Le blog eBoons propose une synthèse des informations récoltés sur le net sur les sites marchands, le e-commerce et les technologies numériques aux services du e-business. Notre logique: vivre moins chère sans se priver !

2006-06-23

Faites de votre e-commerce une réalité

PRAGMA, spécialiste dans l’externalisation de la logistique des sites e-commerce, lance son site www.pragma.fr.
Notre métier est de prendre en charge et d’optimiser le processus de Vente à Distance, de la naissance de la commande à sa livraison chez le client. Experts dans notre domaine, nous assurons la mise en place et la gestion de ce processus pour répondre à cette problématique de logistique globale.
PRAGMA a pour vocation de mieux répondre aux attentes de la Vente à Distance et vous garantit une prestation complète et efficace adaptée à vos besoins.
L’équipe de PRAGMA vous apporte toute son expertise et expérience quel que soit votre secteur d’activité.
Des prestations sur mesure et adaptées selon nos clients
PRAGMA met à votre disposition ses savoir-faire et son expérience dans les domaines suivants :
L’informatique : Nous mettons à votre disposition un progiciel capable de vous fournir une prestation de grande qualité (gestion des adresses, des produits, des stocks, des commandes, statistiques, suivi et organisation de la prestation)
La logistique : Prestataire spécialisé, partenaires des plus grands noms de la Vente à Distance, nous vous garantissons une qualité Zéro défaut de la prise de commande à l'expédition (gestion complète du stockage, gestion physique du stock, prélèvement routage et expédition du colis à vos clients).
La relation client : La gestion de la relation client joue un rôle décisif dans la qualité du service. Nous vous proposons un accueil téléphonique personnalisé (traitement et suivi des appels téléphoniques, prises de commandes, réponse par e-mail résolution des litiges,...). Nos opérateurs sont formés à la gestion de toutes les situations.
La gestion des retours : Des retours et échanges gérés sous 24 heures constituent un élément fort de la fidélisation de vos clients. Ils contribuent à préserver voire améliorer l’image que vous donnez et témoignent du respect des engagements pris.
Pour en savoir plus sur PRAGMA et trouver les réponses à toutes vos questions, rendez vous sur www.pragma.fr !
http://www.pragma.fr/

2006-06-16

Carrefour active un nouveau site d'e-commerce

Le distributeur complète sa présence sur la Toile. Aux côtés d'Ooshop.com, son site d'e-commerce de produits alimentaires, il lancera le 19 juin, Boostore.com, consacré, lui, à la high-tech, à l'électroménager, aux fleurs, aux articles de sport et aux biens culturels. Pour lancer son nouveau site, Carrefour s'appuie sur une campagne décalée « pasdembrouille.com ». Une façon de dire que l'accent ne sera pas mis que sur les prix, mais aussi sur les services et la relation clientèle.
01NET

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E-commerce: les sites français mieux armés contre les fraudes

Business - Les transactions frauduleuses sur le Net ont reculé de près de 2 % en 2005. Les parades des sites marchands s’avèrent plus efficaces face à des malfaiteurs de mieux en mieux organisés.
Les réseaux d'escrocs sur internet n'ont jamais été aussi en nombreux, et pourtant, les tentatives de fraudes contre les commerçants en ligne ont atteint, en 2005, leur niveau le plus bas depuis quatre ans. C'est
ce qui ressort du livre blanc sur «La sécurité des transactions commerciales sur internet» publié par l'assureur Fia-Net (*).
Les chiffres sont éloquents: alors que le commerce en ligne explose, les tentatives de fraudes ont représenté 1,73% des ventes réalisées par les cybermarchands analysés par Fia Net; en baisse de 28% par rapport à 2004. «Les impayés subis par les marchands atteignent un niveau des plus bas à 0,07% des ventes en 2005, soit une chute de 74% par rapport à l'année précédente», précise le livre blanc.
Même tendance pour le panier moyen de la fraude: il est passé de 578 euros en 2002 à 360 euros l'année dernière. «Devant la difficulté à obtenir la livraison de leurs commandes frauduleuses, les fraudeurs sont obligés de se rabattre sur des articles de valeur moins élevée, moins surveillés par les commerçants», note l'assureur. «La décroissance constante de cet indicateur témoigne de l'efficacité de plus en plus forte des sites marchands à lutter contre les fraudes.»
Matériel électronique au premier rang des fraudes
Tous les secteurs sont victimes de ce type d'arnaques, mais le matériel électronique arrive en première position, avec 30% des impayés. Appareils photo, caméscopes numériques, lecteurs et enregistreurs numériques sont des cibles privilégiées. Suivent le tourisme et l'informatique, puis la mode, la téléphonie. Sur ce dernier secteur, les fraudes concernent en priorité les recharges téléphoniques à distance, «ne nécessitant pas de livraison d'un matériel à une adresse physique».
Fia-net a identifié plus de 679 réseaux organisés en 2005, ce qui représente une augmentation de près de 80% par rapport à 2004. Mais ils réalisent moins de transactions en moyenne, que les années précédentes: 21,15 contre 31,63 en 2004. «Loin de correspondre à une accalmie de ces fraudeurs organisés, la baisse de ces chiffres témoigne au contraire d'une professionnalisation accrue de ces malfaiteurs», estime Fia-Net, en soulignant «leur capacité à brouiller les pistes et à renouveler l'intégralité des informations utilisées lors des tentatives de paiement».
(*) Pour réaliser son étude l'assureur s'appuie sur les données fournies par ses adhérents, qui représentent environ 15% du marché français, avec un volume d'affaire de 960 milllions d'euros
Estelle DumoutZDN

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2006-06-15

eBay veut lancer sa plate-forme de liens sponsorisés

En réponse au récent positionnement de Google sur le créneau des petites annonces, eBay lancera prochainement une plate-forme de liens sponsorisés visant à augmenter le traffic sur son site.
Ebay, qui vient de conclure des accords commerciaux avec Yahoo et qui a racheté Skype en septembre 2005, a marqué un point supplémentaire dans son combat contre Google. Le site d'enchères en ligne devrait en effet lancer prochainement une plate-forme de liens sponsorisés. Baptisée "AdContext", celle-ci aura pour vocation la promotion des enchères en cours sur eBay. Les listes d'objets pertinents s'afficheront grâce aux mots-clés contenus sur les pages des sites partenaires. "Les publicités devraient être contextuelles, expliquait Michael Van Swaaj, directeur de la stratégie du groupe américain, lors d'une récente conférence de développeurs. Un site d'informations sportives pourrait, par exemple, afficher des publicités pour des articles de sport en vente sur eBay", poursuit-il. Cette offre d'affiliation, s'adressera à d'abord à des sites non-concurrents d'eBay, c'est-à-dire à des sites qui sont en dehors de la sphère traditionnelle du e-commerce.
Malgré un nom proche de la solution de liens sponsorisés de Google (AdSense), le géant du e-commerce souhaite se différencier de son principal concurrent (et prestataire !) en ne rémunérant pas les sites partenaires au clic mais à la commission. Chacun d'entre eux devraient toucher un pourcentage situé entre 40 et 70 % de la marge que perçoit eBay sur la vente des objets aux enchères, ce qui représente environ 15 % du prix de vente. Pour Van Swaaj, la plate-forme de liens sponsorisés d'eBay serait donc complémentaire et non concurrente à celles de Google, Microsoft ou Yahoo.
En revanche, les éventuels partenaires, très attentifs à la "monétisation" de leurs pages, risquent de ne pas être convaincus par le mode de rémunération proposé par la plate-forme : les gains en découlant auraient en effet un caractère plutôt aléatoire, car ils ne seraient réalisés qu'en cas d'achat finalisé sur le site. Par ailleurs, en fonction de la nature de l'achat, la commission devrait considérablement varier. Mais eBay n'a pas pour coeur de cible les e-marchands. Il compte plutôt attirer les sites personnels ou encore les blogueurs qui utilisent déjà les liens sponsorisés pour se financer. Ce nouveau service leur apporterait, toujours selon Swaaj, une source de revenus complémentaires.Ce nouveau service devrait toutefois engendrer quelques modifications dans le modèle bien établi du site d'enchères. En effet, en proposant des codes paramétrables, facilement insérables sur les sites partenaires, eBay permettra à ses partenaires et à leurs visiteurs de suivre leurs enchères hors de son site. Il changera ainsi son modèle de diffusion : précédemment l'acheteur devait obligatoirement passer par le eBay.com pour rechercher des objets ou suivre ses enchères. A l'avenir, divers modules pourront être dispatchés sur des sites partenaires. Au delà, pour recruter plus facilement des affiliés, eBay pense également proposer aux developpeurs de pouvoir utiliser les commentaires d'évaluations, sur lequel repose sa crédibilité et celle des vendeurs, alors que jusqu'à présent leur utilisation sur d'autres sites était passible d'amende pour atteinte à la propriété intellectuelle. Cependant, selon le porte-parole du groupe, une telle décision pourrait mettre plusieurs années à se concrétiser.

