Le blog eBoons propose une synthèse des informations récoltés sur le net sur les sites marchands, le e-commerce et les technologies numériques aux services du e-business. Notre logique: vivre moins chère sans se priver !

2006-10-30

L'ADSL passe deux fois le cap des deux millions d'abonnés



Neuf Cegetel et Free revendiquent, tous les deux, les deux millions d'abonnés. France Télécom en est à 5,5 millions.
Arnaud Devillard , 01net., le 27/10/2006 à 19h35


C'est un mois record pour Free. En septembre, le fournisseur d'accès a enregistré son meilleur niveau de recrutement de nouveaux clients, depuis novembre 2002. C'est-à-dire depuis qu'il a lancé son offre au tarif unique de 29,90 euros par mois. Au total, ce sont 171 000 abonnés de plus au troisième trimestre. Par la même occasion, la filiale du groupe Iliad a passé le cap de 2 millions d'abonnés à l'ADSL.
Coïncidence, c'est le même chiffre que revendique Neuf Cegetel maintenant qu'il a racheté AOL. L'opération, validée le 26 octobre par la DGCCRF (1), sera effective le 1 er novembre. Elle apportera officiellement à l'opérateur, récemment introduit à la bourse de Paris, les 505 000 abonnés du haut-débit d'AOL. Sans donner de chiffre, cette fois, Neuf Cegetel affirme avoir recruté depuis le 18 août plus de clients que l'an dernier au même moment. La raison ? Son forfait « 100% neuf » proposant toutes les options des divers forfaits précédents dans un seul.
5,5 millions d'abonnés haut-débit chez Orange
Il faut rappeler que le million d'abonnés au haut-débit avait été atteint par Neuf Telecom également à l'occasion d'un rachat,
celui de Cegetel mi-2005. Mais, à l'époque, le nouveau groupe envisageait d'atteindre les deux millions mi-2007. Il a donc un peu d'avance sur ses prévisions d'alors.
Tous ces chiffres confirment en tout cas une tendance au maintien de la progression de l'ADSL en France quand, il y a encore quelques mois, certains FAI affirmaient qu'il allait être temps de se consacrer à la conservation des clients déjà acquis et de les rentabiliser plutôt que d'en conquérir de nouveaux. Selon les derniers chiffres de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), la France comptait, au 30 juin 2006, 11,1 millions d'abonnés à l'ADSL. En 2005, au même moment, ils étaient 7,893 millions. Soit une progression de 40,7 %.
Dans ce paysage, l'opérateur historique se taille toujours la part du lion. Orange annonçait 5,5 millions de clients en septembre dernier, soit un million et demi de plus en un an. Mais sa part de marché reste finalement stable, puisqu'en septembre 2006, comme en 2005, elle s'établit à un peu plus de 50 %.
(1) Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes Attention ! © 1999-2005, 01net.
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Mots clefs
bons, bon, réduction, reduction, achat, charme, lingerie, bonnes affaires, économie, argent, euro, moins cher, bon marché

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2006-10-16

Le e-commerce représente plus de 15000 emplois directs

La Fédération des Entreprises de Vente à distance (Fevad) et Benchmark Group ont publié une étude sur l'emploi dans le e-commerce. Ce secteur en fort développement représente désormais la moitié des emplois directs de la Vente à Distance pour les particuliers. Avec 15 500 emplois directs, le e-commerce prend une place de plus en plus importante dans la vente à distance. Selon l'enquête de la Fevad et de Benchmark Group, les sites marchands (regroupant les spécialistes internet - les "pure players" - et les enseignes de magasins en ligne - "click & mortar"-) ont vu leurs effectifs augmenter de plus de 60% depuis 2004. Le chiffre d'affaires de ces sociétés, en majorité des PME, a lui aussi fait un bond, en particulier dans le domaine du voyage, des produits high-tech ou des biens culturels. Les intentions d'embauche dans le e-commerce restent donc élevées, notamment sur les fonctions liées à l'informatique ou aux centres d'appels.
D'une manière générale, les emplois du e-commerce sont d'ailleurs très qualifiés : 36% des personnes qui travaillent dans la vente à distance sur Internet sont des cadres, alors que la vente à distance traditionnelle ne compte que 13% de postes d'encadrement. Au total le e-commerce représente actuellement la moitié des emplois du secteur de la VAD à destination des particuliers (35 500 emplois directs). Si l'on ajoute les 30 000 emplois indirects (logistique, routage, imprimerie...) et les 15 000 personnes qui tirent un revenu de la vente de produits sur les plateformes de vente, le e-commerce devrait faire partie des secteurs les plus dynamiques d'ici 2008.
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2006-10-12

Du bon usage du RSS pour blogueurs

Il y a à mon sens trois erreurs fondamentales que beaucoup de blogueurs font quant à l'exposition du flux RSS de leurs blogs.
1/ Tronquer les articles. C'est le cas notamment des blogs sous Movable Type où cette option est activée par défaut. Il existe toutefois des blogueurs qui choisissent intentionnellement cette option. L'argument en faveur de cette pratique est de pousser le lecteur qui accède aux articles via son agrégateur, à visiter le blog d'origine (l'argument d'économie de la bande passante est un peu dépassé étant donnée la baisse des coûts de celle-ci). Une "tactique" supposée gonfler les statistiques de visite du dit blog, ce qui à mon avis n'est pas tout à fait vrai. C'est d'ailleurs un sujet de débat éternel sur la blogosphère.Ce qu'on oublie souvent est que le blogueur prend beaucoup de risques en décidant de présenter des articles tronqués :- Les lecteurs de blogs lisent en diagonale, rarement en profondeur. Si les premières ligne de l'article ne les attachent pas suffisamment ils ne cliqueront pas pour lire la suite.- Les articles ne sont pas entièrement indexés par les moteurs de flux RSS.- Les premières lignes d'un articles ne donnent pas forcément une bonne idée sur son contenu.- Les utilisateurs sont frustrés en se sentant "obligés" de visiter le blog. Certains pourraient même se désabonner du flux. L'expérience étant vraiment désagréable. Ça m'est personnellement déjà arrivé de me désabonner d'un flux tronqué. PointBlog par exemple est sur ma liste de candidats :-).Enfin, fournir l'article complet à ses lecteurs est à mon avis une question de respect et de reconnaissance avant tout.2/ Fournir plusieurs versions du même flux. Erreur très commune, et tellement inutile. Les utilisateurs s'en foutent de la version : Atom, RSS
2 ou RDF, l'essentiel est ailleurs. Personnellement, par habitude je choisis toujours le RSS 2.0. Sinon Atom pour les blogs sous blogspot. Pour le lecteur néophyte il y a un risque de confusion. Il y a aussi un risque de duplication du contenu dans les agrégateur publics ce qui est très mauvais pour l'index des moteurs de recherche qui peuvent bien de vous en pénaliser. Finalement, si on décide de modifier son fil RSS, il est toujours plus simple de changer un seul que 2 ou 3 templates.Il faut savoir que fournir un seul flux RSS ne nécessite pas nécessairement la suppression des autres versions. Il suffit de modifier le header du blog pour n'y inclure qu'uns seule URL de flux susceptible d'être automatiquement découverte par les agrégateurs et les moteurs de recherche. Éventuellement un 301 redirect pourrait faire l'affaire pour regrouper ses différents flux. Et puis, pour les adeptes de Feedburner (quelle horreur!), assurez-vous au moins de supprimer les autres flux de l'entête, sinon à quoi bon !Ah puis tiens je viens de trouver ça :Making readers choose a feed format is like asking them to choose between an HTML and XHTML version of your site - technically there are differences, but end users shouldn't have to care about this. They just want to subscribe to your words of wisdom without having to deal with the plumbing. [Nick Bradbury]
3/ Supprimer les tags HTML a et img. Il s'agit d'une pratique malheureusement assez courante : plusieurs flux RSS ne fournissent que du texte brut, sans liens ni images. Mise à part la frustration que peut ressentir le lecteur d'être obligé de visiter le blog, et le risque de fournir une information déficiente surtout pour les articles contenant plusieurs liens et images, il y a aussi un manque à gagner au niveau des rétroliens (back links) que génère l'indexation des articles republiés par les agrégateurs publics. C'est le cas notamment d'articles contenant des images hébergés localement, et surtout des liens internes au blog lui même.4/ Question bonus : mettre les icônes et les liens vers le (les) flux RSS sur le blog, ça sert à quoi au juste ?
sujets : ,
http://houblog.net/article/1123-blogs-rss-usage

