des requêtes SQL, difficiles à maintenir et à faire évoluer », commente Agathe Remy, Responsable décisionnel de PriceMinister. Agathe Remy poursuit : « BusinessObjects XI est une plate-forme 100 % web, orientée services, performante et stable, au niveau charge des serveurs, avec une administration et une sécurité extrêmement simplifiées. En terme de fonctionnalités, elle nous offre tout l’éventail de possibilités pour couvrir tous nos besoins, du reporting de masse aux tableaux de bord avancés pour le pilotage, jusqu’à l’exploration OLAP ». Chez PriceMinister, le déploiement de la business intelligence a été itératif, avec un lot tous les trois mois : datamart marketing dans un premier temps, puis finance, commercial et enfin SAV. Pour accélérer le déploiement de la business intelligence chez PriceMinister, une équipe experte Business Objects s’est mise en place en interne.Parmi les premiers indicateurs suivis par PriceMinister : le nombre de vendeurs, d’acheteurs, d’articles en ligne, le panier moyen, mais aussi le cycle de vie des acheteurs et des vendeurs : quelle est la valeur d’un membre en fonction de son coût d’acquisition ? quel est son coût de transformation en acheteur, en vendeur ?, à quel moment les premiers achats ou ventes ont été effectués, à quel moment de nouveaux achats ou ventes ont été à nouveau engagés ? quel est le chiffre d’affaires par acheteur ou vendeur réalisé dans le temps ?
Grâce à cette solution, chaque responsable marketing est en mesure de suivre de manière détaillée ses partenariats stratégiques, le retour sur investissement des actions engagées et la mise en place de nouvelles initiatives pour gagner de nouvelles parts de marché. Le tout en complète autonomie, car l’accès à l’information s’en est trouvé considérablement facilité, d’où un gain évident en terme d’efficacité et de réactivité.A terme, l’objectif de PriceMinister est la mise en place d’un système de pilotage global pour toute l’entreprise et son éco-système : prochainement, ce sont les directeurs financiers et administratifs qui pourront bâtir leurs propres analyses financières, puis l’accès à l’information sera ouvert aux partenaires pour un suivi de la facturation, variable en fonction du nombre de membres/acheteurs recrutés.
A propos de Price Minister
Créé par Pierre Kosciusko-Morizet, Pierre Krings, Nathalie Maurin, Justin Ziegler et Olivier Mathiot en août 2000, PriceMinister est le leader européen sur le marché on-line des biens culturels d’occasion avec www.PriceMinister.com, lancé en janvier 2001. PriceMinister est classé 3ème site de e-commerce français (Mediamétrie) après la FNAC et C-Discount et compte aujourd’hui 15 millions de visites par mois, et près de 25 millions de produits référencés à moitié prix.

A propos de Business Objects
Business Objects est le leader mondial de l'édition de logiciels de business intelligence (BI).Avec plus de 35 000 clients à travers le monde, dont plus de 80% des entreprises classées au Fortune 500, Business Objects aide les organisations à acquérir une meilleure visibilité de leurs activités, à optimiser leur prise de décisions et à maximiser leurs performances. La plate-forme de BI proposée par le groupe, BusinessObjects™ XI, constitue la solution la plus avancée et la plus complète du marché en matière de gestion de la performance, planning, reporting, requête et analyse, et gestion de l’information de l’entreprise (EIM). BusinessObjects™ XI comprend Crystal Reports®, le standard du marché pour le reporting d’entreprise. Business Objects a également constitué la communauté de partenaires la plus puissante et la plus diversifiée du secteur. En outre, le groupe propose des prestations de conseil et de formation destinées à aider ses clients à déployer leurs projets de BI de manière optimale.Business Objects a deux maisons mères, l’une à San Jose, en Californie, l’autre à Paris, en France. Le titre de la Société se négocie aussi bien sur le Nasdaq (BOBJ) que sur Euronext Paris (ISIN : FR0004026250 - BOB).
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E-commerce et développement

Un petit rappel de l'histoire:
- 19 octobre 1999 -
Un nombre incalculable de sites de commerce électronique sont accessibles par quiconque dispose de l'électricité, du téléphone, d'un ordinateur, d'un abonnement à Internet et d'une carte bancaire. Des équipements qui, pour la plupart, ne sont pas à la portée des habitants des pays en développement. Privés de l'accès aux plus récentes technologies, ceux-ci restent à l'écart d'un outil qui représente pourtant une source aisée d'enrichissement par la myriade de services qui lui sont associés, en particulier les prix cassés dans les ventes aux enchères ou sur les fins de série.