En savoir plus
eBay
Enfin, grâce à AdContext, eBay, l'un des plus gros acheteurs de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche, devrait être moins dépendant de ces derniers et pourrait réduire ses dépenses publicitaires. Ce service supplémentaire devrait également inciter ses "clients-vendeurs" à plus de fidélité.Victime de leur fuite vers les nouveaux sites de petites annonces, ne commissionnant pas ou peu les ventes, eBay a en effet tout intérêt à proposer à ses membres et prospects des services à réelle valeur ajoutée grâce auxquels il pourra justifier la facturation de ses services et leur éventuelle augmentation. La bataille est belle est bien engagée.Lucile REYNARD, JDN
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La France se dote d'une charte 'e-commerce entre particuliers'

Les plates-formes de commerce entre internautes, le ministère des PME et la Fevad ont signé jeudi la charte sur le commerce électronique entre particuliers. Le 09/06/2006 à 11:05 Une charte de confiance a été signée en France, entre pouvoirs publics et acteurs du e-commerce entre particuliers.
Les plates-formes de commerce entre internautes (eBay, PriceMinister, Amazon, etc.), le ministère des PME ainsi que la Fédération des entreprises de vente à distance (Fevad) ont signé jeudi 8 juin 2006 la charte sur le e-commerce entre particuliers.
Sans surprise, cette charte reprend les propositions présentées en novembre 2005 par le Forum des droits sur l'Internet, organisation regroupant 70 membres, organismes publics, associations et entreprises privées. Parmi ces dispositions :
Le renforcement de l'information des utilisateurs ; la mise en place d'une signalétique des vendeurs professionnels ; le recours à des outils de paiement sécurisés et, enfin, la mise en œuvre d'outils techniques permettant le respect de formalités légales.
En France, les ventes en ligne entre particuliers ont progressé de 53% en 2005. Par ailleurs, 48% des internautes interrogés en mai dernier par Médiamétrie//NetRatings, contre 39% l'an dernier, ont déclaré avoir déjà utilisé un site CtoC.
A l'heure où le commerce entre internautes se démocratise, il est utile de développer "un climat de confiance" sur ces plates-formes. La charte, créée dans ce but, privilégie l'autorégulation à la contrainte.
Basée sur l'engagement volontaire de ses signataires, la charte évoluera en fonction des usages du commerce électronique entre particuliers. Un premier bilan sera établi dans six mois.
Ariane Bekyhttp://www.neteconomie.com/perl/navig.pl/neteconomie/infos/article/20060609110520