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WiMAX, les élus à l'affût

WiMAX, les élus à l'affût. Une évidence : le WiMAX désenclavera les zones blanches. L'importance des investissements consentis place les élus en position d'arbitres.
Des opérateurs ont payé, parfois très cher, pour obtenir une des 49 licences régionales WiMAX. Cette licence les oblige à déployer les infrastructures prévues au cahier des charges qu'ils ont rendu à l'autorité de régulation des télécoms (Arcep) pour désenclaver les zones blanches et grises d'ici à deux ans. Un gage d'accès bon marché au haut-débit pour toutes les PME de France ? Pas si sûr. En effet, certaines régions ont aussi obtenu des licences, conjointement aux opérateurs, ou bien parfois deux opérateurs rayonnent sur la même région. Une situation qui laisse perplexe bon nombre d'observateurs quant aux modèles commerciaux sur lesquels misent les opérateurs.
Dans le principe, comme le rappelle Rémy Prin, responsable TIC du Pays des Vals de Saintonge, « les collectivités ne peuvent être opérateurs, sauf carence manifeste. Elles vont donc attribuer une délégation de service public à un opérateur - HDDR, Maxtel, SHD, Bolloré Télécom -, lequel déploiera l'infrastructure. Il faut bien comprendre que ces derniers n'opéreront que l'infrastructure. Les offres commerciales seront effectuées par des tiers : Free, AOL, Neuf Cegetel ou des opérateurs de services locaux. » Ceux qui déploieront l'infrastructure feront donc de la revente de gros à des opérateurs de services, locaux ou nationaux. Lesquels proposeront leurs offres commerciales aux entreprises et au grand public.
Dans un premier temps, ce modèle, s'il bénéficie à l'entreprise qui aura finalement accès au haut-débit, laisse circonspect sur sa viabilité financière. D'autant plus que nombre de licences ont été attribuées dans des zones où le haut-débit est déjà fortement présent à l'image de l'Île-de-France, de la Bretagne ou de Paca.
« Nous sommes convaincus qu'en France, le WiMAX restera essentiellement un marché de niche du fait de la capillarité de l'ADSL, lequel couvre déjà 96 % de la population », analyse Julien Grivolas d'Ovum. Un discours plus modéré que celui de Bernt Ostergaard, analyste pour Current Analysis (lire l'encadré « Personne ne fera de l'argent avec le seul WiMAX »), persuadé que nombre de licences seront revendues à moyen terme. Une possibilité offerte par le marché secondaire, et déjà exploitée. Certains tentent en effet de vendre l'exploitation de fréquences à des collectivités locales sur certaines zones, en réalisant un bénéfice à la clé. « Nous allons assister à des reventes d'engagements dans tous les sens, certaines sont déjà prénégociées. L'idée est de récupérer un peu d'argent et de se concentrer sur les zones denses », affirme un équipementier sous couvert d'anonymat.
Le nomadisme pour les collectivités
Les collectivités sont plus optimistes. Comme le rappelle Rémy Prin, les opérateurs, quels qu'ils soient, ont l'obligation de couvrir les zones blanches et grises. Il y aura donc du haut-débit partout. Pour ce faire, certains départements mettent la main à la poche pour financer les opérations de génie civil et s'arrangent ensuite avec le délégataire pour l'exploitation. Ces mêmes collectivités, outre l'aménagement du territoire, ont l'obsession du nomadisme : pouvoir accéder au haut-débit dans le cadre d'un hot spot ou via un PC portable au sein de l'entreprise.
Ainsi, l'ambition de Nancy est de tisser un maillage très dense de points d'accès dans les zones très fréquentées. « C'est un modèle qui tient la route, mais qui est en concurrence avec les nombreux hot spots déjà déployés », rappelle Bernt Ostergaard. Pour mémoire, la stricte mobilité, soit le passage d'un point d'accès à un autre (handover), est strictement interdite par l'Arcep aujourd'hui. En attendant la mise au point du WiMAX mobile (802.16e), au mieux fin 2007, les déploiements s'effectueront avec du fixe ou du « prémobile » évoluant par mise à jour logicielle ou matérielle.
L'enjeu est colossal, « une fois effective, la normalisation du WiMAX mobile engendrera des économies d'échelle au niveau d'un marché devenu mondial », explique Nicolas Pinton, directeur général de HDDR. On comprend que chacun tente de se placer sur ce marché. « Il ne faut pas oublier que les collectivités communiquent entre elles et peuvent exercer des pressions sur les opérateurs », prévient toutefois Jean-Pierre Messin, chef de cabinet de Charles Choné, vice-président de la communauté urbaine du Grand Nancy.
Par ailleurs, « les collectivités ou les opérateurs ne construisent pas un réseau strictement WiMAX car, en dehors des zones très rurales, ils utiliseront aussi la fibre optique, l'ADSL ou éventuellement de la BLR. Le WiMAX étant une partie de cet arsenal », rappelle Rémy Prin. Un panachage de technologies pour desservir au mieux les utilisateurs en leur proposant des alternatives d'accès. Mais aussi pour assurer la collecte des données (dorsale) et leur transport au niveau national. D'où l'obsession des opérateurs de tisser un réseau national comme le confirme Nicolas Pinton de HDDR. Dans ce modèle, par le biais d'accords croisés, chacun pourra acheminer ses flux en tout lieu à la demande par les réseaux de son concurrent. Un opérateur de services pourra ainsi faire transiter des flux vendus par un opérateur étranger sur une multitude de réseaux et les transmettre à son client final.
« Les opérateurs ont enfin compris qu'il y avait, d'une part, les tuyaux, et de l'autre, les flux qui passent dedans. Comme les autoroutes. Elles appartiennent à plusieurs opérateurs, mais tout le monde peut les emprunter moyennant un droit de péage. Il en ira exactement de même dans les télécoms », conclut Jean-Pierre Messin.
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2006-10-02

L’e-commerce se porte bien en Europe

Un consommateur européen sur quatre a fait au moins un achat sur internet au cours des douze derniers mois. C'est ce qui ressort des résultats de l'Eurobaromètre sur la protection des consommateurs, publié ce mercredi par la Commission européenne. 27% des citoyens ont ainsi effectué un achat par voie électronique, une proportion qui tombe à 6% pour ce qui concerne les achats électroniques transfrontaliers. Le commerce électronique devient une habitude chez les internautes européens, puisque 50% des personnes ayant internet ont fait du e-shopping cette année.Les Européens n'auraient donc pas encore totalement confiance dans les sites web d'autres états membres, pour des questions notamment de livraison, de renvoi des marchandises, ou d'un éventuel règlement de litige. A noter enfin que les Néerlandais sont les Européens les plus équipés d'internet, les moins pourvus étant les Grecs.
La France, elle, affiche 44% de ses foyers connectés au web.

www.euronews.com

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L’e-commerce se porte bien en Europe


jeudi 28 septembre 2006.
Un Français sur trois a déjà acheté un produit ou un service sur Internet, 19 % des internautes disent aller s’informer dans les boutiques « en dur » pour finalement passer à l’acte - d’achat - sur des sites marchands.

A l’échelle de l’Union européenne, seuls 26% des sondés ont effectué un achat transfrontalier au cours de l’année écoulée, contre 12% à peine en 2003.
Quarante-quatre pour cent des achats transfrontaliers portaient sur des montants entre 100 et 499 euros, et 28% sur des achats d’une valeur inférieure à 100 euros. Le commerce électronique gagne tout doucement en popularité auprès des consommateurs européens, mais essentiellement pour des achats effectués dans leur propre pays.
L’usage d’internet pour des achats dans des pays étrangers n’est utilisé que par 6% des Européens, alors qu’ils sont 27% à se servir du web pour faire des emplettes auprès d’entreprises établies dans leur propre pays. Que ce soit par internet ou non, le sondage montre qu’une majorité des Européens hésitent davantage à acheter auprès de fournisseurs étrangers.

Deux tiers des consommateurs européens estiment ainsi que les achats à l’étranger les exposent à de plus grands risques ou difficultés, notamment quant au traitement d’éventuelles réclamations, au renvoi de marchandises, ou à la livraison.

Septante et un pour cent des Européens pensent d’ailleurs qu’ils est plus difficile de régler un litige en cas d’achat dans un autre Etat européen, et 68% redoutent d’être victimes d’une escroquerie.
(D’après Belga)

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2006-09-30

BuyCentral lance un programme d'affiliation


Le comparateur de prix Buycentral lance cette semaine son programme d'affiliation en France. Ce programme permettra aux éditeurs de sites web de toute taille d'ajouter une source de revenus à leur site tout en proposant un service nouveau à leurs internautes. Tout type d'intégration est possible, de la simple bannière à des intégrations plus complexes comme des affichages dynamiques de produits ou des flux XML. Les affiliés peuvent ainsi proposer à leurs internautes le contenu de Buycentral, soit plus d'un million de produits mis en ligne par plus de 400 revendeurs partenaires. Les propriétaires de sites perçoivent une commission chaque fois qu'un de leurs internautes est redirigé vers un site marchand présent sur le comparateur.La technologie a été développée par Zanox, plate-forme d'affiliation qui travaille dans plus de 25 pays et avec plus de 500 000 partenaires de vente. La technologie de comparaison de prix de BuyCentral est fournie par Pangora, qui équipe également, et notamment, les sites de shopping de Lycos et Club-Internet.
Source : Abondance

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Bientôt eboons proposera son propre flux xml !