La racine du problème ne réside pas uniquement dans l'insuffisance des infrastructures. Il faut également tenir compte de phénomènes quasi culturels, comme le très faible taux de bancarisation, et d'autres, aussi terre à terre que les problèmes de transport ou de douane. En outre, le commerce électronique étant lui-même une économie en plein essor, son application aux pays pauvres ne constitue pas encore une priorité pour ses principaux acteurs.
Avec la Malaisie, la Tunisie fait partie des rares pays du Sud qui ont eux-mêmes pris le problème en main. Elle s'est dotée d'un serveur de commerce électronique (www.ecom.tn), véritable magasin virtuel des spécialités nationales. On peut s'y procurer toutes sortes d'objets artisanaux et réserver des chambres d'hôtel ou des circuits touristiques. Les paiements par carte bancaire sont sécurisés comme sur n'importe quel site occidental et les prix sont indiqués en dollars.

Les autorités tunisiennes ont pris conscience qu'Internet est un moteur fondamental pour l'essor des infrastructures d'informatique et de télécommunications de la nation. Sous l'impulsion du président Ben Ali, une commission nationale a été créée en 1997, avec pour mission d'étudier les aspects juridiques, financiers et fiscaux du commerce électronique et des échanges de données informatiques. Elle a rendu ses conclusions l'année dernière et six projets pilotes ont été lancés en mai 1999 : galerie commerciale virtuelle, signature numérique, banque d'informations, grossistes, douanes et revendeurs électroniques. Parallèlement, des réductions de tarifs ont été décidées, qui font que les internautes tunisiens sont parmi les plus favorisés autour de la Méditerranée. Bilan : à la requête « Tunisia », le moteur de recherche Yahoo ! répond par une liste d'un millier de sites Internet.
JOËL STRATTE-MCCLURE
THE INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE, QUOTIDIEN, ÉTATS-UNIS
Le Pro de l'achat malin sur le net

Le commerce sur Internet français en 2005 : 7 milliards d’euros et 44% de croissance.


Selon Benchmark Group, il était de 4,8 milliards d’euros en 2004, 3,4 milliards d’euros en 2003, et 2,2 milliards d’euros en 2002.
Benchmark a interrogé les plus grands acteurs du e-commerce (Fnac, Alapage, Vente-privee.com, Rue du Commerce, La Redoute, Houra, AuchanDirect, Ooshop...) dont de nombreuses grandes enseignes du commerce spécialisé (Marionnaud, Ikea, Lapeyre, conforama, Intermarché,...), et plus de 3.300 internautes pour mieux comprendre le profil des consommateurs et les pratiques d’achat sur Internet pour 20 catégories de produits différentes.
16% des français aime le shopping, circuler dans les rayons, toucher et essayer le produit, pour eux c’est un vrai plaisir, 55% d’entre eux le shopping peut être un plaisir, sauf le samedi et en période de soldes pour 29% des français il faut éviter le plus possible d’aller dans des magasins, faire des achats est une corvée.
Pour les secteurs traditionnels du commerce sur Internet (produits high-tech, biens culturels...), les niveaux de croissance sont inférieurs à la progression globale du commerce électronique en France.

Si la progression générale est de 44% , la vente des produits high-tech, informatique et électronique grand public, n’atteint pas les 40% de croissance. Pour les produits culturels, disques, livres, DVD, la progression est encore plus faible.
La croissance est due au développement rapide du commerce sur Internet de produits jusque là en retrait ... cosmétiques, équipement de la maison ... montée en puissance des ventes privées.
Le commerce en ligne devrait bénéficier dans les années à venir d’un important effet de génération.