2006-06-14

Le e-marketing au service du développement économique

D'une session à une autre, du lancement de l'Université virtuelle à l'exposition d'œuvres de nombreux peintres, d'une conférence sur le journalisme économique à un séminaire sur le e-marketing, la Fondation ONA poursuit assurément un cycle d'activités scientifiques dont le moins qu'on puisse dire est qu'elles tombent à point nommé : elles sont au cœur d'une problématique, le développement et la croissance qui interpellent responsables politiques et chefs d'entreprises. Ce n'est pas une coïncidence, mais une conjonction heureuse entre des attentes exprimées ici et là et la réflexion discursive proposée par les responsables de la Fondation de l'ONA. C'est surtout une volonté affichée d'être en phase avec son temps, de traduire une évolution en tant qu'acteur et non en spectateur, de fournir aux Marocains les éléments d'une matrice qui révolutionne chaque jour l'économie.Le forum organisé jeudi à Casablanca sur le thème, d'une actualité brûlante, «Le e-marketing au service du développement économique», s'inscrivait bel et bien dans une telle vision. Il avait ceci de particulier, également, qu'il a exigé une journée entière d'échanges et mis face-à-face - ou côte à côte - des personnalités nationales et internationales, renforçant pour ainsi dire un débat de qualité sur les nouvelles technologies et leur application à l'activité économique et commerciale. La présence, entre autres, de deux experts internationaux de renommée, Thomas Paul Stevenson et Parnell Woodard, venus tout droit des Etats-Unis, non seulement a illustré une ouverture interdisciplinaire caractéristique aux forums internationaux, mais permis aux participants d'écouter des exposés sur des expériences concrètes, comme celle de Buick, et sur un vécu conceptualisé à la limite d'une théorie commerciale.Thomas Paul Stevenson est lauréat de Harvard Business School et de la John Fitzgerald Kennedy School of Government. Son parcours de consultant international, après avoir exercé des fonctions de management, est impressionnant puisqu'il a travaillé auprès d'importantes institutions comme Solvay, Booz, Allen & Hamilton, William Kent International et Washington Post/Newsweek Interactive. Parnell Woodard, qui a ébloui l'assistance avec une prestation sur le processus modèle de marketing en faveur de la voiture Buick aux Etats-Unis, est, quant à lui, fondateur et dirigeant du cabinet «Emerge Partners» et passe pour être un expert reconnu en matière de «Business to Business», en conseillant notamment des groupes comme Motorola et Xerox. Laborieuse, studieuse, entrecoupée seulement par une pause d'une heure où le partage d'un repas de midi symbolisait un autre partage, celui d'une forte convivialité, la journée de réflexion et de débats a été marquée par la présence de plusieurs personnalités.Il s'agit notamment de Salaheddine Mezouar, ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Mise à niveau de l'économie, Saâd Bendidi, président du Groupe ONA, Rachid Slimi, président de la Fondation ONA, Mohamed Benchaâboun, directeur général de l'ANRT, Rachid Benmokhtar, ancien ministre et président de l'Université al-Akhawayn, Mehdi Mimoun, ambassadeur et directeur des études et de la coordination sectorielle au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Jamal Eddine Jamali, directeur de la production industrielle au ministère du Commerce et de l'Industrie, Naîm Tamsamani, fraîchement nommé directeur général de Casa shore, Othman Chérif Alami, P-DG de Atlas Voyages, Abbas Azzouzi, directeur général de l'ONMT, Nezha Lahrichi, présidente-directrice générale de la SMAEX, Mohamed Fikrat, directeur général de Cosumar et Mohamed Kettani, directeur général de Attijariwafa bank. Deux grands moments ont décomposé la journée, constituée de quatre panels axiomatiques que Noureddine El Hachami, directeur du Centre d'analyses socio-économiques de la Fondation ONA et Khalid Belyazid, directeur général du groupe L'Economiste ont animés tour à tour : «L'utilisation de l'Internet pour l'attraction des investissements étrangers» a constitué le premier panel.Il a été suivi par «L'usage de l'Internet pour la promotion des offshoring activities», ensuite du thème du «Développement du tourisme et sa promotion par le biais de l'Internet», enfin par celui de «L'outil Internet au service du commerce extérieur». Dans la matinée, après l'allocution d'ouverture prononcée par Rachid Slimi, président de la Fondation ONA, deux exposés majeurs ont donné le ton ; le premier, fait par Salah Eddine Mezouar, déclinait les lignes de force du «Plan Emergence comme choix stratégique pour le Maroc», le second, par Mohamed Benchâaboun, plaidait «L'aménagement du cadre favorable aux pratiques du Web marketing». Ils étaient relayés par les deux professeurs américains Stevenson et Woodard qui ont développé, chiffres et arguments à l'appui, le thème de «L'usage de l'Internet comme outil stratégique de marketing», et son application au Maroc.Avec pédagogie et un savoir-faire communicatif, ils ont développé devant une assistance passionnée le modèle de vente élaboré pour Buick, dont le processus peut parfaitement être appliqué à un secteur comme le tourisme marocain. Un processus qui concerne tout achat et toute acquisition où se croisent deux données essentielles : la volonté de l'acheteur et la disponibilité du produit. Cinq phases ont été minutieusement décrites et détaillées.Elles forgent la décision. Il y a d'abord celles du shopping passif, du shopping actif, puis du post-achat, de la fidélisation du client et enfin, du re-shopping actif. Parnell Woodard, tout à sa grande rigueur intellectuelle, a précisé une hausse de l'ordre de 600 % des ventes via Internet de voitures, le système reposant en effet sur le cumul d'informations que les clients recherchent en accédant au web. La source de l'e-marketing est bel et bien là, dans cette adéquation entre le désir du consommateur et la possibilité pour lui d'accéder aux sources d'information fiables et convaincantes.Le Maroc, que 2.295 citoyens américains visitent en moyenne chaque jour sur le web, devrait renforcer son lobbying et intégrer le grand marché numérique mondial. Non qu'il consacre, comme les Etats-Unis, quelque 20 % du budget à l'e-marketing, mais qu'il consolide l'aptitude de ce segment des 30 à 40 ans qui comprend les consommateurs assidus désormais de l'Internet. L'impact du e-marketing sur l'économieA première vue, le thème de «e-marketing au service du développement économique du Maroc» pouvait s'apparenter à un de ces sujets à la mode, nourrissant les discussions des start-up en mal d'ancrage.Que non ! Il est à l'image du nouveau monde qui émerge, c'est le cas de le dire, avec son architecture inédite, une tectonique du commerce international dont on ne soupçonne guère les soubassements, un basculement géoéconomique et l'accentuation des fractures technologiques. Ouvrant les travaux, Rachid Slimi a d'emblée affirmé «qu'il s'agit moins d'une définition du marketing ou de l'Internet, que de mesurer l'impact de ses applications sur l'économie nationale». Devant le flux abondant et incessant de l'information qui caractérise le monde de nos jours, il convient de prendre la mesure des outils que sont le e-marketing et l'Internet.Comme aussi des secteurs qui constituent une priorité, à l'instar du tourisme, champ privilégié d'application s'il en est. L'Internet, fil magique des temps modernes, permet aux Américains d'être connectés chaque jour avec la réalité marocaine à raison de quelque 2.250 visites, alors que pour la Belgique, c'est 1731. Chiffres indicatifs qui disent tout autant la distance que la proximité maroco-américaine…Salah Eddine Mezouar, tout à sa rigueur imprégnée d'optimisme, a fait un plaidoyer pro domo de ce qu'il appelle le premier pilier du programme Emergence, autrement dit l'offshoring que le gouvernement met en œuvre à l'horizon 2010. Il a rappelé non sans émotion que cette journée coïncidait avec sa nomination par S.M. le Roi Mohammed VI, il y a deux ans jour pour jour, au poste de ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Mise à niveau de l'économie.Il a ainsi décliné quatre axes stratégiques et complémentaires : l'offshoring ou délocalisation de services ; les med-zones (sous-traitance industrielle) articulées sur l'industrie automobile, l'électronique de spécialité et l'aéronautique ; l'activité agroalimentaire avec la transformation des produits de la mer (TPM) ; et enfin, le textile.S'il s'est prêté à exposer l'architecture qui joue le rôle de veine jugulaire du plan Emergence, il n'en a pas pour autant dévoilé la teneur entière, soulignant la mise en place, dans le cadre de l'offshoring, de quatre plateformes à Casablanca, Rabat, Tanger et Marrakech ; dans le cadre des med-zones, de trois pôles en équipements automobiles, électroniques et aéronautiques : Tanger Automotive City, Tanger Electronic City, aéronautique Nouaceur et Marrakech. Ensuite, des agro-centers à Meknès, dans le Gharb, le Souss-Massa-Drâa, l'Oriental et Marrakech-Tensift-el Haouz.La plateforme de transformation (fishing transformation hub) concerne Agadir, Dakhla et Lâayoune.Le pôle de Casashore et le marché des BPOL'offshore dans le monde générera dans un an la bagatelle de 346 milliards de dollars. Le volet informatique croît à hauteur de 31 %, il implique une croissance exponentielle en termes de ressources humaines, de centres de relation clientèle, d'archivage et documentation, de services financiers, d'éducation à distance, de design et ingénierie, etc.A l'appui de sa démonstration, M. Mezouar rappelle que «l'offshoring a révolutionné l'économie indienne, qui a représenté aux alentours de 75 % du marché de BPO mondial au niveau des services financiers à fin 2002, et la demande en BPO va croissant en Europe, privilégiant en effet les destinations francophone et hispanophone». «De ce fait, estime-t-il, le Maroc devrait être perçu comme une cible privilégiée des 10 milliards d'euros mobilisés dans le cadre de BPO.» Et c'est pourquoi le programme Emergence articule son déploiement sur l'offshoring/nearshoring francophone et hispanophone, avec 3 filières banque et assurance, 6 autres administratives et trois informatiques enfin, en plaidant naturellement la proximité géographique du Maroc avec l'Europe, l'assimilation des véhicules linguistiques, la disponibilité de la main-d'œuvre.Casa-shore est déjà lancé, suivi des autres sites. Un prix stimulant est proposé aux opérateurs, soit 7 à 8 euros le mètre carré ; l'IGR ne dépassera guère les 20 % pour l'entreprise, les jeunes diplômés qui s'y risqueront seront exonérés pour un temps, bénéficiant d'une aide financière à l'installation, d'un IS à 0 % et des droits de douane à 2,5 %.Une « prime aux pionniers » est envisagée pour les premières entreprises installées. Salah Eddine Mezouar n'avait pas assez de mots convaincants et forts pour dire à quel point le plan Emergence est aujourd'hui la cheville ouvrière de la relance tous azimuts de l'économie nationale.Centrant son intervention sur les télécommunications, Mohamed Benchaâboun, directeur général de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), a souligné d'emblée que «l'Internet a bousculé toutes les situations acquises» ! Il a rappelé que depuis la grande réforme des télécoms de 1997, s'est dessinée une vision de l'offshoring et de l'information on-line, parce que tout simplement le Maroc est l'un des tout premiers pays à favoriser le développement des nouvelles technologies. M. Benchaâboun estime que la croissance en 5 ans a été de 20 % par année. Il y a 13 millions d'abonnés au GSM et 44 % de taux de pénétration.Dès 2007, le Maroc aura trois opérateurs de téléphonie mobile, ils renforceront les deux opérateurs du fixe, inscrivant ainsi notre pays dans le schéma du «service universel». Soucieux également d'intégrer sa réflexion dans le thème du séminaire, il a précisé que l'Internet en particulier et les nouvelles technologies en général connaîtront un développement accéléré au Maroc dans les prochaines années. Un fonds spécial est créé à cet effet, mobilisant pour commencer quelque 500 millions de dirhams pour favoriser l'implantation de l'Internet dans les écoles, les lycées, les instituts et les collèges. Un programme qui concerne environ 8.600 établissements, 6 millions d'élèves appelés à consulter la toile à raison minima de 2 heures par semaine.Annonçant également l'arrivée au Maroc de la troisième génération du mobile, avec ses caractéristiques et ses offres en tree-play, il a déclaré qu'au niveau des établissements scolaires quelque 40.000 PC sont d'ores et déjà déployés.Diplomatie économique et tourismeL'ambassadeur Mehdi Mimoun, jusqu'à l'année dernière en poste à Pékin, s'est appliqué, lui, à mettre en relief les efforts que l'administration marocaine déploie pour développer la «diplomatie économique» et, ce faisant, se mettre à jour en ce qui concerne les nouvelles technologies. Son intervention, suivie et relayée par une discussion, a porté sur la nécessité de mettre à la disposition des investisseurs étrangers les moyens d'information économique nécessaires, via l'Internet et l'e-marketing.L'avenir de l'offshoring et du tourisme en dépend à coup sûr. L'exposé de Othman Chérif Alami, émaillé d'humour et de détails chiffrés, a retracé le parcours du tourisme marocain à la lumière de cette nouvelle révolution, le e-marketing qui déferle sur les continents et dont le tourisme marocain ferait bien de prendre l'exacte mesure. C'est dire que les prestations du tourisme se font désormais par le biais de l'Internet et qu'en amont, une grande campagne de e-marketing les précède. A l'évidence, on rejoint, dans ce panel, les recommandations de Thomas Paul Stevenson et Parnell Woodard qui n'ont de cesse de souligner que le e-marketing ne remplace pas le marketing, mais qu'il faut «créer une convergence» entre les deux impératifs, la demande et l'offre.Chérif Alami est allé droit au but : «le tourisme, dit-il, est le premier secteur présent sur le web. 70 % des transactions se font par le net, 84 % des réservations de billetterie, 78 % des réservations d'hôtels, 60 % des réservations de location de voiture, 33 % des billets de spectacles et plus de 47 % consultent les sites des agences de voyages et des Tour Operators…». Et l'humour toujours chevillé au corps, Othman Chérif Alami de prévenir : «ceux qui choisissent d'ignorer les transactions électroniques le font à leurs risques et périls…Ils seront dans la position "lost destination mais pas dans easy destination"». Selon lui, la Vision 2010 n'a pas encore intégré complètement le Net, parce que le problème du retard de paiement online sécurisé n'a pas encore été réglé pour les entreprises, quand bien même un projet de loi à cet égard serait en discussion parlementaire et que quelques banques sur place - lancées dans la dématérialisation documentaire et l'authentification de la signature électronique -, opérant aussi leur propre révolution en la matière, le mettent en œuvre… Outre le haut débit et la sécurité de paiement électronique, les opérateurs du tourisme réclament également, dans le cadre de leur restructuration technologique, des taux compétitifs des coûts financiers, la possibilité d'offrir des solutions B2B et B2C vingt-quatre heures sur vingt-quatre, la participation à la mise en œuvre de l'e-promotion 2010-2020.Vendre c'est bien, mais être payé c'est encore mieuxMme Nezha Lahrichi s'est appliquée quant à elle à présenter le modèle de site web installé par la SMAEX, qui est autant un promoteur qu'une véritable niche d'opportunités pour les opérateurs et exportateurs. La Société marocaine d'assurance à l'exportation s'adapte et adapte sa démarche au phénomène de la mondialisation – dont l'e-commerce incarne le «bras armé». «Mondialisation et Internet sont liés», assure-t-elle et l'exportateur est forcément à l'écoute du monde, il en bénéficie.Dans sa quête d'informations sérieuses, il recourt à l'Internet parce que celui-ci bouscule désormais l'organisation mondiale, au niveau du commerce, de la productivité, et décompose la traditionnelle chaîne de valeurs. «On entre désormais dans un segment de l'intelligence» ! Parce que l'Internet baisse les barrières traditionnelles et parce qu'on a affaire aujourd'hui à une nouvelle race d'investisseurs. La mission de la Smaex est de garantir la pérennité aux exportateurs, car «vendre c'est bien, mais être payé c'est encore mieux..» conclut-elle.Nezha Lahrichi, qui n'a pas quitté son accoutrement de professeur d'économie mais qui est tout autant sensible à l'évolution du monde, appelle à une véritable veille économique, dans cette tradition nouvelle qu'on appelle «l'intelligence économique», et souligne que c'est là le rôle de son agence qui compte quelque 18.000 entreprises. L'exposé de Mohamed Kettani, directeur général de Attijariwafa bank, concluait en apothéose une journée de réflexion riche et dense. La banque, qu'elle soit publique ou privée, est plus que jamais interpellée.Et Attijariwafa bank a d'ores et déjà anticipé le mouvement dans l'instauration de règles d'une culture de la toile pour les clients et les investisseurs, d'innovations technologiques et de partenariats en la matière. Il revenait à Noureddine El Hachami de clôturer un forum dont les interventions, les unes aussi riches que les autres, se sont succédées et croisées dans une logique didactique. Le choix du thème, «Le e-marketing au service du développement économique du Maroc» constitue une opportunité indéniable et inédite pour les opérateurs et les universitaires. Il a valeur de symbole parce qu'il ouvre de nouvelles perspectives aux modèles de gestion. Quatre millions d'internautes au Maroc ! C'est dire le poids croissant d'une émergence sociale réelle. La Fondation ONA a assumé une mission de pédagogie collective, donné la possibilité aux uns et aux autres d'entrer dans cette sphère de la technologie la plus exigeante, d'accéder enfin au processus de gestion technologique qui caractérise le nouveau monde avec son pendant naturel, une démocratie mondiale à la mesure des performances économiques globalisées.