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2006-09-26

Les bases de l'achat de mots clés

Comment acheter du trafic sur les moteurs de recherche ?
Vous avez la possibilité de faire la promotion de votre site en achetant des mots (appelés mots clés) en relation avec le thème de votre site. L’algorithme du moteur de recherche va alors associer un mot clé tapé par l’internaute avec celui que vous avez acheté et diffuser la publicité associée. Mais pourtant quand je surfe sur Google, Yahoo ou encore Msn/Live je ne vois pas de publicitéDétrompez-vous, les liens grisés en haut de page et sur le côté droit des pages de recherche sont bien de la publicité. C’est bien grâce à ces simples liens textes que les moteurs de recherche arrivent à dégager d’énormes revenus.Le secteur de la recherche en ligne s’est basé sur le constat suivant : plus de 70% des recherches sur Internet sont motivées par un acte d’achat.Les moteurs de recherche jouent donc un rôle d’intermédiation entre un vendeur et un acheteur. Et si quelqu’un a acheté le même mot clé que moi ? C’est là que ça devient intéressant. Un système d’enchères sur les mots clés a été mis au point par les différents moteurs de recherche afin de pouvoir donner une position aux annonceurs qui ont acheté le même mot. Cependant cette explication est quelque peu simpliste, en effet les différents algorithmes prennent en compte différents paramètres afin de favoriser l’annonceur qui met en avant la publicité la plus pertinente et pas forcément celui qui paye systématiquement le plus cher. (Nous en reparlerons dans la prochaine newsletter). Chaque mot clé / combinaison de mots clés a une valeur intrinsèque. L’enjeu est de savoir quelle valeur / bénéfice vous êtes susceptibles de dégager suite à la redirection d’un internaute vers votre site. En effet certains peuvent coûter très chers et sont très tapés puis cliqués par les internautes. Exemple: les mots clés voyage et crédit. Qui va cliquer sur ma publicité ?Contrairement à la plupart des formes de publicités en ligne, ou les annonces sont simplement diffusées auprès d’un large éventail de publics, les annonces de publicités contextuelles sont ciblées en fonction des centres d’intérêt de l’internautes. Lorsqu’un internaute effectue une recherche, il obtient les résultats correspondants, ainsi que des annonces ciblés en rapport avec les termes recherchés. Les annonces de publicité contextuelle sont donc aussi pertinentes et utiles que les résultats de recherche. Généralement la diffusion d’annonce sur le réseau de recherche est la plus couramment proposée, néanmoins il est également possible d’annoncer sur un réseau dit de « contenu » . Cette nouvelle méthode de ciblage offre la possibilité de choisir les sites sur lesquels vous souhaitez annoncer, en pratique il vous est possible de sélectionner d’annoncer uniquement sur un portail thématique ou de créer une liste de sites du même thème par exemple. Ces différentes méthodes ayant leurs avantages et leurs inconvénients, il vous est possible de les combiner afin de tirer le meilleur parti de votre campagne. Comment suis-je facturé ? Combien ça me coûte ? Le slogan de tous les moteurs de recherche est le suivant : vous ne payez que pour les visiteurs qui vous sont envoyés. La facturation se fait donc aux clics envoyés vers votre site. Ce système se démarque donc des modèles de publicité traditionnels en ligne qui ont plus tendance à jouer sur la visibilité qui est donnée à une publicité où l’unité adoptée pour la facturation est l’impression d’une publicité (nombre de fois où elle va être affichée). Par différentes options de paramétrage vous avez la possibilité de contrôler au plus juste votre budget. En effet, vous définissez combien vous voulez dépenser par jour et à quelles heures de la journée vous voulez voir apparaître votre annonce. Comment connaître les performances de ma campagne publicitaire ? Tous les moteurs de recherche mettent à votre disposition différents outils vous permettant de voir le nombre de clics qu’ils vont renvoyer vers votre site. Tous ces rapports sont très précis, en effet vous allez pouvoir connaître par exemple quels sont les mots qui sont plus cliqués ou encore ceux qui vous coûtent le plus cher.
Grâce à l’outil EPI de TradeDoubler vous pouvez savoir quels sont les mots qui ont généré des ventes : donc ceux sur lesquels il faut que vous apportiez un intérêt particulier pour maximiser vos revenus. Et TradeDoubler dans tout ça ?Vous avez aujourd’hui l’habitude de travailler avec TradeDoubler en mettant en avant nos différents programmes sur votre site ce qui vous permet de générer des revenus. Grâce à l’achat de mots clés, vous pouvez donc augmenter votre trafic vers les pages de votre site affichant des publicités.Certains des annonceurs de TradeDoubler autorisent les affiliés à rediriger du trafic directement vers leurs sites depuis les moteurs de recherche. D’une certaine manière ils externalisent cette activité via des programmes d’affiliation. Une campagne pour un programme d’affiliation sur un moteur de recherche peut être très lucrative pour un affilié si elle est bien faite. En ce moment offre d’essai – 50€ de réduction sur votre première campagne.
Rappel Webmasters : le programme d'affiliation pour MSN/Live est disponible sur la plateforme Tradedoubler La prochaine newsletter portera sur l’optimisation d’une campagne de liens sponsorisés afin d’en tirer le maximum de bénéfices.
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2006-09-02

« Un internaute sur deux est acheteur »

Une réaction après la publication de l’enquête Ipsos-Media qui révèle que plus d’un Français sur 2 est connecté à Internet ?
Bien sûr c’est une excellente nouvelle ! Elle montre qu’internet continue de gagner du terrain et que les internautes ont pris définitivement le pas sur les non-internautes. Nous avons toutes les raisons d’être satisfaits, car un internaute est un cyber-acheteur potentiel. D’ailleurs, selon l’étude que nous avons réalisée avec Médiamétrie cet été, le nombre de cyber-acheteurs en France progresse même encore plus vite que celui des internautes. Cette tendance ne peut que nous rendre optimistes pour l’avenir du commerce électronique.
Quel est votre sentiment sur l’évolution du e-commerce en France ?C’est un marché en plein développement. Il y avait à peine 4% de Français qui achetaient en ligne en 2000, et ce chiffre atteignait déjà plus de 25% en 2004. Le marché français figure d’ailleurs parmi les plus performants, puisque la France est championne d’Europe de la croissance du e-commerce en 2006 : la part des acheteurs en ligne a augmenté de 21% entre le 1er trimestre 2005 et le 1er trimestre 2006. Le ratio nombre d’internautes/nombre d’acheteurs est également très bon, puisqu’un internaute sur deux est acheteur. Cette proportion est encore plus importante chez les jeunes : parmi les 25-35 ans, c’est un Français sur qui deux achète sur Internet. Malgré tout, le commerce électronique français est encore loin derrière l’Angleterre en termes de chiffres d’affaires. Un écart, qui, j’en suis sûr, devrait prochainement se combler grâce à la progression attendue du nombre de foyers français connectés.
Quels sont les points clés à prendre en compte pour comprendre le marché français de la vente en ligne ?
Il y a d’abord l’équipement. Nous sommes légèrement en retard à ce niveau là par rapport à nos voisins européens, puisque plus de 60% des Anglais, des Allemands et des Suédois ont accès à Internet. Cela montre aussi qu’il y a en France un réservoir de clients potentiels encore plus important que dans ces autres pays. L’autre réel atout du e-commerce français réside dans l’importance de l’ADSL. C’est un vrai phénomène. Cela concerne aujourd’hui 70% des internautes, un chiffre nettement supérieur aux autres pays. La France est certainement aujourd’hui championne du monde de l’équipement haut-débit. Or, cela a été prouvé, le haut-débit favorise une augmentation du temps passé à naviguer mais aussi à consommer sur Internet. La confiance reste aussi une donnée psychologique importante. Elle est aujourd’hui en très forte progression. Enfin il ne faut pas oublier l’offre. Au début, les produits achetés sur le web, c’étaient surtout le high-tech et les produits culturels. Avec la démocratisation d’Internet, l’offre s’est considérablement diversifiée. Depuis deux ans on assiste à une explosion de la vente de voyages en ligne. Plus récemment, les ventes devêtements ont progressé de manière spectaculaire. Il faut dire que la clientèle sur Internet s’est très fortement feminisée. Aujourd’hui, plus de la moitié des nouveaux acheteurs sur Internet sont des femmes.
A quoi attribuez-vous la réussite exceptionnelle d’eBay, d’Amazon ou de Price Minister en France ? C’est pratique, facile et pas cher. Et puis, à l’heure où le pouvoir d’achat est plutôt en baisse, nous sommes nombreux à chercher des moyens de pouvoir malgré tout consommer plus. Revendre sur Internet permet souvent de se faire plaisir en s’achetant un bien un peu plus cher que prévu, tout en déculpabilisant. Ces sites sont aussi un « paradis » pour les collectionneurs et ceux qui cherchent à faire des bonnes affaires. Il faut savoir qu’aujourd’hui près de la moitié des internautes déclarent utiliser des plateformes de commerce entre internautes.
Quel a été l’impact du succès du commerce en ligne sur le secteur de la vente à distance ?
L’explosion de la vente à distance est plus que jamais liée à celle du e-commerce. Désormais, les ventes sur Internet représentent, à elles seules, 62% du chiffre d’affaires de la vente à distance aux particuliers. Le e-commerce a considérablement fait évoluer le paysage de la VAD. Les acteurs traditionnels de la vente à distance et notamment les grandes enseignes de vente par catalogue réalisent déjà plus de 30% de leur chiffre d’affaires sur Internet. Avec Internet, de nouveaux acteurs sont apparus. Qu’il s’agisse des « pure-players » mais aussi d’enseignes de magasins et de la grande distribution qui ont développé des sites marchands. Cela ne veut pas dire que les consommateurs boudent les magasins, au contraire ils repèrent les produits sur la Toile et vont acheter après sur place. Parallèlement, certains sites pure-players n’hésitent pas à ouvrir des magasins. Avec Internet, la VAD est entrée dans l’ère du multicanal. Pouvoir commander un produit à distance devient de plus en plus une demande des consommateurs.
Peut-on parler d’une « nouvelle économie parallèle » sur Internet ?Je n’aime pas tellement le terme « parallèle ». La nouvelle économie fait de plus en plus partie intégrante de l’économie en général. Elle est même devenue un enjeu majeur pour notre économie.
eBay et Yahoo ont récemment été attaqués pour contrefaçon, est-ce que ces abus représentent une menace pour l’avenir du commerce en ligne?Je n’ai pas de commentaires particuliers à faire sur ces deux affaires qui sont actuellement en cours et qui soulèvent des problématiques juridiques complexes. D’une manière générale, je dirais qu’Internet est une activité nouvelle. On vient tout juste de fêter ses 10 ans. Il n’est donc pas tout à fait surprenant que cela puisse poser des problèmes d’interprétation juridique, face à des lois qui remontent parfois à plus d’un siècle. J’ajoute que le nombre d’affaires judiciaires auxquelles nous assistons est tout à fait dérisoire si on considère qu’en 2005, plus de 100 millions de transactions ont été réalisées par les sites internet. Cela ne signifie pas pour autant que nous ne sommes pas attentifs à ces questions. Bien au contraire. L’an dernier, nous avons élaboré un code de conduite en matière de campagne e-mailing. Ce code a été officiellement approuvé par la CNIL. Cette année, la FEVAD a signé la Charte de confiance des plateformes de commerce entre internautes avec le Ministère du Commerce. Pour 2007, nous préparons une charte du e-commerce. Parallèlement nous travaillons avec les plateformes et les pouvoirs publics sur la question de la contrefaçon. C’est un sujet qu’on rencontre aussi dans d’autres formes de commerce. Pour résumer, je dirais que les plateformes comme les sites de e-commerce sont des professionnels responsables.