Les jeunes se connectent massivement et ont souvent, dés leur premier achat, le réflexe achat en ligne. Une étude Médiamétrie-Benchmark Group, parue en décembre 2005, sur la "Génération Internet" a fait ressortir ... en moyenne, 26% des français ont effectué des achats en ligne au troisième trimestre 2005, chez les 18-24 ans la proportion grimpait à 50%.
Le pouvoir d’achat des jeunes est souvent faible, mais en vieillissant, cette population qui aura déjà acquis les automatismes, sera un relais de croissance important de l’e-commerce.
Le commerce sur Internet français pourrait atteindre 9,5 milliards d’euros en 2006. Ce futur ralentissement de la croissanceerait dû a "un effet de saturation", "une maturité atteinte sur certains secteurs, comme les produits high-tech ". Cependant "les réserves restent considérables". (AFP).
La Pro de l'achat malin sur le net

2006-04-02

Internet fédère champions et amateurs de sports

Pionnier de la nouvelle économie, Jean-Christophe Chopin lance un site communautaire dédié au sport. Deux équipiers de choc soutiennent son projet : les sportifs Guy Forget et Jean-Pierre Vidal.
Le 29 mai prochain débutera le tournoi de Roland-Garros. C'est à cette date que
Born4sports fera son entrée sur le court... du Web. Le site s'adresse aux quelque 26 millions de Français qui pratiquent un sport. Une sorte de club pour sportifs amateurs ou aguerris qui, à terme, dispensera des conseils et de l'information. Mais pour le tour de chauffe, c'est l'e-commerce que son initiateur a choisi.
« Pour le lancement, l'accent est mis sur la partie commerce en ligne. Mais ce n'est pas l'idée de départ. Nous voulions, à partir d'un même média, développer une dimension communautaire et de partage. Un endroit où les membres pourraient discuter de leur passion et avoir des avantages, des offres exclusives en matière d'équipements sportifs qui ne soient pas positionnées uniquement sur la décote ou le rabais », développe Jean-Christophe Chopin, qui fut PDG Europe du site de courtage en ligne Etrade, avant de créer le système de paiement électronique Firstream, puis l'opérateur Wi-Fi Wifirst.
Lors d'un premier test, réalisé pendant la période des Jeux olympiques d'hiver, une vente a été organisée autour de Jean-Pierre Vidal. Le champion olympique 2002 de slalom proposait aux membres du club de se procurer une réplique de l'équipement qu'il utilisait lors de sa victoire à Kranjska Gora en Slovénie. Les premiers clients avaient été conduits sur Born4sports par un jeu-concours diffusé sur le Net, avec pour le gagnant la promesse d'une journée de ski avec le champion olympique. « Les marchands n'ont pas toujours les connaissances nécessaires pour expliquer la technicité des produits, ce que j'ai pu faire en tant que sportif de haut niveau », nous explique Jean-Pierre Vidal.
Des ventes privées pour sportifs
La vitrine de Born4sports fonctionnera comme les sites de ventes privées. Seuls les membres auront accès à l'espace e-commerce. Et pour pouvoir faire partie de ce club fermé, il faudra être parrainé. Pour amorcer la pompe et atteindre un seuil critique de membres, Jean-Christophe Chopin a conclu un partenariat avec le quotidien L'Equipe.
Des programmes de parrainage vont également être lancés avec les fédérations sportives et les fan-clubs. Born4sports cible les professionnels et les amateurs de sport, toutes disciplines confondues. Pour Guy Forget, il n'y a pas de contre-indication à la réunion de tous les sportifs au sein d'un même club. « Ce n'est pas parce qu'on pratique une discipline qu'on ne s'intéresse pas à une autre. Moi même, je suis un passionné de ski. Chez nous c'est peut-être excessif, mais le sport est entré dans les foyers français », assure l'entraîneur des équipes de France de tennis.
Le modèle économique du site ne reposera pas uniquement sur ces transactions en ligne. Dans un deuxième temps, la publicité viendra compléter les revenus. Pour l'heure, l'équipe met la dernière touche aux développements avant les Internationaux de France de tennis. Durant l'année 2006, Born4sports améliorera son modèle et ses services. Ce n'est qu'en 2007 que le site compte atteindre sa pleine puissance. L'entraînement sera alors fini.

Ellipse nettoie son site avec Ajax


E-COMMERCE La librairie en ligne genevoise fait peau neuve. Plus accessible et plus complet.
Ellipse lance une nouvelle version de son site, retouchant son ergonomie en profondeur au moyen d'Ajax, la méthode de développement d'applications web qui monte, qui monte...Résultat, un site plus organisé, plus flexible, avec l'apparition de puissantes fonctionnalités de recherche. Ellipse inaugure aussi deux nouveaux rayonnages: la médecine et le management.
Pour 2005, la librairie en ligne revendique 2 millions de pages vues, pour 15000 visites par jour.