Marketing en ligne : Netbooster prend la direction de la Bourse


L'agence dédiée au search marketing vise une place sur Alternext. Elle a scellé plusieurs partenariats pour étoffer son réseau.
Philippe Guerrier,
VNUnet.fr 02.06.2006
Dotée d'une nouvelle direction et d'activités plus diversifiées,
Netbooster cherche à disposer de leviers financiers afin d'accompagner son développement. D'où sa volonté de déposer sa candidature sur le segment Alternext d'Euronext Paris. Dans le meilleur scénario, le passage en Bourse pourrait survenir avant le début de l'été.
Historiquement, depuis sa création en 1998, l'agence s'est positionnée comme un spécialiste du référencement Web. Dorénavant, elle se tourne dorénavant vers des activités plus larges liées au marketing interactif, qui comporte des dimensions de génération de trafic, d'affiliation et toujours un peu de référencement. "Nous ne disposons pas de compétences techniques de type SSII. En revanche, nous sommes aptes à répondre à la définition d'un cahier des charges pour le pilotage marketing", explique Pascal Chevalier, Directeur général de Netbooster.
La société a développé des outils pour mesurer l'efficacité de leurs campagnes comme les logiciels ROI Platform et Netbooster Visibility Platform. Elle affiche une base de données de 600 clients en France. Le site Internet de l'agence donne quelques références comme Danone, Nestlé, Procter & Gamble, La Poste, Pixmania.com ou M6.fr.
Dévelopement européen
Cette mutation de Netbooster a été facilitée par la mise en place fin 2004 d'une nouvelle équipe de managers. Après le départ de Jean-Pierre Eskenazi, le fondateur de Netbooster, qui souhaitait prendre du recul, Pascal Chevalier et Stéphane Darracq, qui occupe le poste de directeur financier, ont pris en main les rênes de l'agence. Quant à Emmanuel Brizard, il a rejoint Netbooster en tant que président en février 2006 pour aider la société dans la procédure d'introduction.
Le groupe Netbooster, qui dispose de relais au Royaume-Uni, Allemagne et en Espagne (l'Italie devrait suivre dans le courant du deuxième semestre), emploie désormais 65 personnes. Il prévoit de recruter une cinquantaine de personnes "pour accompagner sa forte croissance" en Europe dans les 18 prochains mois. La société communique un chiffre d'affaires en 2005 de 8,9 millions d'euros, en progression de 70% par rapport à l'année précédente.
Mais, auparavant, les comptes étaient marqués par un niveau d'endettement élevé. "En 2004, la situation était encore tendue. Mais, en janvier 2005, Stéphane Darracq et moi-même avons réalisé un apport de cash significatif dans la société par augmentation de capital, puis un plan drastique de réduction des coûts et enfin un net effort sur le commerce", explique Pascal Chevalier. "Tout cela nous a permis de retrouver fin 2005 une situation bénéficiaire, des fonds propres positifs et un endettement redevenu normal", rajoute-t-il.
Réseau étoffé
Récemment, Netbooster a procédé à quelques prises de participations pour acquérir des compétences complémentaires : le groupe détient 20% de l'agence Internet
Reverso et 50% de Buzz-Lemon spécialisée dans le marketing viral. Le réseau de partenariats s'étoffe au fur et à mesure : ainsi, Netbooster a noué des liens avec la nouvelle agence de communication La Chose, co-fondée par Eric Tong Cuong (ex-président d'EMI France et ancien président d'Euro RSCG BETC).
Un rapprochement qui se traduit par une prise de participation de 5% de La Chose dans Netbooster. "C'est une opération capitalistique symbolique. Nous avons besoin d'interlocuteurs dans le monde du off-line et, à l'inverse, La Chose a besoin d'appuis pour ses développements Internet", indique Pascal Chevalier. Toujours un souci de complémentarité.

2006-05-25

Le français Cdiscount, filiale de Casino, a annoncé avoir racheté 50% de Discount24


Le français Cdiscount, filiale de Casino, a annoncé avoir racheté 50% de Discount24, filiale du groupe allemand Otto, numéro deux du commerce en ligne de détail dans le monde derrière Amazon", révèle aujourd’hui le L’Expansion. Discount24, qui sera désormais dirigé par un directeur général nommé conjointement et administrée par un conseil de surveillance paritaire composé de 4 membres, sera détenu à 50-50 par Otto et Cdiscount. Créé en 2000, Discount24, qui intervient dans les secteurs de l'informatique, de l'image et du son, de la photographie, de l'électroménager, de la mode et de la maison, affiche un chiffre d'affaires en ligne de 3 milliards d'euros. "Nous allons développer en Allemagne, qui est le marché européen le plus compétitif, un modèle qui a porté ses fruits en France", a déclaré Hervé Charle, cofondateur de Cdiscount.
Le Pro de l'achat malin sur le net vous tient informé des nouvelles économiques des sites partenaires d'eboons.com

Quarterly retail e-commerce sales : 1st quarter 2006

U.S. Census Bureau, mai 2006.
Depuis le mois d’octobre 1999, l’enquête Monthly Retail Trade Survey (MRTS) de l’U.S. Census Bureau demande aux quelque 11 000 entreprises qui composent un échantillon représentatif de l’ensemble des détaillants américains, d’indiquer le volume des ventes qu’elles effectuent de façon électronique. Ces ventes peuvent avoir été conclues par le biais d’Internet, d’un extranet, de l’EDI, ou d’un autre système électronique branché. Le paiement des produits peut avoir été fait – ou non – en ligne. Les données sont présentées de façon désaisonnalisée et sont également ajustées selon les jours fériés et les jours de bourse.
Quelques résultats : Le commerce électronique des entreprises américaines du secteur du détail a généré des ventes totalisant 25,2 milliards de dollars U.S. au premier trimestre de 2006. Il s’agit d’une augmentation de 7,0% par rapport au quatrième trimestre de 2005 et du plus haut niveau de ventes jamais atteint depuis 1999. Notons que ces ventes représentent 2,6 % de l’ensemble des ventes totales du commerce de détail (« hors ligne » et en ligne), celles-ci étant estimées à 976,1 milliards de dollars U.S.
Comparativement aux résultats obtenus l’an dernier, soit au premier trimestre de 2005, les ventes électroniques ont augmenté de 25,4%.
Les résultats non ajustés indiquent quant à eux une baisse des ventes au détail en ligne. En effet, les ventes du premier trimestre de 2006, qui totalisent 24,5 milliards de dollars U.S., ont diminué de 9,4% par rapport au quatrième trimestre de 2005. Les ventes en ligne du premier trimestre représentent 2,7% de l’ensemble des ventes totales du commerce de détail.
Depuis un an, soit depuis le premier trimestre de 2005, les ventes en ligne non ajustées ont crû de 25,6%.
Le tableau suivant présente l’évolution du pourcentage des ventes en ligne par rapport aux ventes totales de commerce de détail.
Source(s): Étude
Étude(s) connexe(s): U.S. Census Bureau

2006-05-24

Formation continue : SupDeCo Toulouse lance son Badge pour e-Commerce

Politiques publiques


« De nombreuses PME, et plus seulement les grands groupes, ont compris qu'elles pouvaient créer des services additionnels à valeur ajoutée via Internet, pour leurs clients, prospects et collaborateurs. Un besoin de formation de leurs cadres se fait donc de plus en plus sentir pour intégrer ces nouvelles compétences, tant d'un de point de vue technologique que managérial ou de gestion », explique Joël Echevarria, Directeur Développement Marketing et Partenariats de l'Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse.

Pour répondre à ce besoin, l'ESC Toulouse lance à la rentrée 2006 la formation " Marketing, Internet et e-Commerce". Ce nouveau cursus, à suivre dans le cadre du pôle de formation continue Capitolis, reçoit le label "BADGE", pour "Bilan d'Aptitude Délivré par les Grandes Ecoles". «
Ce nouveau label a été créé dans le cadre de la conférence des grandes écoles pour permettre à des personnes en activité d'acquérir des compétences complémentaires sans perturber leur rythme de travail. En effet, le volume horaire n'implique jamais plus de deux jours consécutifs de présence chaque mois. Et de plus l'enseignement est réparti entre mode présentiel et e-learning, 2/3 et 1/3 dans notre cas. Autre intérêt : il est possible de capitaliser deux cursus labelisés BADGE dans le même domaine afin d'obtenir un master. », précise Joël Echevarria. Ainsi, en choisissant deux cycles BADGE parmi les suivantes " Métier : MANAGER ", "Développeur d'activité commerciale", " Marketing, Internet et e-Commerce" et " Marketing, logistique et achats en business to business ", il est possible de prétendre au Mastère spécialisé " Marketing, Management&Communication ".