Doit-on prendre plus de risques pour réussir sur Internet, notamment en raison de la forte concurrence ?Après le succès très rapide du e-commerce, les acteurs se sont rendu compte qu’ils devaient être présents sur ce marché. Evidemment, cela a augmenté la concurrence. Une entreprise en ligne demande un plus grand niveau d’innovation, de savoir-faire et de réactivité. Souvent le prix ne suffit plus. Les clients sont de plus en plus exigeants sur la logistique et le service client. Je pense cependant qu’il existe encore aujourd’hui de réelles opportunités en e-commerce, de nouveaux secteurs à conquérir.

Comment voyez-vous l’évolution du e-commerce à l’horizon 2010 ? Selon une récente étude, le chiffre d’affaires du e-commerce pourrait tripler d’ici là. Une chose est sûre, nous sommes toujours en phase de développement et la marge de progression me semble encore importante. D’autant que d’autres évolutions particulièrement intéressantes sont en train de voir le jour. Notamment l’arrivée du m-commerce, c'est-à-dire les ventes sur mobiles, qui devraient accompagner le déploiement de l’internet mobile. C’est un niveau supplémentaire d’accessibilité à l’offre pour les clients. Je peux vous dire que de nombreux professionnels de la vente à distance ont aujourd’hui cet outil dans leur ligne d’horizon...

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Référencement : les 10 conseils des sages

Ils sont spécialistes des moteurs de recherche et du référencement naturel. Leurs trucs de pros.
04 Septembre 2006
Qu'il s'agisse d'astuces ou de préceptes, les professionnels du positionnement sont les premiers à prôner le respect des règles des moteurs et à tenir compte en priorité de l'utilisateur final. Bien que le référencement dans les premières pages soient de plus en plus difficile, il est tout à fait possible d'y arriver sans utiliser la manière forte. De la minutie, un travail quotidien et de la patience aident à arriver à ses fins.
1- Penser et intégrer le référencement avant la réalisation du site, préconise 1ère Position. La plus grosse erreur commise en référencement : y penser quand le site est déjà en ligne alors qu'il doit d'abord être optimisé au niveau de sa structure.
2- Mesurer et affiner le choix des mots clés des contenus et services, continue 1ère Position. L'analyse des statistiques du site, des mots clés tapés dans les moteurs généralistes et les moteurs de recherche interne, permet d'adapter le contenu et le choix des mots clés selon la demande réelle et telle que l'exprime les internautes.
3- Proposer 2 ou 3 pages de présentation, signale Webformance. Dans le cas d'un lancement de site, il est interessant de proposer 2-3 pages de présentation du site à venir, afin que les moteurs puissent commencer à référencer le site avant son lancement officiel.
4- Investir sur le contenu rédactionnel d'un site, recommande Takezo Quel que soit le secteur d'activité, la quantité et la qualité éditoriale du contenu sont primordiales pour les moteurs de recherche qui peuvent ainsi identifier les mots clés sur lesquels le site est pertinent. Le robot d'un moteur de recherche ne comprend que le texte, il n'interprète pas les images ni les animations flash. Le principe est de définir trois ou quatre mots clés principaux et de les intégrer de la manière la plus naturelle possible dans le contenu de la page. Il est possible de renforcer le poids d'un mot clé dans une page en l'incluant dans un titre, en le soulignant ou en créant un lien dessus.
5- Développer des opérations de linking dédiées au référencement, ajoute
TakezoUn des critères majeurs de bon référencement d'un site est sa "popularité", c'est-à-dire sa faculté à générer des liens texte qui pointent vers ce site et repérables par les moteurs de recherche. Ce facteur a évolué de manière très importante dans les derniers mois, le nombre de liens et le Page Rank restent des indicateurs essentiels mais ne sont plus aussi représentatifs de la popularité qu'ils pouvaient l'être par le passé. Aujourd'hui, pour augmenter la popularité d'un site, il est important de travailler sur la qualité des liens et le contenu des pages qui pointent vers le site. Intégrer ces liens dans du contenu qualitatif et sémantiquement relié aux mots clés de son site est la manière la plus optimale d'améliorer son référencement.
6- Réfléchir à sa stratégie d'acquisition de trafic avant de référencer son site, incite Netbooster. Les moteurs de recherche sont un canal d'acquisition de trafic et de visibilité. Si certains sites ont un intérêt évident à être référencés, il faut avant tout bien définir quels sont ses objectifs de communication pour ensuite déterminer sa stratégie d'acquisition sur les moteurs de recherche et le plan d'action à y mener. Il est important de déterminer qui vient sur son site, qui veut-on cibler, quels sont les motivations de ma cible, quels mots clés génèrent du trafic et quels sont les meilleurs moyens de générer du trafic sur son site. Le search est un outil puissant d'acquisition de trafic, c'est désormais une composante du mix marketing on line d'un site, une approche purement technique du référencement est vouée à l'échec.
"La satisfaction de la recherche et des attentes de l'internaute est la condition première"( Netbooster)
7- Vérifier que le serveur supporte l'en-tête HTTP "If-Modified-Since", suggère Webformance. Cette opération permet d'indiquer à certains moteurs comme Google si le contenu du site a évolué depuis leur dernier passage. Vous réduirez ainsi la largeur de bande passante et l'utilisation des ressources du serveur.
8- Penser à l'utilisateur final, pas seulement au moteur de recherche, conseille NetboosterLe site doit répondre de manière précise au besoin exprimé par un utilisateur au moment de sa recherche. Il faut réfléchir au discours et aux mots et expressions clés qui vont générer du trafic ciblé et intégrer ces contenus dans votre site pour le positionner sur les requêtes correspondantes. Cette démarche qui place l'utilisateur au centre de la stratégie d'acquisition de trafic conditionne la structure du site et la production de contenus. La satisfaction de la recherche et des attentes de l'internaute est la condition première de l'acquisition durable de trafic ciblé. Une fois les expressions clés déterminées, et les contenus validés, il s'agit alors de rendre accessible votre site aux moteurs de recherche.
9- Ne pas oublier les outils de recherche verticaux et locaux, rappelle Webformance. Ces outils n'apportent pas réellement de visibilité directe, parfois de la visibilité indirecte, mais s'ils sont référencés ils rentrent en compte dans le calcul de la popularité.
10- Se faire accompagner par un bon spécialiste, conclue Takezo,Notamment pour éviter les pièges (spam ou tout ce qui peut être assimilé à une solution de contournement). Depuis plusieurs mois déjà, les moteurs ont mis en service des formulaires de dénonciation de techniques de spamming et vos concurrents ne se gêneront pas pour les utiliser à votre insu et indiquer dans le détail à Google ou un autre ce que vous avez fait de "répréhensible". Se faire accompagner par un bon spécialiste est le meilleur gage d'un référencement réussi : il est très difficile de bien référencer son site seul dans son coin. Il y a de nombreux points extrêmement complexes, notamment la gestion du site, sur lesquels il vaut mieux faire confiance à des experts.
Emmeline RATIER, JDN Solutions

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10 astuces-référencement à connaître

C'est souvent par des petites attentions que le référencement prend de l'importance.

04 Septembre 2006
Pour la plupart, ces astuces se destinent autant aux visiteurs qu'aux moteurs de recherche.
1- Avoir un site régulièrement mis à jour en apportant régulièrement du contenu pertinent, un site sera visité plus régulièrement par les robots des moteurs de recherche. Ces derniers s'adaptent en effet aux fréquences de mise à jour.