L'e-commerce devrait augmenter de de 36% en 2006

Le commerce en ligne en France devrait encore progresser de 36% en 2006, pour atteindre 9,5 Mds€ de chiffre d'affaires, a estimé jeudi la société d'études Benchmark Group. Les ventes de l'e-commerce (hors services financiers) ont déjà atteint 7 Mds€ en 2005, en hausse de 44% sur un an, révèle l'étude annuelle de Benchmark Group, une évaluation similaire à celle de l'Association pour le commerce et les services en ligne (Acsel). En 2004, les achats de produits et services en ligne avaient atteint 4,8 Mds€.
En 2005, l'e-commerce s'est "rapidement développé sur des catégories de produits jusque-là en retrait, comme les cosmétiques et l'équipement de la maison" avec aussi l'arrivée de nouveaux concepts de distribution, comme les ventes privées sur Internet. Pour 2006, la progression devrait ralentir un peu du fait "d'un effet de saturation", et d'une "maturité atteinte sur certains secteurs, comme le high-tech", mais "les réserves restent considérables", explique Stéphane Loire, directeur des études. Pour son étude annuelle sur l'e-commerce, Benchmark Group a interrogé 55 grands acteurs du secteur (Fnac, Alapage, Vente-privee, Rue du Commerce, La Redoute, Houra, AuchanDirect, Ooshop...) et plus de 3.300 internautes.

rendre le client confiant !

Dans les principaux freins au commerce électronique, j'aurais fait apparaître d'avantage la notoriété de la société qui est différente de l'impossibilité d’identifier clairement le marchand, et d'une manière plus générale la facilité d'utilisation du site (ergonomie et accessibilité) : la difficulté à trouver le produit recherché et le temps de chargement des pages en font partie.
Par contre, si l'on décèle une utilisation fréquente de l'aide à l’achat en ligne (comment mettre le produit dans le panier de commande, comment effectuer le paiement des achats) cela n'est pas très bon signe sur la simplicité d'emploi du site... Cette aide doit être présente, pour rassurer, mais normalement, si le site est cohérent, accessible, etc., quasiment personne ne devrait la consulter. Le site évidemment doit dégager une qualité professionnelle. Néanmoins, déjà là nous avons un problème. Qu'est ce qu'un site de qualité professionnelle ? Je pense que là-dessus chacun à son avis selon qu'il est informaticien, graphiste, dirigeant d'entreprise, ergonome, responsable marketing, commercial, publicitaire, etc. Mais, il est vrai que selon le site que je visite, je me dis parfois : "ce site n'est pas pro ! c'est le site d'un amateur" et en regardant d'un peu plus près je m'aperçois de mon erreur. La réciproque est vrai, mais semble difficile à discerner : le site d’un l'amateur qui a l’apparence du site pro.