Sur la durée d'une année, l'apprenant qui suivra le cursus " Marketing, Internet et e-Commerce" devra être présent dans les locaux de SupDeCo Toulouse 28 jours, et 10 jours environ en e-learning. Le spectre de compétences est proposé au travers des modules suivants, outre quelques rappels et prérequis : "Veiller sur son marché via Internet", "Utiliser les outils TIC pour le Marketing" (avec notamment un focus sur l'email-marketing), "Savoir référencer un site", "Savoir vendre en ligne", "Créer et gérer le site au quotidien", "Savoir convertir le visiteur du site en client" et " Comprendre les aspects techniques d'un site".

La première promotion sera limitée à 12 stagiaires. Le coût de la formation a été fixé à 6500 euros net, dont une partie peut être prise en charge dans le cadre de financements par l'entreprise (CIF,...).
Les TIC à L'Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse
Rappelons que l'ESC Toulouse prodigue plusieurs autres cycles de formation orientées vers les Technologies de l'Information :
- le cursus Bachelor (1er cycle) comporte une option "informatique de gestion et e-commerce" (précédemment formation dénommée EGCI à Entiore),
- une option de 3 ème année dans le programme général de l'ESC Toulouse est intitulée " Managing the Digital Enterprise " : formation en anglais consacrée à la mise en place de solutions Internet dans l'entreprise
- le Mastère spécialisé "Management et Ingénierie des Systèmes d'Information"
- le Mastère spécialisé "Marketing, Management et Communication", qui intègre une large partie sur les TIC. (dont une partie formalisée par le BADGE Marketing, Internet et e-Commerce
Enfin, dans le périmètre du groupe ESC, à l'IPC (Entiore) :
- l'Institut de Management et Systèmes d’Information (niveau II)
- l'Institut de Négociation Informatique (niveau III)

Au total, ce sont près de 200 étudiants qui recoivent chaque année une formation aux TIC à l'Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse. Son chiffre d'affaires s'établit en 2005 à environ 29 millions d'euros. Et le nombre total d'étudiants atteint les 3000 auxquels il faut ajouter environ 1500 stagiaires.
Frédéric Dessort ,
MID e-NEWS
f.dessort@meleenumerique.com
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2006-05-14

E-commerce : des profits tout sauf virtuels


Valérie Collet 13 mai 2006, (Rubrique L'actualité économique)Cette année, son chiffre d'affaires frôlera 10 milliards d'euros, après 7 milliards en 2005. Une manne qui échappe pour beaucoup aux groupes de distribution traditionnels. LES MAMMOUTHS de la distribution n'ont pas l'intention de se laisser écraser. Si le commerce en ligne profite d'abord aux vedettes de l'Internet et de la vente à distance comme Amazon ou eBay, les enseignes traditionnelles du type Auchan, Carrefour ou Leclerc préparent leur riposte. Carrefour dégainera le premier, le 19 juin. Le leader de la distribution lance son premier magasin virtuel. Il proposera des meubles, des livres, de la musique, des produits high-tech... mais pas d'alimentaire.
Il était temps. En 2005, l'e-commerce a dégagé un chiffre d'affaires de 7 milliards d'euros en France, deux fois plus qu'en 2003. Ce montant représente seulement 3% du commerce de détail non alimentaire de l'Hexagone. Mais la montée en puissance du commerce électronique se poursuit : d'après l'étude annuelle de Benchmark Group, en 2006, le volume d'affaires devrait approcher 9,5 milliards d'euros. «C'est la première fois que le commerce sur Internet parvient à maintenir son niveau de croissance d'une année sur l'autre», observent les analystes de la société d'études.
Ceux qui tirent le mieux leur épingle du jeu ne sont pas les rois de l'hypermarché. «Les géants de l'Internet comme eBay ou Amazon ont vraiment créé une nouvelle manière de consommer, estime Kristin de Walk, professeur de marketing à HEC. En revanche, les grandes enseignes possèdent des atouts précieux : elles jouissent d'une grande crédibilité auprès du public qui hésite encore à payer ses achats en ligne.»
Les «pure players» en position de force
Outre le voyage qui continue de caracoler en tête du palmarès des produits les mieux vendus sur Internet – voyages-sncf est le 2e site le plus visité en France – le matériel high-tech et les produits culturels fléchissent légèrement selon le Benchmark Group. D'autres secteurs réalisent une percée et tirent la croissance : les cosmétiques et l'équipement de la maison. Par ailleurs, de nouvelles idées sont apparues comme ventes-privee.com dont le concept de club en ligne remporte un vif succès.
«A part la Fnac, La Redoute et la SNCF, les sept grands leaders de la vente en ligne sont des «pure players» d'Internet, explique Henri de Mautblanc, le président de l'Acsel. Auchan a certes réalisé des acquisitions dans ce domaine avec Grobill et, de son côté, Casino possède Cdiscount mais les grands distributeurs ont pris du retard.» S'ils veulent rester dans la course, il leur faudra peut-être acheter des marques vedettes de la Toile ou suivre très vite le chemin de Carrefour...
Car les jeunes, particulièrement friands d'achats en ligne, sont les consommateurs de demain : «Ne disposant pas toujours d'une indépendance financière ou d'un pouvoir d'achat conséquent, leur consommation en ligne demeure modeste», nuance Marc Mironneau, analyste de Benchmark Group. En vieillissant, cette population ne peut que favoriser l'essor de ce mode de distribution.

France, deux fois plus qu'en 2003. Ce montant représente seulement 3% du commerce de détail non alimentaire de l'Hexagone. Mais la montée en puissance du commerce électronique se poursuit : d'après l'étude annuelle de Benchmark Group, en 2006, le volume d'affaires devrait approcher 9,5 milliards d'euros. «C'est la première fois que le commerce sur Internet parvient à maintenir son niveau de croissance d'une année sur l'autre», observent les analystes de la société d'études. Ceux qui tirent le mieux leur épingle du jeu ne sont pas les rois de l'hypermarché. «Les géants de l'Internet comme eBay ou Amazon ont vraiment créé une nouvelle manière de consommer, estime Kristin de Walk, professeur de marketing à HEC. En revanche, les grandes enseignes possèdent des atouts précieux : elles jouissent d'une grande crédibilité auprès du public qui hésite encore à payer ses achats en ligne.»

Le Pro de l'achat malin sur le net

L’audience e-commerce au 1er trimestre 2006

Médiamétrie//NetRatings propose le classement de l’audience e-commerce au premier trimestre 2006. Dans le Top 15 des sites e-commerce les plus visités en France, eBay est premier avec 11 045 000 visiteurs uniques. En second, voyages-sncf avec 8 736 000 visiteurs uniques et en troisième Cdiscount avec 8 142 000 visiteurs uniques. Sur le premier trimestre 2006, près de 8 internautes sur 10, soit 79,3 %, c’est-à-dire 17 365 000 visiteurs uniques ont consulté au moins un des sites du Top 15.

En ce qui concerne le Top 5 des sites e-commerce de "Voyages/Tourisme" les plus visités en France, voyages-sncf est en tête avec 8 736 000 visiteurs uniques, suivi de Lastminute avec 3 681 000 visiteurs puis Expedia avec 2 981 000 visiteurs uniques. Médiamétrie-eStat rappelle que "sur le premier trimestre 2006, près d’un internaute sur deux (48,6 %), soit 10 636 000 visiteurs uniques, ont consulté au moins un des sites "Voyages/Tourisme" du Top 5. On constate une progression de 19,2 % en termes d’audience par rapport au premier trimestre 2005 (8 921 000 visiteurs uniques").

Enfin, dans le Top 5 des sites e-commerce de "Vente Privées" les plus visités en France, vente-privee.com est numéro un avec 3 685 000 visiteurs uniques. En second, achatvip.com avec 1 799 000 visiteurs et enfin, surinvitation.com avec 1 240 000 visiteurs. Là encore, sur le même trimestre, près d’un quart des internautes (23,4 %), soit 5 110 000 visiteurs uniques ont consulté au moins un des sites de ventes privées du Top 5.

2006-05-10

Henry KORCHIA : RapideShop à l'assaut des PME-PMI

PDG et fondateur de la société RapideShop, M. Henry Korchia nous présente sa plate-forme ASP de création en ligne de sites e-commerce pour les PME-PMI et TPE, lancée lors du Salon des Entrepreneurs qui s'est tenu début février à Paris. Enfin, pour 2390F HT par mois, le pack XXL offre une interface web pour les forces de vente, avec des fonctions de back office : comptes clients, catalogues...

PU : Quelle est la durée d'abonnement ?