2- Proposer un titre avec les mots clés adéquats. Pour les moteurs de recherche, le titre possède plus de valeur. L'intitulé doit contenir les mots-clés essentiels, les plus représentatifs du contenu de la page. Les mots clés utilisés dans ce titre doivent également être en accord avec les requêtes des internautes. Plus qu'incitatif, le titre doit être représentatif (lire l'article "Créer le contenu qui plait aux moteurs de recherche" du 21/07/2006).
3- Utiliser le tiret - Séparateur - officiel des moteurs de recherche, le tiret "-" (touche 6) ou bien la virgule. La touche underscore (le tiret bas) est à oublier. Pour l'URL comme pour le texte, cette dernière touche n'est pas considérée comme un caractère de séparation valide pour les moteurs.
4- Ne surtout pas oublier de bien nommer les images du site
Pour rappel, les moteurs sont des visiteurs aveugles : ils ne pourront pas "voir" la photo. En revanche, si cette image est bien nommée et mieux encore, si les balises alt sont renseignées, le site gagnera en pertinence.
5- Redirections en JavaScript ou avec la balise meta refresh à proscrire. En effet, elles sont au mieux mal interprétées par les moteurs ou au pire source de désindexation. Il est fortement recommandé d'utiliser une redirection permanente ou bien directement sur le serveur.
Les concurrents sont une bonne source d'inspiration
6- Ne pas renseigner excessivement les meta tagPar exemple, plus la balise meta keywords contient de mots clés, moins la pertinence de la page sur un de ces mots clé sera importante. 7- Attention aux caractères spéciauxIl est préférable de nommer les fichiers sans caractères spéciaux et notamment les accents, bien souvent pas pris en compte par les moteurs de recherche (lire l'article"les caractères spéciaux sous haute surveillance" du 09/12/2005).
8- Prendre en compte les statistiques
Savoir comment se comporte son visitorat, avec quels mots clés ses clients arrivent sur le site, quelle page amène le plus de visiteurs. Toutes ces informations sont essentielles pour mettre en place une bonne stratégie de référencement, mais surtout pour améliorer cette dernière lors de sa mise en place.
9- Abandonner les liens nommés "cliquez ici"Ils sont tous simplement sans valeur. Il faut formuler le lien en expliquant clairement l'information contenue dans la page concernée.
10- Les concurrents sont une bonne source d'inspiration
Effectuer régulièrement une veille concurrentielle permet de connaître leurs efforts, leurs priorités et surtout leurs points faibles. A exploiter au mieux dans le cadre de son propore référencement.

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2006-08-30

Accroître sa réactivité avec la gestion de la chaîne logistique

Au cœur du système d'information, les fonctions de supply chain fluidifient les échanges avec les fournisseurs et les clients.
Questions-clés, définitions, liens utiles : l'essentiel de ce qu'il faut savoir en un coup d'œil.La gestion de la chaîne logistique (GCL) ou Supply Chain Management (SCM) a pour but d'optimiser les échanges, ou flux, que l'entreprise entretient avec ses fournisseurs et ses clients. Ces flux sont de natures diverses. Il peut s'agir de flux d'informations, relatives aux approvisionnements, voire à la conception des produits notamment, de flux financiers liés aux achats, ou encore de flux de marchandises -des matières premières et pièces d'assemblage aux produits finis. C'est cette suite d'acteurs et d'interactions que l'on nomme chaîne logistique. La GCL présente plusieurs objectifs. En premier lieu, elle vise à atteindre ou en tous cas à tendre vers une gestion de la Supply Chain en flux tendus. Derrière ce concept : la volonté de réduire les stocks au maximum, et ainsi réaliser des économies sur les coûts qui leur sont associés (liés aux infrastructures et à l'immobilisation des marchandises notamment). Dans cette optique, la GCL recommande de caler les planning de production sur la demande clients, puis de concevoir des flux d'acheminement de produits en fonction de ce planning en jouant sur divers leviers (timing, parcours, etc.).
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Faire de RSS un outil marketing efficace

L'explosion des blogs a amené la norme RSS sur le devant la scène. Rapidement repris par les sites d'informations de type journalistique, les fils RSS s'étendent aujourd'hui aux sites commerciaux, que ce soit en B to B ou en B to C.

Il faut dire que RSS ouvre des perspectives marketing particulièrement intéressantes pour les sites pour se donner de la visibilité et fournir aux internautes des contenus plus ciblés et plus en affinité avec leurs attentes.

En quoi RSS peut servir votre marketing sur Internet ? Comment réussir la mise en place de fils RSS ? Comment utiliser RSS en complément d'une newsletter ? Comment générer un trafic ciblé en syndiquant vos contenus ? Quel reporting mettre en place pour suivre les performances de vos fils RSS ? Comment RSS va-t-il influencer la manière dont les internautes consomment de l'information ?


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2006-08-03

3 Suisses Voyages inaugure l'e-tourisme à crédit

L'agence de voyage du groupe 3 Suisses permet à ses clients internautes porteurs de la carte Quatre Etoiles de payer leurs achats de produits touristiques en plusieurs fois ou par mensualités.
internautes peuvent désormais, eux aussi, s'endetter... Les 3 Suisses ont lancé le paiement en 3 à 10 fois ou par petites mensualités des vacances réservées sur son site, grâce aux facilités de paiement proposées par la carte privative Quatre Etoiles du groupe. "Le paiement en plusieurs fois est aujourd'hui entré dans les mœurs pour l'achat de n'importe quel produit, explique Dorothée Huard, responsable de l'agence de voyages de 3 Suisses. De fait, nous avons souhaité étendre cette facilité de paiement à nos prestations touristiques, au-delà du cadre strict de notre catalogue de produits." Présente sur le site de 3 Suisses.fr depuis les années 2000, l'agence de voyage du groupe 3 Suisses a profité de la refonte du site en juin 2005 pour retravailler son design et pour préparer le lancement de ce nouveau projet d'offre de crédit pour le paiement des achats de voyage, qui est proposé sur le site depuis le 18 juillet dernier.
Créée au début des années 1990 afin de gérer les déplacements en interne des collaborateurs de la société, et plus particulièrement ceux de l'équipe photo du catalogue du vépéciste, l'agence de voyage du groupe 3 Suisses ne cesse d'étendre son offre à de nouveaux services. En effet, ce pôle de billetterie a rapidement élargi ses activités à un service de vente aux entreprises avec l'apparition du chèque cadeau 3 Suisses qui permettait d'accéder aux voyages. Ce qui a progressivement conduit la société à se transformer en une agence de voyages de vente par téléphone, pour répondre à une forte demande des clients en matière de prestations dans le domaine du tourisme. Avec le lancement du site Internet au début de l'année 2000, cette agence de voyage n'a ensuite pas laissé passer l'opportunité de lancer ses services en ligne, via un lien sur 3 Suisses Voyages sur le portail Web. L'agence s'est alors adjoint les services de Go Voyages en marque blanche, qui permettait à la filiale du groupe de s'appuyer sur un partenariat technologique particulier. "Nous voulions garder la main sur l'ensemble de la gestion de la relation client. C'est notre agence de Voyages 3 Suisses qui reçoit les appels du service client, qui assure la gestion du bon de commande, le prélèvement, ainsi que l'envoi du billet électronique et des documents de voyage", précise la responsable de l'agence de voyages. Par ailleurs, 3 Suisses Voyages souhaitait pouvoir offrir à sa clientèle un large panel de moyens de paiement comprenant le paiement carte bleue par téléphone, par chèque bancaire ou par un chèque cadeau, en plus du paiement par Carte bancaire sur Internet. Ceci a donc impliqué la création d'un système d'options qui laissent un délai de 24 heures à l'agence pour confirmer la vente auprès de Go Voyages. C'est dans le cadre de cette politique de développement de son offre de services que la filiale du vépéciste a mis en œuvre son nouveau type de règlement. Les clients internautes possesseurs de la carte Quatre Etoiles peuvent donc payer leurs achats de voyage en plusieurs mensualités à partir de 38 euros par mois, choisir le paiement en trois fois sans frais ou fractionné jusqu'à 10 fois. Cette offre s'appuie sur un nouveau service proposé par Cofidis, également filiale des 3 Suisses. Un projet qui a demandé un an de développement pour permettre d'étendre l'offre de crédit aux besoins des produits touristiques. "Sur la partie catalogue, l'encours de crédit étant très peu élevé, cela ne nous permettait pas d'ouvrir l'offre à la vente de prestations touristiques", indique Dorothée Huard. Même si elle impose une petite incursion dans le monde off-line, cette offre s'intègre à la procédure de vente en ligne : le client internaute suit le processus de réservation en ligne normal et choisit en fin de course le paiement par la carte Quatre Etoiles. Recevant une alerte, l'agence de voyage rappelle par téléphone le client pour réaliser la transaction et édite un contrat que le client renvoie signé par courrier papier, ou auquel le client peut répondre par mail indiquant simplement un "bon pour accord". "Cette nouvelle offre est plutôt révolutionnaire dans le monde du tourisme en ligne, mais elle me paraissait une des grandes conditions pour le développement de notre site de vente de produits touristiques en ligne", déclare Dorothée Huard.