La réticence à payer en ligne, la protection des données personnelles, la mauvaise identification des frais annexes liés à la commande (je dirais plus simplement la "surprise" des frais annexes à la conclusion de l'achat) font effectivement partis des freins.
Les risques relatifs à la livraison du produit, l'absence de possibilité de retourner le produit ainsi que le besoin de toucher et de voir les produits ne sont pas typiques de l'achat sur un site de e-commerce mais plutôt identifiable au marché de la VPC.
L’utilisation d’internet comme outil de préachat n'est pas pour moi pas un frein... En effet, si cette solution permet de qualifier le prospect en acheteur, cette étape participe dans le processus d'achat, but recherché. Cela ne rentre pas dans l'achat en ligne, mais reste un moteur important parfois de l'achat final, ce qui n’est pas négligeable.
Pour les leviers, et ce malgré votre étude, je reste persuadé que sur la plupart des sites, les labels de qualité et autres labels ne possèdent que peu d'influence. Qui les connaît dans le grand public ? qui les connaît ou les reconnaît dans le monde professionnel ? De plus, comme vous le dites, ces labels de qualité (qualité de quoi d'ailleurs ou appartenance à quoi ?) ne sont pas encore totalement (je retirerai le terme totalement) gage de bonnes pratiques commerciales pour l’internaute et j'ajouterai de sérieux pour le site. Certaines entreprises ont su se créer ainsi un marché. Je trouve cette notion de label proche dans l'esprit de celle de certification sur des logiciels. Là aussi, un vaste marché pour de nombreuses sociétés mais à quoi servent ces certifications en réalité...
Contrairement à ce qui est écrit, je pense que la mise en évidence de trop nombreux éléments de sécurité dans des sites marchands peuvent aussi avoir un impact négatif sur la confiance de l'internaute... Ils doivent être présent, mais si les signes deviennent ostentatoires, cela ne permet pas de mettre en confiance l'internaute qui se pose la question, dans ce cas-là, de savoir pourquoi ils sont aussi visibles.
L'identification rapide et précise de la société ainsi qu'un contact facile à trouver dans toutes les pages d'un site d'e-commerce est un strict minimum. Mais, pour donner confiance aux utilisateurs, il faut aussi que cette société possède un minimum de notoriété. Combien de fois voit-on dans des forums ou des groupes de discussion des demandes pour savoir si l'on connaît telle ou telle entreprise qui vend sur le net. Donc la notoriété de l'entreprise est le premier argument de notoriété. Le consommateur fait certainement plus attention aux différents freins à l'achat sur un site inconnu que sur un site comme la Fnac ou Amazon par exemple. D'ailleurs, je suis souvent surpris par l'absence et la méconnaissance des outils Internet de base (groupe de news, forum, blog par exemple...) par les services marketing eux-mêmes. Ne négligeons pas également dans cette notion de confiance, le bouche à oreille... Qui n'a jamais recommandé un site d'e-commerce... D'ailleurs, c'est sur ce principe que repose parfois la notation des vendeurs d'objets d'occasion par exemple.
Les solutions alternatives à la carte bancaire malheureusement sont trop souvent oubliées par les sites marchands. Mais, répète-t-on pas régulièrement qu'Internet et le e-commerce progresse à une vitesse vertigineuse (voir les statistiques sur les ventes de Noël), que les internautes achètent de plus en plus sur le net… Pour de nombreuses personnes, pourquoi donc se compliquer la vie et prévoir des solutions de substitution pour un achat en ligne différent ? Pour la petite histoire, un jour, un client est venu me demander de lui créer un site de vente d'assurances. Seul problème, il avait entendu dire que sur internet, cela se vendait tout seul et qu'il suffisait de créer un site. Cette anecdote nous montre le chemin qu'il reste à parcourir.
En résumé, je crois que de nombreux paramètres influencent la confiance de l’internaute. Ils sont certainement encore plus nombreux que ceux que nous avons énuméré dans ce billet et dans les deux autres billets cités. Le second problème par rapport à ces paramètres est qu'ils sont pour la plupart subjectif... et comme nous ne connaissons jamais à l'avance le visiteur qui vient sur notre site, la tâche est encore plus complexe. Enfin, la typologie BtoB et BtoC est différente à ce niveau également. Le visiteur de la première catégorie n'est pas convaincu par les mêmes arguments que ceux de la seconde catégorie.
Mais c’est indiscutable, un gain de confiance peut avoir un impact significatif sur les ventes en e-commerce.

Würth Modyf France fait confiance à NEW3S et la 3V - Vraie Visite Virtuelle -Valued