HK : Le site est gratuit pendant un mois en test. Ensuite, nous signons un contrat de 12 mois avec la possibilité de passer d'un pack à l'autre en fonction des besoins du client PU : Pouvez vous me parler de la technologie RapideShop ? HK : Nous avons développé cette technologie depuis plus d'un an. Elle est basée sur une plate-forme Microsoft : Windows 2000, SQL 2000, Commerce Server, IIS, JavaScript et Active Server Page. Tout est en ligne sur Internet et il n'y a rien à installer sur son ordinateur.


PU : Pouvez-vous me parler de votre financement ?

HK : La SA RapideShop a été créée à partir de fonds propre en septembre 2000 suivi d'une augmentation de capital . A présent, nous entrons dans un période de levée de fonds. Nous avons pris la décision d'aller jusqu'au terme du développement afin d’obtenir un produit fini et stable mais aussi des contrats clients et partenaires pour pouvoir étayer notre dossier. Cela pour nous donner toutes les chances de lever des fonds auprès de partenaires (dans les domaines industriels, du 1 millions d'euros.


PU : Quelle est la politique de distribution et de communication de RapideShop ?

HK : Nous sommes en train de signer des partenariats qui vont nous permettre d'être diffusé à travers des forces commerciales et des relais on-line. Un premier partenariat vient d'être signé avec FranceBTP.net, une place de marché verticale qui regroupe 1500 adhérents, susceptibles d'utiliser la solution RapideShop et trois autres partenariats devraient être signés dans les prochains jours avec un ISP, un grand moteur de recherche et un groupement d'experts comptables majeur. La politique de distribution de RapideShop est une politique indirecte de « marque blanche ». Notre but n'est pas de communiquer sur notre nom mais d'utiliser les forces marketing et commerciales de nos grands partenaires.


PU : Quelles sont vos prévisions en terme de CA et de répartition des revenus ?

HK : Notre plus grande source de revenu, soit 95%, provient de l'hébergement des boutiques. Nos prévisions de ventes sont de 720 sites pour la 1ère année, 3500 pour la 2e, et 6100 sites pour la 3e année, ce qui correspond à une prise de part de marché d'environ 5%. D'après l'étude menée par IDC, 120.000 sites de commerce électronique devraient voir le jour d'ici 2003. En terme de chiffres d'affaires, la première année nous avons un plan de 4 millions de francs de CA, la 2ème année de 30 millions et 68 millions pour la 3e année avec un point d'équilibre atteint mi-2002.


PU : Pouvez vous me parlez de la concurrence et de votre positionnement ?

HK : Nous sommes sur un marché très concurrentiel mais paradoxalement très peu de PME-PMI ont souscrit à ce type de service. En terme de communication et de distribution, tout est à faire et c'est pourquoi nous lançons RapideShop maintenant. Notre technologie est particulièrement performante (génération, modification, administration) : tout est dynamique et se fait en ligne. Le deuxième point de différenciation réside dans les performances très avancées du back office qui permet la gestion des commandes, des clients, des articles, des promotions, des droits d’accès et de l’audience. Le troisième point différentiateur est commercial : la solution RapideShop va être diffusée à travers des partenaires reconnus qui proposeront ce service à leurs clients.

PU : Envisagez-vous des partenariats particuliers pour la sécurisation des paiements ?

HK : Nous avons déjà une solution de paiement sécurisé PAYBOX qui est un système inter-bancaire. Nous envisageons de mettre en place la solution Blueline à moyen terme.


PU : Entre des portails comme Yahoo.com qui proposent des outils pour créer et héberger sa propre boutique de commerce électronique et les programmes comme les scripts PHP qui permettent de créer gratuitement sa boutique sur le net, quelle est votre valeur ajoutée ?

HK : Le produit Rapideshop permet à la PME de disposer d'un service complet de commerce électronique, sans développement, sans compétences particulières. Simplicité et performance sont les caractéristiques de notre produit. Nous proposons notre produit en marque blanche à travers un réseau de partenaires et prescripteurs. Ce mode de distribution va nous permettre une large diffusion auprès des PME et TPE ainsi qu'un accompagnement de celles-ci grâce à des services de proximité. (Nous recrutons des revendeurs et web agencies qui utiliseront et prescriront notre produit à leurs client PME tout en assurant leur prestations de service).


PU : Par rapport à Mixad qui propose à ses clients une mutualisation de bases de données pour les enchères et Petites Annonces sur le net, où vous situez-vous ?

HK : Notre activité n'a pas de rapport avec celle de Mixad. Rapideshop répond à un besoin d'une PME et TPE qui désire vendre ses produits ou services à travers le net en BtoC et BtoB. Nous leur fournissons un canal de vente complémentaire afin de générer du chiffre d'affaires additionnel.


PU : Des géants du logiciels ont été très actifs dans la promotion du commerce électronique, en particulier à destination des TPE-PME. Mais au delà de l'effet de mode, est-il vraiment nécessaire de construire un site transactionnel pour une PME ? Ne leur a-t-on pas menti en leur promettant "la poule aux oeufs d'or" ?

HK : D'après une étude Forrester Research le commerce électronique représentait 0,1% du commerce de détail en France en 1999 et en représentera 7% à l'horizon 2005. Les PME sont déjà très présentes sur le Web à travers des sites institutionnels. La prochaine étape qu’elles vont franchir est celle du e-commerce. Néanmoins, elles restent encore prudentes et ont donc besoin de solutions à bas prix, simples à utiliser et surtout d'un accompagnement. C'est exactement la stratégie que met en oeuvre Rapideshop.
PU : M. Henry Korchia, je vous remercie.

Propos recueillis par Pascale Ulmo
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Le e-commerce français accède à la maturité

L'Expansion.com

Après des années de folle croissance, le commerce en ligne français ralentit un peu. Jusqu'alors d'environ 50% par trimestre, la progression du chiffre d'affaires entre janvier et mars s'établit à 37%, comparée à la même période l'année dernière, selon les chiffres communiqués jeudi par l'Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne). Ce sont 3,6 millions d'internautes supplémentaires en un an qui ont acheté en ligne, pour un total de 15,1 millions d'acheteurs sur 26,5 millions d'internautes. Sur 100 nouveaux acheteurs, près de 53% sont des femmes, note à ce sujet l'Acsel. Désormais, la moitié des internautes femmes ont déjà acheté en ligne, contre 44,7% il y a un an.
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2006-05-06

E-commerce: le vrai modèle économique

Les enseignes traditionnelles profitent à plein de leur notoriété sur le Net dans le cadre de leur développement dans le commerce électronique.

En effet, selon l'édition 2005 de l'étude Directpanel sur les acheteurs en ligne, les sites des enseignes traditionnelles disposent d'une plus grande notoriété que les commerçants issus du Net donc sans assise réelle, sans avoir pignon sur rue si l'on peut dire. Pour la première fois, fournisseurs d'accès (FAI) et opérateurs ont été intégrés à ce baromètre. Ils y font une entrée fracassante : Wanadoo.fr occupe la seconde place du classement général (94,9%), juste devant Free.fr (93,6%). Club-internet.fr (89,4%) arrive en sixième position, et AOL.fr (87%) en dixième. On peut aussi ajouter la cinquième position du portail Orange.fr (89,5%). Autre leçon intéressante de cette étude : les enseignes physiques ou les "VPCistes" historiques, qui disposent de marques connues du grand public, profitent à plein de cette notoriété sur l'internet, au détriment des pure players. Bref, quatre grands noms, Fnac.com, Laredoute.fr (4ème), Interflora.fr (7ème) et les 3suisses.fr (8ème), figurent parmi les dix premiers du classement général et ceci contre un seul et unique commerçant né de l'internet, Amazon.fr (classé en 9ème position), même si ce dernier arrive en tête, largement en termes de degré de satisfaction. Du coup, le vrai modèle économique du commerce électronique n'est pas difficile à appréhender : - exister réellement autant que virtuellement - offrir des services et pas simplement des prix « à la casse » - apporter des garanties (au sens légal du terme sur les produits et/ou services achetés) au consommateur comme des garanties de sécurité et de confidentialité sur les moyens de paiement - apporter simultanément du choix, du stock et un circuit logistique parfaitement huilé pour ces achats qui, le plus souvent, le sont par impulsion donc nécessitant une livraison rapide et garantie pour la satisfaction du consommateur.
BM
Source :
http://www.mitinews.info
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Hanoi réalise son plan d'intégration à l'économie internationale

Hanoi, 24 avril (AVI) - Dans le contexte d'un Vietnam qui se prépare à devenir membre de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) et où Hanoi commence à réaliser son plan quinquennal de développement socio-économique pour la période 2006-2010, la capitale a élaboré son plan d'intégration à l'économie internationale pour 2006.

Au terme de ce plan, aux deuxième et troisième trimestres, le Service du Plan et de l'Investissement collaborera avec celui du Commerce pour organiser des cours de formation sur l'économie internationale, ainsi que des cours d'entrainement sur les barrières commerciales, le parcours du Vietnam pour son intégration à l'économie internationale, et l'interprétation des Lois sur la concurrence, sur l'investissement, etc, à l'intention des responsables des services et branches intéressés, ainsi que des Comités populaires de 14 arrondissements et districts, outre 600 entreprises environ de diverses composantes économiques.

Paralèllement à l'élaboration d'un mécanisme d'attrait de l'investissement en conformité avec le processus d'intégration à l'économie internationale, les engagements internationaux en matière douanière seront exécutés. Il s'agit, entre autres, de l'Accord GATT/WTO sur la détermination de la fiscalité en douanes, de l'Accord TRIPS sur la protection de la propriété intellectuelle, de la Convention de Kyoto concernant les normes internationales sur les procédures douanières.