Pour faire connaître le service, l'agence a réalisé il y a quelques jours un e-mailing à destination des porteurs de la carte Quatre Etoiles. Après avoir mis l'accent sur l'aspect service client, la responsable de l'agence de voyage travaille dorénavant à l'ouverture de la gamme des prestations à un univers plus large que la vente de vols, de nuitées d'hôtels, de week-ends, et de locations. Elle envisage de nouveaux partenariats avec des acteurs du tourisme en ligne pour offrir également des packages, qu'il s'agisse de séjours vers les grandes destinations soleil, de croisières ou des produits de thalasso, comme le réclament les clients. Entre cet axe de développement des services et l'ouverture de son éventail d'offres, l'agence de voyages pourrait ainsi voir les réservations en ligne augmenter : elles sont à l'heure actuelle de l'ordre de 10 % sur la clientèle tourisme qui pèse pour la moitié du chiffre d'affaires de l'agence de voyages. Solveig Emerard-Jammes€boons met en place des applications qui ont de vraies valeurs ajoutés pour les internautes.
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2006-07-28

Advert Stream

Advert Stream : de la régie publicitaire à l'édition de sites De régie publicitaire positionnée sur la vidéo, Advert Stream évolue vers un groupe média Internet. Le rachat de Numerik Art lui permet d'accélérer le lancement de son activité d'édition.
Après des acquisitions de sociétés de référencement payant, Advert Stream continue sur sa lancée et ajoute Numerik Art à son escarcelle. Cet acteur commercialise auprès des éditeurs de sites un service de rencontres en marque blanche. Cette acquisition permet à Advert Stream de franchir une nouvelle étape dans son cheminement l'amenant d'une activité de régie publicitaire historique à celle, plus large, d'un groupe média Internet. "Nous prenons dorénavant en charge toute la chaîne de valeur d'une activité d'édition, explique Sylvain Morel, co-fondateur et président du conseil d'administration de Advert Stream. C'est donc une diversification stratégique, mais naturelle". Ce qui n'est pas sans rappeler la politique que mène en particulier Hi-media, avec le rachat de Odyssée Interactive

D'une activité historique positionnée sur la niche de la publicité vidéo, Advert Stream a parcouru du chemin. Son pôle de monétisation de l'audience qui s'appuie sur sa régie publicitaire, plus une agence de marketing direct pour l'activité en interne, est en fort développement, au-delà des 60 % de croissance du marché annoncé par l'IAB, selon Sylvain Morel. Une croissance qu'il attribue notamment au lancement début 2006 d'une nouvelle plate-forme publicitaire proposant l'ensemble des solutions média, comme des campagnes média au CPM ou au clic, des campagnes sur le principe des enchères, en self-service sur le réseau Advert Stream, ainsi que des campagnes d'affiliation. "Cet outil permet aux éditeurs de sites de sélectionner les campagnes les plus rentables et nous permet de toucher tout le spectre des annonceurs, que ce soit les plus grands, comme Warner Bros, Sony, VSC, tout comme des PME via notre offre Adnetwork".
Au cours de l'année 2005, Advert Stream a ajouté une corde à son arc, en ouvrant son champ d'action au référencement payant, via l'acquisition de deux petites sociétés qui se lançaient dans le domaine du SEM. Ces acquisitions lui ont permis d'ouvrir un pôle d'acquisition et de génération de trafic. Et c'est dans le cadre d'une mission pour le compte de Numerik Art, mise en œuvre il y a plus d'un an et demi, que les deux sociétés se sont rencontrées et ont pu se rendre compte de la complémentarité de leurs prestations. "Nous voulions être propriétaire de notre audience et nous appuyer sur une base de données qualifiée", précise le président de Advert Stream. C'est chose faite, Numerik Art positionnée sur l'édition d'un service de rencontres en marque blanche, dispose à l'heure actuelle de près d'un millions d'inscrits. Ce service qui offre aux éditeurs de sites la possibilité d'intégrer un onglet de rencontres, personnalisé à leurs couleurs, et pour lequel le partage des revenus entre l'éditeur et le site partenaire est de l'ordre de 50 %, a en effet connu une croissance très rapide. Via ce rachat, Advert Stream pourra dorénavant proposer un service de location d'adresses à ses annonceurs, depuis son agence de marketing direct. "Les synergies en interne deviennent très importantes. Les annonceurs présents sur notre réseau demandent notamment une offre pour de l'e-mailing, car cela leur permettrait de centraliser ses actions auprès d'un même compte" explique Sylvain Morel. A l'heure actuelle, Advert Stream dispose d'une base externe de 5 millions d'adresses e-mail et travaille à la centralisation des adresses pour constituer une offre globale. Cette base devrait atteindre les 10 à 15 millions d'adresses d'ici fin de l'année.
Une volonté d'internationalisation de NumeriK Art et de la régie publicitaireEn termes de développement, la volonté d'Advert Stream est d'assurer la pérennité de Numerik Art, et de lui laisser toute son indépendance. "Ce rapprochement permet à Numerik Art de bénéficier de la solidité financière de la société mère. Son fondateur, Marc Lavigne Delville a rejoint le groupe en tant que directeur du pôle édition et en tant que membre du conseil d'administration", précise Sylvain Morel. Pour septembre, Numerik Art, devenue une filiale à 100 % du groupe Advert Stream, prépare son lancement au Royaume-Uni, en Espagne, aux Etats-Unis, et éventuellement en Amérique Latine d'ici à la fin de l'année. Un lancement pour lequel la filiale s'appuiera notamment sur le pôle de référencement payant.
En savoir plus
Advert StreamLa société compte à l'avenir lancer des services à fort potentiel de rentabilité dans la continuité des jeux audiotel, accessibles sur le site de ludophonie.com, lancés il y a 2 mois par Advert Stream et mis en production dernièrement. En ce qui concerne sa régie publicitaire, un lancement en Espagne et en Italie est également prévu. Advert Stream dispose d'un réseau de 3.500 sites, qui génèrent une audience de 850.000 PAP, dont le président ambitionne un doublement d'ici à la fin de l'année. Advert Stream, qui table sur un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros pour 2006 et sur une croissance à 3 chiffres pour 2007, mène une politique de croissance externe et réalise des audits dans les 3 pôles sur lesquels elle se positionne désormais.

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Avec Apache et Primashop, Pixmania retourne en enfance

Pixmania affiche depuis une semaine deux nouveaux onglets sur son site : jouets et puériculture. Il s'agit de relancer des activités historiques de la société, tout en insufflant un air famillial à Pixmania.

L’apparition sur le site Pixmania français de deux nouveaux onglets "Jouets" et "Puériculture" serait-elle le signe d’un changement de stratégie ? D’après Jean-Emile Rosenblum, PDG de Fotovista, il s’agirait avant tout d’une demande des clients qui plébiscitent les catégories "hors high-tech" du site. La réalisation de ce projet a été rendue possible par le réseau de sites de e-commerce appartenant au groupe. En effet, les sites Apache et Primashop auxquels renvoient ces onglets font partie du même groupe que Pixmania, DSG International, bien qu’Apache ne lui appartienne pas totalement. L’opportunité de s’adresser à un public plus large tout en échangeant du trafic entre les sites du groupe n’a pas échappé à ses dirigeants. En effet, malgré une relative notoriété du site d'Apache, notamment depuis l’ouverture de quatre boutiques en France, il se maintient dans une position de challenger derrière Fnac Eveil et Jeux ou encore Joué Club. Quant au pure player Primashop, il ne semble pas non plus rencontrer le succès escompté.

Ces entités devraient donc profiter des 4 millions de membres inscrits au service de photo de Pixmania, MyPixmania, et des six millions de visiteurs mensuels que revendique Pixmania. "La partie photo du site est fréquentée par une cible globalement plus féminine et familiale que le reste du site, il s’agit donc de proposer des services complémentaires aux jeunes parents avec une qualité de service qu’ils connaissent et apprécient, issue de notre expertise du e-commerce", explique Jean-Emile Rosenblum. En outre, les nouvelles activités bénéficieront du réseau logistique éprouvé, détenu par Fotovista.La puériculture constitue d’ailleurs l’activité historique de Fotovista : avec son activité Primaphot, elle est, depuis une vingtaine d’années, spécialisée dans la vente de reportages de naissance professionnels, commercialisé par du porte à porte. En plus de la vente des reportages photo, les 350 vendeuses à domicile de cette entité assureront désormais la promotion des sites du réseau via la distribution de catalogues et la présentation détaillée de l’offre. Dernière pierre à l’édifice, le site etreenceinte.com : fournissant conseils et forums aux couples qui attendent un enfant, il accueille 100.000 visiteurs uniques par mois sur ce marché de niche. "Il s’agit d’un outil puissant et économique pour recruter une audience qualifiée", précise le PDG de Fotovista.Fotovista nourrit de fortes ambitions pour ce nouvel ensemble. Sans toutefois préciser de chiffres, le PDG affirme viser la première place dans la vente de jouets et articles de puériculture grâce ce rapprochement des sites enfants du groupe avec Pixmania. Pour Jean-Emile Rosenblum, il s’agit de fidéliser les clients tout au long de leur vie en leur proposant des services dont ils ont besoin. Pour parvenir à fidéliser les clients, la société mise avant tout sur la qualité de service, ainsi que sur la pratique de prix bas, en particulier dans le domaine de la puériculture, réputé pour sa cherté. C’est pourquoi, avant de les inclure à son menu, Pixmania a attendu que les sites concernés présentent une garantie de qualité : que ce soit aussi bien au niveau de l’exhaustivité des produits proposés, que de leur adaptation à la plate-forme de publication Internet de Pixmania. C’est pourquoi depuis quelques temps déjà, ceux-ci étaient promus dans le magazine créé en partenariat avec Metro France, mais pas encore sur le site.
Depuis plusieurs mois, la stratégie de Pixmania s’oriente vers une diversification de ses canaux de distribution, tout d'abord, avec la création de showrooms (lire l’article du 13/06/2006), et maintenant de ses produits. L’entreprise, jusqu'alors spécialisée dans la vente de produits high-tech en ligne ambitionne de devenir, d’ici quelques années, un site de e-commerce incontournable et familial, comme l’a rêvé et réalisé, en son temps, l'américain Amazon. Lucile REYNARD, JDN
€bOOns.com est une interface conviviale et intuitive qui centralise tous les bons de réductions et autres promotions afin d’aider l’internaute à lui faire économiser de l’argent.
La logique est de vivre moins chère sans se priver.
Mots clefs
bons, bon, réduction, reduction, achat, lingerie, bonnes affaires, économie, argent, euro, moins cher, bon marché

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2006-07-25

E-commerce: recherches virtuelles, mais achats physiques

Une nouvelle étude américaine révèle que 87 % des consommateurs qui recherchent un produit en ligne vont ensuite l'acheter en magasin.