Würth Modyf France fait confiance à NEW3S et la 3V - Vraie Visite Virtuelle -Valued Virtual Visit pour développer en phase test une innovation technologique dans le domaine de la VPC
Communiqués de Presse 2006 Mars, 2006 – Saint-Mandé, France Catégorie: 3D 3V temps réel interactif / Technologie Würth Modyf France fait confiance à NEW3S et la 3V - Vraie Visite Virtuelle -Valued Virtual Visit pour développer en phase test une innovation technologique dans le domaine de la VPC
Saint-Mandé, mars, 2006 – NEW3S connue dans l’Ingénierie en Communication Numérique en 3D et 3V interactive a développé pour le Vépéciste Würth Modyf France le premier catalogue virtuel en 3V temps réel interactif. Le premier catalogue interactif d’achat de vêtements en ligne permettant de développer son e-commerce par une communication et un marketing multimédia vers une relation client plus interactive et réaliste. Würth Modyf France désirait une approche plus ludique et informatrice des spécificités de leurs collections de vêtements professionnels et de loisirs répondant aux exigences sécuritaires des différents corps de métiers. Würth Modyf France a choisi NEW3S pour sa compétence en Ingénierie en Communication Numérique et sa capacité à concevoir, gérer et réaliser une approche originale pour sa clientèle qui combine l’emploi des technologies 3V temps réel interactif sur support CD-ROM et voies WEB en langues française et allemande, pour la France, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Ainsi et par cette approche, la société Würth Modyf France délivre à domicile et en e-commerce des solutions toujours plus pertinentes et en réponse à la demande d’une clientèle professionnelle exigeante. La technologie 3V temps réel interactif, utilisée par NEW3S permet de scénariser et manipuler librement les produits phares de la gamme Würth Modyf ainsi que les accessoires. La visualisation du vêtement apparaissant en 3D temps réel interactif, manipulable en tout sens, chaque fonctionnalité peut être observée en détail, texture, choix de coloris, renfort de sécurité… permet une décision rapide à l’acheteur en adéquation avec les besoins spécifiques de chaque entreprise.
Au sujet de NEW3S NEW3S, JEI (Jeune Entreprise Innovante), spécialisée dans l'Ingénierie de la Communication Numérique. Fondée en 2003, s'appuie sur une expérience de plus de 18 ans dans les domaines de la Conception et Fabrication Assistées par Ordinateur. Médaille d'Argent au 33ème Salon International des Inventions des Techniques et Produits Nouveaux (Genève 2005) pour notre portefeuille de solutions de communication optimisées pour Internet.
Pour plus d’information, http://www.new3s.com
Au sujet de Würth Modyf France Würth Modyf France Le vépéciste de l’habillement professionnel Avec deux catalogues par an, 3 000 références de vêtements, chaussures de sécurité, et des services pensés pour les professionnels, Würth Modyf a acquis en peu de temps une position stable sur le marché de l’habillement professionnel. Les services proposés par le VADiste sont sans conteste déterminants dans le succès de Würth Modyf France , filiale du Groupe Würth, N°1 mondial des produits et techniques de fixation pour les professionnels, 351 sociétés dans 81 pays.
Pour plus d’information, http://www.modyf.fr http://www.wurth.com

2006-03-31

L'e-commerce va continuer sa progression en 2006

Une étude du Benchmark Group nous apprend que l'e-commerce qui est en plein essor grâce notamment au progrès de la sécurisation des données lors des transactions en ligne, devrait encore progresser de 36% en 2006

Certes, la hausse sera moins importante qu'en 2005, mais le marché devrait tout de même flirter avec les 10 milliards d'euros de chiffres d'affaires.

Le cabinet d'étude spécialisé dans les nouvelles technologies table donc sur une progression de 36%. Rappelons que les ventes en ligne ont atteint 7 milliards d'euros en 2005, soit une progression de 44% sur l'an. En 2004, les achats de produits et services en ligne avaient atteint 4,8 milliards d'euros. Une estimation en adéquation avec les prévisions de l'Association pour le commerce et les services en ligne (Acsel). Ce ralentissement de la croissance en 2006 serait dû a "un effet de saturation", et d'une "maturité atteinte sur certains secteurs, comme les produits high-tech ", mais "les réserves restent considérables", indique à l'AFP Stéphane Loire, directeur des études.


E-commerce : 36% de ventes en plus pour 2006

Le commerce en ligne en France devrait encore progresser de 36% en 2006. Le développement de la vente Internet sur des catégories de produits jusque là en retrait et l'arrivée de nouveaux concept de distribution (ventes privée sur le web) ont largement contribué à cet essor. Aussi, la société d'étude Benchmark Group, spécialisée dans les nouvelles technologies, estime que les ventes de l'e-commerce (hors service financier) devraient atteindre 9,5 milliards d'euros contre 7 milliards en 2005.

Toutefois, cette étude annuelle sur l'e-commerce note une hausse moins rapide qu'en 2005. Pour 2006, la progression devrait ralentir un peu du fait " d'un effet de staturation" et d'une "maturité atteinte dans certains secteurs comme le high-tech", explique Stéphane Loire, directeur d'étude.

Pour réaliser cette enquête, Benchmark Group a interrogé 55 grands acteurs du secteurs et plus de 3 300 internautes.

(Atelier groupe BNP Paribas - 30/03/2006 )
Le Pro de l'achat malin est née avec le e-commerce

2006-03-30

En exlcusivité : la future maquette d'€boon$


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