Egalement en 2006, Hanoi doit achever la restructuration des entreprises publiques, actionnariser 30 entreprises, fusionner 8 entreprises, transformer 23 autres en SARL... En outre, la ville doit élaborer sa stratégie de développement du secteur du tourisme pour en faire une économie de pointe, réaliser sa stratégie des exportations et son programme de promotion commerciale jusqu'à 2010.

La ville demandera aux services et secteurs compétents d'élaborer un plan de développement de cinqs sortes marchés que sont ceux des capitaux, de la bourse, immobilier, du travail, et enfin, celui des technologies.
Le programme des technologies de l'information (TI) de 2006 sera fortement déployé. Dans ce cadre, l'e-gouvernement et l'e-commerce seront développés, l'application des TI dans le développement socio-économique de la ville, intensifiée.
Pour attirer davantage l'investissement étranger et élever la compétitivité de ses produits, Hanoi prendra en considération l'élaboration d'une marque commerciale pour les villages des métiers et les fermes. Le service du Plan et de l'Investissement sera chargé d'élaborer un projet sur l'ouverture d'un Centre de promotion commerciale et d'investissement aux Etats-Unis.

Sur le travail extérieur, en 2006, Hanoi intensifera sa collaboration avec les organisations internationales interurbaines : Association internationale des maires francophones (AIMF), Association des grandes villes du monde (Metropolis), Réseau des autorités locales sur la gestion de la population (Citynet), Réseau des villes asiatiques (ANMC 21).
La ville coopèrera avec Tokyo (Japon) en matière de travail et de transferts de technologies. Douze étudiants hanoiens feront des stages dans la capitale japonaise. Un mécanisme de coopération entre le Comité populaire municipal et certains offices de représentation du Vietnam à l'étranger sera élaboré, afin de favoriser à l'étranger la promotion commerciale des produits de Hanoi.

En 2005, Hanoi a attiré des investissements étrangers à hauteur de 1.847 millions de dollars et réalisé des recettes d'exportations de 2,86 milliards de dollars, soit une hausse de 23,8% par rapport à l'année précédente. -AVI
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E-commerce croissance de 37% des achats sur Internet en un an

Plus de 15 millions de Français achètent en ligne et avec 37% de croissance, le e-commerce continue d'être un domaine d'activité particulièrement dynamique en France. Selon un panel Acsel agrégé par Pricewaterhousecoopers, le chiffre d'affaire du e-commerce, des achats sur Internet, a progressé de 37% en un an.

Vingt cinq e-commerçants rassemblés dans le panel de l'ACSEL ont observé au cours du premier trimestre 2006 une progression de 37% de leur chiffre d'affaires total par rapport au premier trimestre 2005, à périmètre comparable, correspondant à une progression de 33% du nombre de commandes. Par rapport au quatrième trimestre 2005, habituellement en forte progression par rapport au reste de l'année, le premier trimestre de cette année a déjà enregistré une progression de 6% du chiffre d'affaires.

Les cinq intermédiaires "monétique" ont enregistré une progression de 49% du chiffre d'affaires des transactions effectuées en ligne, lesquelles ont connu une progression de 57% en un an (1er trimestre 2006 par rapport au 1er trimestre 2005). Sur un trimestre (1er trimestre 2006 / quatrième trimestre 2005), la progression du e-commerce a été de 5% pour le chiffre d'affaires et de 6% pour le nombre de transactions.

E-commerce croissance de 37% des achats sur Internet en un an
L'achat en ligne (e-commerce) a conquis 3,6 millions d'internautes supplémentaires en un an : on a dénombré 26,5 millions d'internautes au cours du premier trimestre 2006, en progression de 7% par rapport à la même période de 2005, tandis que dans le même temps le nombre d'acheteurs progressait de 31% passant de 11,5 millions à 15,1 millions. Plus de la moitié (57%) des internautes et près de trois Français sur dix (28,9%) ont déclaré avoir déjà effectué un achat en ligne. La croissance du e-commerce est supérieure à la croissance de la population internautes : 4,4 fois supérieure. 10,1 millions d'internautes ont l'intention d'effectuer un achat en ligne au cours des six prochains mois contre 9,3 millions d'internautes au trimestre précédent. Parmi eux, 1,6 million n'ont encore jamais acheté en ligne contre 1,1 million au trimestre précédent

La confiance dans l'achat en ligne n'a cessé de progresser depuis 2001 : 15 millions d'internautes, soit 55,9%, déclarent avoir confiance dans le commerce en ligne.
50% des internautes femmes ont déjà acheté en ligne, contre 44,7% il y a un an, soit une progression de 5,3 points. Sur 100 nouveaux acheteurs (ayant effectué leur premier achat en ligne il y a moins de 3 mois), près de 53% sont des femmes.
L'achat en ligne continue de se démocratiser : Plus d'un internaute CSP - sur deux (54,4%) a effectué un achat en ligne ; Plus d'un internaute âgé de 50-64 ans sur deux (55,0%) a effectué un achat en ligne.

Avec 46% de croissance en 2005, l'achat de voyages sur Internet poursuit sa progression spectaculaire. 5,7 millions de Français ont entièrement réservé et payé leurs voyages en ligne en 2005, soit une croissance de 46% par rapport à 2004. 11,5 millions de Français préparent désormais leurs vacances sur Internet et près de 50% d'entre eux passent dorénavant à l'achat en ligne ; ce taux de conversion record démontre l'adhésion à ce mode d'achat et la confiance qu'il inspire.

Près d'un internaute sur deux, qui est parti en vacances en préparant son séjour sur Internet, a exclusivement utilisé Internet et 69% estiment que, d'ici trois ans, Internet sera leur principal canal de préparation et de réservation de voyages. Ces sites sont plébiscités en priorité pour la liberté qu'offre Internet ainsi que pour la possibilité de comparer et de trouver le meilleur rapport qualité/prix. Les internautes sont aussi les plus gros consommateurs de séjours : 40% sont partis en long séjour marchand (contre 25% des non-internautes) et 41% en court séjour marchand (contre seulement 22% des non internautes).

La moitié des sites français de e-commerce exportent en Europe. Parmi les 5.618 e-commerçants référencés par Leguide.com, 2.715 soit 48,3%, commercialisent leurs produits hors de France. Les e-marchands français continuent à privilégier les pays limitrophes pour leurs exportations : la Belgique avec 45,5% des e-commerçants français qui y livrent leurs produits, suivie de près par le Luxembourg (41,6%), l'Allemagne (40,6%) et l'Espagne (40,4%). Sur l'ensemble des e-marchands qui livrent en France, 7,6% ont leur siège social dans un autre pays (+34,2% par rapport à 2005), principalement en Belgique, Suisse et Allemagne.

L'indicateur de e-commerce des TPE-PME selon Powerboutique a connu une croissance moyenne du chiffre d'affaires par site actif de 63,8%. Mis en place au troisième trimestre 2004, cet indicateur s'appuie sur le réseau doyousoft-PowerBoutique qui rassemble 570 boutiques actives en ligne de tous secteurs. La plate-forme a enregistré une progression de 82% du nombre de transactions au premier trimestre 2006 par rapport à la même période de 2005, et de 90% du chiffre d'affaires réalisé par les e-commerçants au cours de cette période. La croissance moyenne du chiffre d'affaires des sites actifs a été de 63,8% .

Selon le baromètre Yahoo ! Search Marketing des intentions d'achat sur Internet, 63% des requêtes concernent cinq secteurs d'activité. Yahoo! Search Marketing (ex-Overture) a analysé les 50.000 mots clés les plus tapés chaque mois dans les moteurs de recherche pour son baromètre des intentions d'achat sur Internet, qui traduit les évolutions de consommation actuelles et les tendances de demain : 50% d'entre eux sont aujourd'hui de nature commerciale. Les intentions d'achat ont augmenté de 38% au 1er trimestre 2006 par rapport au 1er trimestre 2005 ; les internautes utilisent de plus en plus les moteurs de recherche pour trouver des produits et services.

Les 5 secteurs les plus forts du 1er trimestre 2006 représentent 63% des requêtes, dont : culture et loisirs (18%), voyages et tourisme (15%), informatique (12%), audio - photo - cinéma (9%), services (financiers, professionnels, etc.) (10%). Les secteurs dont la progression en nombre d'intentions d'achat est la plus forte (supérieure à la moyenne des 14 secteurs étudiés) sur un an (1er trimestre 2006 / 1er trimestre 2005) sont : audio photo ciné (photo numérique, lecteur DVD, home cinéma, développement photos) : +304% ; vêtements et accessoires (vêtements, chaussure, lingerie, bijoux) : +125% ; transports (automobile, moto, voiture d'occasion, voiture, bateau) : +116% ; voyages - tourisme (vacances, voyages séjours, week-ends) : +80% ; immobilier (appartement, location appartement, achat maison) : +80%.
Le top 15 des mots clés ayant connu les plus fortes progressions au 1er trimestre 2006 parmi les principaux secteurs : football, camping, soldes, jeux vidéo, rachat crédit, vêtements, appareil photo numérique, lecteur MP3, carte graphique, e-commerce, lecteur DVD, ski, téléphone portable, écran plasma, ordinateur .