Si l'e-commerce ne cesse de progresser, Internet reste d'abord une vitrine sur laquelle le consommateur se renseigne. Mais dans son comportement, l'achat physique reste une priorité puisque 9 fois sur 10 c'est dans un magasin qu'il consomme.

L'étude de BIGresearch vient confirmer le rôle essentiel que tient aujourd'hui Internet dans la démarche d'achat, ce qui impose aux entreprises d'être présentes et visibles sur le Web. En revanche, il reste un important chemin à parcourir entre la démarche prospective en ligne et la conclusion sur le même mode, puisque 87 % des internautes continuent d'acheter physiquement leurs produits, même si c'est sur Internet qu'ils l'ont recherché et trouvé. Sans surprise, l'étude révèle que les internautes recherchent en priorité des produits électroniques, des produits pour la maison, des appareils en général, et – phénomène typiquement américain - des médicaments, des vitamines et des compléments alimentaires. La présence du terme générique 'appareil' n'a rien de surprenant, avant d'acheter, l'internaute se documente aujourd'hui en ligne. Enfin, BIGresearch révèle que les recherches s'effectuent en priorité sur Google, puis Yahoo, eBay et Amazon.com, et ensuite, là encore typiquement américain, sur Walmart.com, le site du géant de la distribution.


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9,8% des PME-PMI françaises ont un site d'e-commerce

Par la rédactionZDNet France21 juillet 2006

Si la VoIP (voix sur internet) et les VPN (réseaux privés virtuels) ne sont pas encore des réalités tangibles dans les PME/PMI, l'usage métier du web y progresse à pas mesurés. 64,1% des entreprises ont un site web vitrine, mais seules 9,8% disposent aujourd'hui d'un site d'e-commerce (16,6% pour les entreprises de commerce pures), révèle une récente enquête de Telecom Italia-Pouey (*).
Du côté de l'usage interne, c'est mieux en revanche: 42,6% ont un intranet, 23,5% un extranet, et 18% des applications métiers. Les PME-PMI françaises
dotent par ailleurs de plus en plus leurs salariés d'un accès à internet.
Toutefois, parmi celles connectées au web, 20,2% n'ont encore ni site web, ni intranet, ni site d'e-commerce, ni application métier: un autre aspect de la fameuse "fracture numérique".
(*) Enquête téléphonique réalisée par la division entreprises de l'opérateur Telecom Italia et Pouey International (gestion du risque client et renseignement d'affaires) auprès de 599 entreprises, du 26 avril au 19 mai dernier.
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2006-07-14

Le coup de tête de Zinedine Zidane


PARIS (Reuters) - Le coup de tête de Zinedine Zidane contre le défenseur italien Marco Materazzi dimanche en finale de la Coupe du monde est en un rien de temps devenu le thème d'une chanson qui pourrait tourner au "tube de l'été".

"Coup de boule" a été écrite lundi matin, juste après la défaite de la France à Berlin, par les trois responsables d'une petite maison de production de musique, "La Plage Records" (www.laplagerecords.com).

Zidane a été exclu sur carton rouge après avoir asséné un coup de tête sur la poitrine de Materazzi. Quelques minutes après, l'Italie gagnait la Coupe du monde 2006 aux tirs au but.
Emmanuel et Sébastien Lipszyc, fondateurs de La Plage, et le compositeur Franck Lascombes ont tenté de surmonter leur tristesse en écrivant sur un coin de table le refrain "Zidane, il a tapé", chanté sur un rythme de zouk.

Ce "Coup de boule" qui devait être une thérapie sous forme de blague pourrait rapporter beaucoup à leurs auteurs.
La chanson a été envoyée, via l'internet, à une cinquantaine d'amis et de contacts pour les consoler. La radio Skryrock l'a immédiatement diffusée, ce qui a déclenché la course aux droits de diffusion par les majors de la musique et les vendeurs de sonneries de téléphone portable.
"Ca a circulé a une vitesse incroyable. Mardi, c'était la folie", a dit à Reuters Sébastien Lipszyc.


"On discute avec quatre grosses maisons de disques et on pourrait signer demain (...) Oui, ça peut devenir lucratif, effectivement (...) Mais, si on peut faire danser tout le monde dessus cet été, ça nous fait marrer", a-t-il ajouté.
Dans les milieux de l'industrie du disque, on estime que les droits de diffusion pourraient être vendus jusqu'à 100.000 euros aux grandes maisons de disque.

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2006-07-11

Publicité sur mobile, année zéro

La première veille publicitaire sur mobiles réalisée par TNS Media Intelligence auprès d'Orange Publicité révèle un investissement global de 2,4 millions d’euros sur les quatre premiers mois de l'année.
TNS Media Intelligence
La France compte plus de 48,5 millions d'utilisateurs de téléphones portables selon les chiffres de l'Arcep du 31 mars 2006, et pourtant le marché de la publicité sur mobile reste marginal. Un paradoxe mis en évidence par la première veille de l'activité publicitaire sur les téléphones mobiles orchestrée par TNS Media Intelligence. L'étude révèle en effet un montant total d'investissements publicitaires de 2,4 millions d'euros sur les quatre premiers mois de l'année 2006. L'objectif de TNS Media Intelligence est d'apporter une base décisionnelle aux annonceurs pour accompagner le développement du marché.
Top 10 annonceurs sur le téléphone mobile (Janvier - Avril 2006) (en euros)

Annonceur Montant investi
FRANCE TELECOM 402.707
NEWSTECH MULTIMEDIA 337.066
CELLCAST MEDIA 202.338
UTEL 168.339
MOUSTIK 149.651
CELLFISH MEDIA 106.452
AIR FRANCE 93.651
PIXTEL 92.490
QUALIMUCHO MEDIA 89.334
INDEX MULTIMEDIA 84.004
Source : TNS Media Intelligence
"La publicité sur mobile est un petit marché en fort développement que nous avons tout intérêt à faire avancer et ce en apportant une aide à laquelle les annonceurs pourront se référer", explique Eric Trousset, directeur marketing du Pôle Investissements Publicitaires de TNS Media Intelligence. 2006 constitue à ce titre l'an 1 de la mesure de l'activité publicitaire sur mobile. TNS Media Intelligence publiera en effet à compter d'aujourd'hui les résultats mensuels de sa veille sur l'activité publicitaire, sous l'égide de la Marketing Mobile Association, qui réunit les principaux acteurs de la chaîne de valeur du marketing mobile (opérateurs, éditeurs de contenus, régies, fabricants, etc.)"Les annonceurs se posent des questions face à l'explosion de l'offre publicitaire. Après l'apparition de la TNT, surgit la télévision Haute-Définition, après le fil RSS arrive le podcast, qui sont autant de modèles économiques à confirmer", précise Eric Trousset qui insiste donc sur la nécessité de normaliser le marché de la publicité mobile, une des conditions nécessaires à son décollage.
L'enquête est pour l'instant réalisée sur un mode déclaratif et seul Orange Publicité a participé à sa première édition. Eric Trousset espère convaincre Bouygues Telecom et SFR avant la fin de l'année. La somme de ces trois opérateurs par lesquels transitent les campagnes sera alors représentative du marché de la publicité mobile.
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Mobile Marketing Association
Le site
TNS Media Intelligence
Les premiers chiffres portent donc sur les quatre premiers mois de l'année 2006. Ils révèlent un montant total d'investissement de 2,4 millions d'euros dont 1,4 million pour l'Internet mobile, soit 58 % du total. Les campagnes sur Internet mobile sont majoritairement des offres de téléchargement de logos et sonneries. Les campagnes SMS représentent 33 % de l'investissement global soit 800.000 euros et les MMS concentrent 9 % du budget total soit 150.000 euros. Ces investissements ont été réalisés par 41 annonceurs au premier rang desquels figure France Telecom avec 402.707 euros dépensés.
Guillaume DEVAUX, JDN

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Environ 15 % des clics sur des liens sponsorisés sont frauduleux


Liens promotionnels : le point sur la fraude. Environ 15 % des clics sur des liens sponsorisés sont frauduleux, selon une étude d’Outsell, Inc. Une véritable menace sur le secteur, certains annonceurs ayant d'ores et déjà réduit leur budget de search engine marketing.