Ip-Label a de son côté mesuré d'excellents résultats sur un panel de 34 e-commerçants. Ip-label simule en permanence des visites d'internautes sur les services web des sites sélectionnés afin d'en mesurer la disponibilité et la vitesse d'accès à la page d'accueil du site, d'une part, et la mesure du temps d'exécution (disponibilité et temps d'accès) d'un échange transactionnel comportant l'accès à la page d'accueil suivi de trois actions, d'autre part. A partir de ces mesures, IP-Label établit des notes. Pour sa participation au Baromètre, IP-Label s'est appuyé sur un panel de sites de e-commerce français parmi les plus importants. L'indicateur montre un excellent taux de disponibilité d'accès à la page d'accueil des 34 sites observés depuis le début de l'année, proche de la perfection. Le taux de réussite des échanges transactionnels est stable dans le temps, et généralement à peine inférieur au taux de disponibilité d'accès aux sites. La durée nécessaire à l'enchaînement de 4 pages nécessite en moyenne 9,5 secondes, soit une vingtaine de secondes depuis un accès ADSL. L'Association pour le commerce et les services en ligne (ACSEL) est l'organisation française représentative des acteurs du commerce électronique et des services en ligne. Créée en 1980, elle a conduit de nombreuses actions en faveur du développement des services en ligne, en particulier auprès des pouvoirs publics, au profit de l'ensemble des catégories d'acteurs concernés (elle a notamment réalisé plusieurs études qui font référence : sur la confiance dans le commerce en ligne, le développement de services sur mobile, l'e-mailing, les réseaux à haut débit, les modèles économiques et le paiement des services en ligne).
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Un quart des sites de e-commerce hors la loi !

Les ventes des marchands en ligne progressent plus vite que leur respect de la réglementation. Les infractions graves ont augmenté de 5 % par rapport à 2004. Elles touchent même les sites spécialisés dans la finance et les transactions boursières.
Le commerce en ligne se porte de mieux en mieux. Entre le premier trimestre 2005 et le premier trimestre 2006, le nombre d'acheteurs en ligne a augmenté de 31 %, passant de 11,5 millions à 15,1 millions selon l'Association pour le commerce et les services en ligne (ASCEL). Malheureusement, le chiffre d'affaires des cybermarchands progresse plus vite que leur respect de la réglementation... Un site marchand sur quatre ne respecte pas la loi ! Et le nombre d'infractions graves (délits) a augmenté de 5 % par rapport à 2004.

En 2005, sur 2 324 inspections, la direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) a épinglé 671 sites marchands en infraction avec les codes du commerce et de la consommation. Ces infractions portent majoritairement sur le manque d'informations relatives aux publicités (62 %). Suivent ensuite les escroqueries, la vente de contrefaçons et les loteries prohibées. Tous les secteurs ne sont pas logés à la même enseigne. Les spécialistes de la vente de biens culturels (livre, CD, etc.) concentrent 40 % des infractions. Suivent les secteurs des jouets, de l'équipement sportif et de l'électronique grand public (30 %). Plus inquiétant, de nombreux spécialistes de la finance (prêts, crédits, etc.) et des transactions boursières (passage d'ordre, gestion de portefeuille) sont également en infraction.

Lire aussi :
Commerce électronique : la fraude ralentit mais les problèmes de livraison demeurent
Quatre banques en ligne sur dix sont des passoires
Alain Bastide
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2006-05-05

Les publicités online ont la cote

Avec 44 millions d'euros d'investissements publicitaires en 2005, le marché des media on-line en Belgique a connu une progression de 35 % par rapport à 2004, révèle l'Internet Advertising Bureau (IAB).
Pour la première fois cette année, l'IAB a également analysé les investissements des annonceurs sur les liens contextuels (achats de mot-clés). Le géant Google, qui tire l'essentiel de ses revenus par ce biais, se refusant à communiquer ses données, l'IAB s'est dès lors basée sur une étude de l'Institut Jupiter pour estimer l'investissement via ce canal à environ 11 millions d'euros, portant le montant total des investissements on-line en Belgique à 55 millions d'euros.
Cette progression est significative par rapport à l'évolution des autres médias, celle concernant la télévision notamment, souligne l'IAB, mais elle reste largement en-deçà de celle affichée par nos voisins (74 % en France et 66 % au Royaume-Uni). Au total, 2,2 milliards d'euros ont été investis en publicité en 2005 en Belgique, ce qui porte la part d'internet à 2,2%.

L'IAB parle toutefois de timidité de la part des annonceurs, estimant qu'il y une rupture entre leur comportement et celui des consommateurs puisqu'internet représente 20 % de la consommation media en Europe. La part de marché d'internet est de 5,9 % en France et de 7,8 % en Grande-Bretagne.
L'évolution du web comme support à part entière pour les annonceurs se confirme cependant en Belgique, avec la présence de 77 des 100 plus gros annonceurs belges sur ce créneau en 2005. Au total, 300 campagnes sont menées en moyenne chaque mois sur internet, pour un budget moyen de 53.000 euros. Trente-sept campagnes ont également dépassé les 100.000 euros de budget.

Au niveau des formats utilisés par la publicité sur internet, les bannières, skycrapers (bandeaux verticaux) et autres IMU (images dans le texte) tiennent toujours le haut du pavé (63 %) malgré une très légère baisse. La publicité contextuelle (mots-clés) progresse, quant au "content-integration" (sorte de publi-rédactionnel), il plonge à 8 % (contre 22 % en 2004).
D'une manière générale, l'IAB conclut que la marge de progression des investissements publicitaires sur internet est encore très importante en Belgique. Il est vrai que l'apparition de nouveaux supports spécifiques à internet (blogs, podcasting, etc.) ne sont encore exploités que de manière anecdotique par les agences de publicité et les annonceurs belges, au contraire des Etats-Unis où les investissements publicitaires dans les podcasts, par exemple, pourraient atteindre 80 millions de dollars en 2006, selon une récente étude d'eMarketer.
(D'après Belga)
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Le commerce électronique démarre bien l'année, selon l'Acsel

Sur la foi d'un panel de 25 sites, ce club d'e-marchands recense une augmentation de 37% de leur CA cumulé en un an.
Philippe Guerrier,
VNUnet.fr

Après la période des fêtes de fin d'année propice aux achats en ligne (voir édition du 13 janvier 2006), la période des soldes est également fructueuse. Selon le panel e-commerce du premier trimestre 2006, édité par l'Association pour le commerce et les services en ligne (Acsel), et agrégé par PricewaterhouseCoopers, le chiffre d'affaires de vingt-cinq sites marchands français (1) a progressé de 37% en un an. Il a atteint un CA cumulé de 798 millions d'euros contre 580 millions d'euros à la même période en 2005. En termes de transactions recensées sur l'ensemble des sites inscrits dans le panel, cela représente 9,7 millions de commandes entre janvier et mars 2006 (+33% en un an).
L'Acsel en a profité pour faire un point plus conjoncturel : le chiffre d'affaires cumulé des e-marchands figurant dans le panel a augmenté de 6% entre le quatrième trimestre 2005 et le premier trimestre 2006.
Il s'agit d'un baromètre global pour évaluer une tendance du commerce électronique en France. Cet exercice permet de donner une image à un instant T de la tenue du marché mais cet outil de l'Acsel n'a pas vocation à être représentatif du secteur dans sa globalité car il manque à l'appel de nombreux sites marchands phares en France (comme Fnac.com ou Cdiscount.com). De plus, les comparaisons par trimestre sont à prendre avec précaution car le nombre de sites et le nom des participants inscrits dans le panel varient en fonction des livraisons des baromètres (2).
Les intermédiaires monétiques se portent bien aussi
Outre les sites marchands, le panel de l'Acsel prend le pouls du côté des intermédiaires financiers (c'est à dire les fournisseurs de systèmes de paiement sécurisé mis en place sur les sites marchands).
Compte tenu des résultats de cinq acteurs (Atos Origin, Caisse d'Epargne, Experian, Ogone et Paybox), il se dégage un chiffre d'affaires cumulé de 1,8 milliard d'euros sur le premier trimestre 2006, en hausse de 49%.

(1) Liste des 25 sites pris dans le panel T1 2006 : 2XMOINSCHER, ACCORHOTELS.COM, AQUARELLE, AUCHAN DIRECT, AUTO IES, BIJOURAMA, CHAPITRE.COM, CHATEAU ONLINE, CLUB TELE ACHAT (M6 BOUTIQUE), DABS, DISCOUNTEO, EXPEDIA.FR-ANYWAY.COM, LA MAISON DU CHOCOLAT, MISTERGOODDEAL, NESPRESSO, OOSHOP, PANIERS.COM, PECHEUR.COM, PIXMANIA, PRICEMINISTER, PROXI-BUSINESS, SARENZA, VIAPRESSE, VOYAGES-SNCF, WELCOME OFFICE.

(2) A noter que le panel T4 2005 prenait en compte les chiffres d'affaires de 27 sites. Entre les deux derniers panels trimestriels (T4 2005 et T1 2006), Apple Store, LastMinute.com et Decoclico ont disparu des listings tandis que Discounteo, Nespresso, Proxi-Business, Sarenza et Viapresse ont fait leur apparition.
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