Outsell, Inc. Le sommaire de l'étudeLes liens promotionnels représentent aujourd’hui plus du tiers du marché publicitaire online et certaines entreprises y consacrent plus de 50 % de leurs investissements d'acquisition de nouveaux clients, comme Voyages-sncf.com (lire l'article du 13/06/2006). Une manne qui n’a pas tardé à générer des abus en tous genres. Des concurrents malintentionnés qui cliquent sur les liens de leurs compétiteurs. Ou des escrocs qui montent des pages Web factices sur lesquelles ils installent des liens dans le seul but d’être rémunérés en fonction du nombre de clics.Si Google, Yahoo et MSN assurent prendre toutes les précautions pour éviter que les annonceurs soient lésés, la fraude reste importante. C’est ce que montre une étude menée par Outsell, Inc. auprès de 407 annonceurs américains. Premier enseignement, les annonceurs estiment qu’en moyenne, le taux de clics frauduleux s’établit à 14,6 %. Un score jugé important par l’institut qui note perfidement qu’il n’existe pas de secteur économique présentant un taux de fraude aussi important. Le coût total de la fraude pour les annonceurs américains serait donc de 800 millions de dollars. Conséquence : 27 % des annonceurs interrogés ont déjà réduit leurs dépenses en liens sponsorisés et 10 % envisagent d’en faire autant. Parmi les annonceurs qui ont déjà réduit leur budget, 53 % l’ont diminué de 20 % ou plus et 16 % ont définitivement arrêté d’utiliser les liens promotionnels. En tout, ce sont 500 millions de dollars de budgets qui ont ainsi été coupés.

De manière générale, l’étude note la grande opacité des pratiques anti-fraude de Google, Yahoo et MSN, à la fois sur les techniques mises en place pour détecter les clics frauduleux et sur les dispositifs de remboursement et d’indemnisation des clients. Ainsi, le centre d’aide de Google France ne trouve aucune réponse sur le mot "fraude" ; quant au mot "remboursement", il est seulement évoqué pour obtenir un remboursement du solde d’un compte. Pourtant, il est possible de demander un remboursement aux trois réseaux de liens sponsorisés et certains annonceurs le font déjà. L’étude d’Outsell, Inc. indique ainsi que 5,4 % des annonceurs ont demandé un remboursement à Google, 1,5 % à MSN et 2,9 % à Yahoo.
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Dossier Liens promotionnels
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Outsell, Inc. Le sommaire de l'étudeLe cabinet d'études indique aussi que certains annonceurs se sont vu proposer un remboursement sans n’avoir rien demandé. Google a ainsi proposé en moyenne des remboursements de 9.444 dollars (contre 15.597 dollars en moyenne lorsque la demande de remboursement vient de l'annonceur). L’étude conclue sur les mesures de protection que devraient prendre les moteurs de recherche et les entreprises pour limiter la fraude, notant qu’une entreprise sur deux a déjà implémenté des systèmes d’analyse.
Richard Chuck, vice-président d'Outsell, Inc. : "Demander des remboursements dès que l'on suspecte une fraude"
JDN. Que doivent faire les annonceurs pour se protéger de la fraude au clic ?Richard Chuck. Nous recommandons tout d'abord aux annonceurs de surveiller leurs statistiques de clics et leurs taux de transformation de très près et au jour le jour. Et de demander des remboursements dès qu'ils suspectent des clics frauduleux. Pour le moment, le nombre d'annonceurs demandant des remboursements est bien inférieur à celui des victimes. Ensuite, nous recommandons de travailler l'optimisation du ranking dans les moteurs de recherche et de déterminer le meilleur mix de dépenses entre les liens sponsorisés et l'optimisation du ranking. Enfin, nous leur préconisons aussi de suivre les nouveaux programmes de type CPA (cost-per-action) où les annonceurs sont facturés en fonction du taux de transformation et de les expérimenter. N'oublions pas non plus que les liens sponsorisés et le CPC (cost-per-click) ne sont qu'un des éléments d'une campagne publicitaire réussie et pas le seul. Il faut toujours préparer le meilleur mix entre online (publicité, sponsoring, séminaires en ligne, publi-information comme les livres blancs, placement produit, etc.) et le papier, la TV et la radio, ...
Que devraient faire les moteurs de recherche pour enrayer la fraude ?Nous demandons à ce que Google, Yahoo et MSN (GYM) ajoutent plus d'analyses "humaines" pour la détection de la fraude au clic. Une personne bien entraînée peut en effet détecter des traces de fraude qui ne sont pas repérées par une machine. Nous leur demandons aussi d'analyser de plus près leurs sites partenaires [sur lesquels les liens sponsorisés sont diffusés, NDR], et de fermer directement les splogs [contraction de spam-blog, NDR] créés uniquement pour générer des revenus sur des liens sponsorisés. Autre demande : publier des statistiques sur les fraudes interceptées, les remboursements effectués ainsi que sur les pays, produits et industries qui sont le plus souvent la cible de la fraude au clic. Enfin, nous réclamons la création d'un bureau d'audit indépendant.
Rédaction JDN & JDN Solutions

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2006-07-05

100 milliards d’euros dépensés sur l’Internet en 2006 !

Le e-commerce européen se porte bien. La barre des 100 milliards d’euros sera franchie dès cette année, affirme Forrester Research qui table sur une progression ininterrompue d’ici 2011. Les prévisions du cabinet d’études peuvent paraître optimistes. Elles n’en sont pas moins solides et s’appuient sur des statistiques recoupées. Les 100 millions d’acheteurs européens dépenseront en moyenne 1 000 € chacun. Le calcul est simple. La barre des 100 milliards d’euros sera franchie avant la fin de l’année. Selon Forrester Research, « les ventes européennes en ligne feront plus que doubler au cours des cinq prochaines années pour atteindre 263 milliards € en 2011, avec 174 millions d’acheteurs en ligne ». La demande sera stimulée par la diversité croissante de l’offre chaque jour plus riche ainsi que l’action des sites de comparateurs de prix. « Le client en ligne plus confiant accroîtra sa dépense d’achat moyenne sur Internet à 1 500 € », poursuit Forrester. Au Royaume-Uni, par exemple, le montant des dépenses des internautes dépassera celui de leurs homologues américains ! Quant aux catégories gagnantes pour les achats sur Internet, elles sont toujours les mêmes : le voyage, les vêtements, l’alimentation et l’électronique grand public qui dépassent toutes la barre des 10 milliards € par an Deux années de forte croissance Selon Jaap Favier, directeur de recherche pour les marchés de la consommation chez Forrester Research, « le nombre d’Européens faisant ses achats en ligne a progressé de 37 % au cours des deux dernières années. A fin 2003, 48 % des Européens se connectaient au moins une fois par mois et 19 % avaient acheté en ligne ; deux ans plus tard, ces chiffres étaient montés en flèche à respectivement 54 % et 26 % ». L’acheteur moyen sur Internet aurait fait progresser sa dépense trimestrielle sur de 10 % entre le quatrième trimestre 2003 et le quatrième trimestre 2005. Ce panier trimestriel est ainsi passé de 244 € en Q4 2003 à 268 € en Q4 2005. « Associé à la hausse du nombre des clients en ligne, l’e-commerce européen total a augmenté de 50 % en deux ans. » La France bientôt devant l’Allemagne et le Royaume-Uni Si elle conserve son rythme de progression, la France pourrait dépasser le Royaume-Uni et l’Allemagne en 2011. La croissance de l’e-commerce fera plus que tripler le chiffre d’affaires du e-commerce français pour le porter à 39 milliards € dans cinq ans. La dépense en ligne par acheteur français restera à peu près dans la moyenne européenne. Au Benelux, le volume des ventes au détail en ligne représentera toujours environ la moitié de celles réalisées en France. Le marché du Benelux étant loin d’être uniforme : le plus grand nombre d’acheteurs en ligne se trouvant aux Pays-Bas, les Néerlandais dépensant peu par an (688 € seulement en 2006 contre 851 € en Belgique).Pour l’heure, le Royaume-Uni est toujours en tête du groupe européen des consommateurs en ligne. « Le consommateur britannique moyen dépensera 1 744 € en ligne en 2006 et 2 410 € en 2011, faisant passer l’e-commerce britannique de 43 milliards € en 2006 à 76 milliards € en 2011, soit 29 % des achats européens de détail en ligne. Le consommateur allemand moyen doublera pratiquement ses achats en ligne, de 786 € en 2006 à 1 441 € en 2011 ». Et comme les acheteurs allemands seront 43 millions en 2011, l’Allemagne devrait conserver sa deuxième place sur la carte de l’e-commerce européen. Les voyages touristiques toujours en tête Si les ventes en ligne d’alcool et de matériel sportif sont celles qui connaîtront la plus forte croissance au cours des cinq prochaines années (respectivement 283 % et 245 % selon Forrester), ensemble, elles représentent qu’à peine 4 % des achats totaux en ligne. « Aujourd’hui, un tiers des euros, livres ou couronnes dépensés en ligne par les consommateurs sont consacrés à la réservation de voyages touristiques, estime Jaap Favier. Les dépenses de voyage en ligne progresseront de 133 % pour atteindre presque 77 milliards € en 2011 (en faisant le premier poste de croissance en termes absolus), mais sa part dans le commerce de détail total en ligne baissera à 29 %. Les vêtements verront leur chiffre d’affaires en ligne exploser de 10 milliards € en 2006 à plus de 31 milliards € en 2011. Le grand gagnant sera la VPC, Neckermann, Otto et La Redoute, qui affinent leurs bonnes pratiques de GRC, vieilles de plusieurs décennies, pour l’Internet ». L’alimentation et les boissons, ainsi que l’électronique grand public dépasseront alors les 10 milliards € dans toute l’Europe.
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